M. GUILLAUMIN
Débrouille peu à peu le chaos dans lequel il s*est longtemps démené. En ^881 déjà, dans Torage coloré de àes toiles, perçaient de solides morceaux, poignaient des impressions de couchant bien vives; cette fois, ses Paysages de Chàtillon, son Abreuvoir du quai des Célestins sont presque équilibrés, mais l'œil de M.Guillaumin reste singulièrement agité quand il considère le visage humain ; ses couleurs d'arc-en-ciel qu'il prodiguait jadis reparaissent dans ses portraits et fulgurent brutalenient du haut en bas de ses toiles.