‹ L'art musical dans ses rapports avec la physiqueChapitre 14 sur 21 · EE · texte numérisé non relu

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dent avec les harmoniques de N, et. ne prod uisent pas de battem avec ces derniers. On à ainsi les consonanees absolues : :-unisson 0 octave (2), douzième (3), double octave (4). ESRI __b) Consonances parfaites. — Helmholtz appelle ainsi la guinte: et]

quarte parce qu’elles peuvent être employées dans toutes les région de la gamme, sans altération sensible de l'harmonie, Pour la quinté nous avons . | ke À

ul: Ace: soli +1 uti+s | Mit re se Pop $ sol; SOlÿ +1 réi+9 : d 10-25 # | ( ) A | soli+e sh) atiss

donc ne peu marqués. Entre le 5e son ot ‘to sol; et . 0 8e Pargel de ati HR onE n’est ne que de un demi-ton, mais

sons none en musique. PE TAN D de. me.

La quarte est une consonance moins parfaite que la quinte, comme

‘on le voit aisément d’après les harmoniques “ : MT : nus, 7 ul+1. soh4a ali e Mi ER (10-26) ee Ë de se : Fe ARS re , ui

vins de la quinte | pour former l octave. |

Mais dès que les intervalles de quinté ee À just (4) sont un Ai dre batiements se font ente

| parce qu ‘il n° y a + exactement ‘coïncidence chtre ceux a En niques qui seraient confondus si l'intervalle était juste (les sol; : 1,

3° partiel de la note la plus grave et le 2° de la note la plus aiguë, ‘alors que pour la quarte il fu remonter respectivement aux 4€ et

valle est faussé d'une manière d' autant plus Hsadeihle qu'il est plus consonant. Cette règle n "est d’ailleurs qu'un autre aspect decelle que nous connaissons déjà : une note de la gamme est d'aulant mieux fixée que sa parenté avec la tonique est plus grande.

Me 5 - as : 9 sixte majeure (2) et la tierce majeure Ca),

Sixte majeure

ui +9

ut uli1 soli +1 Mii L9 N à : ET vies ne RSR A HG SET | di + Ml +9 D re < AMEN | solite Sibita—) - uli+s NM 2 NX lai +9 ulfi+3 Tierce majeure ul; ; uli+1 soli+1 uli+9 mio ai * DRLE | à 4 ÉRRE mi mi +1 -Sli HA Hi ae (10-28) pen 2 sol; Lo Stbi La —) li 43 \ dr sOlti La à Sli+2

Dans le cas de la sixte, la tierce mineure formée par le fondamental la; et le ir harmonique de ut; est un intervalle déjà faible pour lequel les battements peuvent s'entendre; si ceux-ci sont nombreux

cils ne donnent pas de dureté, mais dans le grave l'intervalle est un peu: moins bon. Une remarque semblable peut être faite pour la tierce < majeure ; ici l'intervalle est un peu plus grand, mais il se produit entre les deux fondamentaux ; il ne sonne pas très bien dans le grave,

En M +8 n. : , :

FOUR RAS PR RE TO es

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| 25708 2, ele., pour la quinte, les ut; 42, ete., pour la quarte). On voit. que pour la quinte faussée, les battements se produisent entre le.

2° partiels ; la quarte est donc un peu moins sensible que la quinte à une: altération de } intervalle. Cette remarque est générale : un tnter-

©) Consonances moyennes. — Le groupe suivant est formé par la:

SA

ce dents : : lierce mineure re ie et sile » mineure un ST Ê . 7 + ” S # ie (ES: ELEC É F LE NÉ LA TLGPCELMANOUTÉ. ES A US D ne nl eee

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WU uIRR ar : : Ë 3 : J : HAE

Mibite

Sixte mineure

futisr uliro soli+9 (10-30) labi +1 Perse labi ra À ; Er, sol; . +3

+ | . nes Fabi = | É

e) Dissonances. — Cons exemples “e son sons de la gamme naturelle. nous s choisirons la ARE et le nee Dee De se. pe

: PuslR es donc 10 D teneie par seconde, ce qui produit ui : désagréable, UT VIE et TN ET F + LS æ.

re

Le triton fa-st donne les sons suivants :

De ui ai ut to Juive daipo .uliys mb is(—)

74 K FACE ER ° 02 w e # Si SL + 1 Jaki+a Stite ET NÉE Me

c’est une dissonance ‘assez dure pour les timbres riches en harmoniques.

Battements dus aux sons résultants. — Helmholtz a complété la théorie par l'étude des battements dus aux sons résultants. Nous nous bornerons à indiquer le résultat suivant : « Les premiers différentiels de sons complexes ne donnent Jamais de battements qu'en même nombre et dans les mêmes circonstances que les harmoniques des sons considérés, en supposant que leur série soit complète ». En pratique, les résultats trouvés par la considération des harmoniques ne sont pas essentiellement altérés. L’intensité des battements peut seulement être un peu augmentée.

On remarquera que la nécessité de réaliser des consonances conduit à adopter, pour la gamme, précisément les intervalles que nous avons trouvés par les considérations basées sur l’affinité des sons. Cela n'est pas surprenant, puisque dans les deux cas on se base sur les coïncidences et discordances entre harmoniques.

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