GARDE EN FER CISELE A JOUR
(Collection de M. E.-L. Montefiore. )
la collection Hirsch, où Ton voit une carpe remontant le courant d'une cascade.
Mais le plus illustre artiste de cette époque est certainement Sômin , dont les ciselures sur argent sont recherchées à l'égal des ciselures sur fer d'Oumétada. Sômin, qu'il ne faut pas confondre avec le Sômin ciseleur-fondeur du xixe siècle, a surtout travaillé
GARDE EN BRONZE ROUGE INCRUSTÉ d' A R G E N T , PAR TÉRO UTSO U G O U ; LANGOUSTE A JOUR, GARDE EN FER, PAR MOUNENORI. (Collection de M. Monteliore.)
pour la cour impériale. Ses œuvres ne sont pas sorties du Japon.
A peine pourrait-on citer deux ou trois petites pièces dans
]^? les collections de Paris. Le kodzouka en argent, décoré
*■* d'un griffon, qui se trouve reproduit (héliogravures, pi. XIX,
^rp? n° 3), porte sa signature; un autre kodzouka, d'un carac-
J-v\^ tère très remarquable, se trouve dans la collection de
sômin. M. Alph. Hirsch. M. Wakaï lui attribuait le pommeau du
poignard qui figure dans la planche XIV, sous le numéro 6.
Sômin est mort en 17 17.
Dès le début du xvme siècle apparaissent dans la monture des