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STERNE RESISTENTES, STANTES REGE, TOLLE JACENTES

{Mélanges archéologiques, t. IV, p. 193.)

Tout autre était le sceptre des rois.

En signe de leur pouvoir, ceux-ci portaient également un bâton ; mais la signification de ce bâton n'a rien de commun avec celle de la crosse. C'est une fleur qui termine le sceptre. Cette fleur est devenue plus tard la fleur de Us. Quel en était le symbole? C'est ce que nous allons chercher à expliquer sommairement.

On a écrit des volumes sur l'origine de la fleur de lis ; nous ne pouvons nous arrêter ici à réunir les opinions diverses émises sur ce sujet ; cela nous entraînerait beaucoup trop loin.

La nuée d'érudits plus ou moins flatteurs qui ont dédié leurs élucubrations prétentieuses à toutes les altesses sérénissimes de la cour du grand roi peut pourtant se classer en deux catégories : ceux qui font venir les lis directement du ciel, et ceux qui les font naître sur le sol français. Pour les premiers, c'était un envoi du Très-Haut qui, par la

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main d'un ange, fit remettre à certain ermite de la forêt de Saint-Germain-en-Laye un étendard de soie bleue, sur lequel se trouvaient brodées les fameuses fleurs. L'ermite, par l'ordre du Seigneur, confia cet étendard à Glovis, dans le seul but de donner un peu d'éclat à la cérémonie de son sacre, et, depuis, les trois diadèmes de gueules ou les trois crapauds d'argent qui servaient de blason au chef de la dynastie mérovingienne furent remplacés sur le drapeau de la nation par la fleur de lis d'or.

Pour les seconds, la fleur sacrée représenterait la foi du roi des Francs, soutenue à droite et à gauche par la chevalerie et la sapience. « Et tant que dans le royaume de France ces trois feuilles seront unies ensemble, en paix, vigueur et bon ordre le royaume subsistera ; mais, si on les sépare, le royaume sera divisé et tombera. » (Guillaume de Nangis.)

Ces deux opinions ont donné matière au fameux distique latin qui les résume :

Seu venere solo, seu sunt hwc édita cœlo, Lilia digna solo, Lilia digna polo.

« Soit qu'il soit né du sol, soit qu'il vienne du ciel, le lis est digne du sol, le lis est digne du ciel. »

Les savants modernes ont creusé davantage le sujet. M. Woillez, qui a écrit une brochure Î0Ti\niQYQ?,sdJiiQ ?,\itV iconographie des plantes aroïdes considérées comme origine de la fleur de lis de France, n'y voit qu'une imitation de Varum, donnant l'idée symbolique de la puissance. Selon lui, et nous sommes un peu de son avis, la fleur de lis remonterait bien avant Glovis; même elle serait un reste du paganisme. G'est Viris ou le gouet, symbolisant le phalle antique. « Ce végétal, caché sous les bois humides et ombragés, bizarre dans ses formes extérieures, en grand crédit parmi les magiciens et les enchanteurs du moyen âge, se nomme vulgairement preshyteri phallus... G'est une des premières plantes qui annoncent le retour de la végétation et le réveil de la nature. Il n'y a donc rien d'extraordinaire à ce qu'il ait été pris pour l'emblème de la puissance génératrice impérissable, puis-

que, chaque année, sans culture préalable, on le voit percer la terre, puis disparaître après la fructification, pour reparaître après, Thiver suivant. »

Tout semble donner raison à cette interprétation, aussi nouvelle que sagace.

En effet, si l'on considère avec soin les images des rois qui nous

Fig. 22C. - Saint Louis, Elisabeth do Hainaut et Philippe-Auguste tenant en main des fleurs. - Sceaux des rois de France. — Sceptres des rois, d'après les sceaux et les monuments. — (VioUet-le-Duc, t. IV, p. 327.)

ont été transmises par les sceaux, presque tous ont leur sceptre fleuronné ou croiseté ; elles tiennent ostensiblement dans la main une fleur assez semblable à la fleur de lis. Nous donnons ici, d'après les sceaux, saint Louis, Elisabeth de Hainaut et Philippe- Auguste, tous trois montrant distinctement cette fameuse fleur.

Ceci, paraît-il, était une coutume byzantine. Les empereurs d'Orient, dit Viollet-le-Duc , se faisaient toujours représenter dans cette attitude.

Or, si de Gonstantinople nous passons au fond de l'Asie ou même de l'Egypte, nous allons trouver également dans la main du dieu et

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du souverain cette fleur éternelle ; et comme ici nous avons les hiéroglyphes pour nous expliquer clairement la chose, nous pouvons conclure de la signification du symbole en Asie àcelle de ce même symbole enFranco. Athor,la nourrice d'Home, principe unique de toutes choses est parfois coiffée d'un petit temple ou naos, comme disent les savants, entouré de fleurs de lotus épanouies. C'est la demeure du dieu. Elle

Fig. 227. — Déesses égyptiennes et roi assyrien tenant en main le lotus, symbole de la génération. Différentes tonnes du lotus en Égj-pto et en Assyrie.

tient en main, comme toutes les déesses génératrices d'Egypte, un sceptre en forme de lotus.

Sur la stèle du Musée britannique, une figure de déesse symbo^ lisant, par son attitude sur un lion, la force dans toute sa majesté, présente triomphalement ce même signe (fig. 227).

Enfin, sur les bas-reliefs de Khorsabad, les rois assyriens, défilant pompeusement, sont toujours munis de cette même fleur, signe de la puissance génératrice par excellence.

Le roi, en Egypte comme à Ninive, était le père. Isis, Athor, Neith étaient la personnification de la mère.

En France, également, le chef du troupeau, le Bélier, le père, était caractérisé par la fleur de lis, de même forme et de même aspect que le fameux lotus antique, et M. Woillez n'avait pas tort de considérer cet emblème comme la marque de la puissance génératrice impérissable. Mais, au-dessus du chef, du bélier, il y a le pasteur, celui qui dirige, qui conduit et mène ce fameux troupeau.

D'oij il résulte l'excellence de la crosse, sa vraie signification et l'infériorité du sceptre. Quod erat demonstrandum.

F'ig. 228. — Église byzantine sculptée sur un chapiteau du Musée de Nevers.

Ah ! qu'ils avaient bien raison, ces évêques, quand ils disaient aux peuples, par la bouche d'Hincmar, comme nous l'écrivions plus haut : nous nommons celui-ci « ut nobis prœsit et prosit, » pour qu'il gouverne et qu'il nous serve. Ils tinrent à honneur de le prouver jusque dans les moindres signes de leur dignité souveraine,

La formule du rituel de Moissac n'était pas une lettre morte : « In nomine D. N. J.-C, accipe baculumpastoralem ad custodiendos grèges et reddendos Pastori pastorum. Amen. » — « Reçois ce bâton du pasteur au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, pour garder ton troupeau et en rendre compte au Pasteur des pasteurs, et qu'il en soit ainsi. »

La main de Dieu, par celle des prêtres, dirigeait véritablement le monde.

Revenons maintenant à nos seigneurs suzerains, casqués et mi-

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très tout à la fois. L'Orient les avait, pour ainsi dire, éblouis et comme magnétisés. Temples, palais, maisons, chapelles, vêtements sacerdotaux, crosses, mitres, usages serviles, baisement des pieds, formules orgueilleuses et emphatiques, langage, religion même, tout était

Fig. 229. — Église de Pcrros-Guirec, près de Lannion (Côtes-du-Nord).

byzantin chez eux. Rome marchait bien dans l'ombre, faisant son chemin, creusant sa route avec les Gerbert, les Urbain, les Grégoire, génies puissants qui avaient déjà préparé sa gloire future ; mais, grâce à l'effarement produit par les interprétations apocalyptiques, effarement qui n'était pas encore détruit, tant s'en faut, Jérusalem était encore la reine du monde chrétien, le point vers lequel se dirigeaient tous les yeux, s'élançaient tous les cœurs.

On le vit bien, du reste, lorsque la voix de Pierre d'Achères,

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l'ermite de Picardie, réveilla l'Occident tout entier, et lança vers la terre promise aux enfants d'Israël d'innombrables légions de guerriers allant conquester, en Palestine, le royaume de Dieu qu'on leur

Fig. 230. - Église de l'ancienne abbaye de Sainte-Croix, à Quimperlc (Finistère).

promettait glorieux et sublime, rayonnant de pierreries et de trésors inénarrables.

Nous n'avons pas à parler, en ce moment, des croisades ; mais, comme ce mouvement accentua davantage encore le byzantinisme de

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notre architecture et révolutionna nos mœurs, nos coutumes et notre art, nous le signalons comme date, espérant bien y revenir plus tard et le traiter plus sérieusement.

On trouve alors, en effet, partout en France, des coupoles asiatiques, des tours pyramidales, des fenêtres accouplées, des voûtes

Fig. 231. — Crypte de l'église de Saintc-CroLx, à Quimperlc, et tombeau de saint Gurlocz.

en cul-de-four; toutes formes particulières aux constructions hiérosolymites.

A Nevers, c'est sur le chapiteau d'une église dédiée au saint Sauveur que le sculpteur français figure un édifice qu'on croirait, dit Viollet-le-Duc, copié sur un petit modèle apporté de Syrie ou d'Egypte (fig. 228) K

A Perros-Guirec, au milieu des rochers rouges les plus sauvages

1. Ce curieux fragment fut découvert dans les décombres de l'église Saint-Sauveur de Nevers par Mérimée ; il a été transporté dans le musée lapidaire de la Porte-du-Croux, où il figure actuellement à la place d'honneur, dans la salle de la Mosaïque [a" 98 du catalogue).

et les plus abrupts du monde, sur une falaise sans cesse ravagée par d'épouvantables tempêtes, dans un paysage enfin qui n'eut jamais rien d'oriental, se dresse un modeste oratoire, couronné d'un dôme presque semblable à celui du chapiteau de Nevers, flanqué de clochetons réguliers. Au milieu de son petit cimetière, Perros semble

Fig. 232. — Église Saint-Bénigne de Dijon ; vue prise en 1879.

le tombeau vénéré de quelque marabout, ou plutôt la sépulture d'un disciple des Eglises de Smyrne, de Thyatire ou d'Ephèse (fig. 229).

A Quimperlé, dans le délicieux vallon qu'arrosent les rivières aux noms harmonieux, sur les bords de l'Isole, sur les bords de l'Ellé, on bâtit une basilique ronde à l'instar du sépulcre de Jérusalem (fig. 230), Sainte-Croix, ainsi nommée à cause de la croix d'or qui descendit du ciel, en l'an de grâce 1029, sur les lèvres d'Alain Canhiart, comte de Gornouailles, et le guérit en quelques

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secondes d'une maladie de langueur dont il souffrait depuis de longs jours K

A Dijon, devant le tombeau même de saint Bénigne, conservé dans un nmrtijrium, l'abbé Guillaume, en l'an 1001, éleva un temple magnifique orné de plusieurs rangées de colonnes superposées ^ ; temple entièrement circulaire dont il ne reste plus aujourd'hui que la crypte^ (fig. 232 et suiv.).

Dans rindre, à Neuvy-Saint-Sépulcre, Geoffroy de Bourges fonda un édifiùe dont les plans furent dressés sur ceux du tombeau du Christ [fondata est ad formam S. Sepulchri lerosolymitati) .

Dans l'Aude, près de Garcassonne, à Bieux-Minervois, une autre rotonde s'éleva encore vers la fin du xi" siècle, entourée d'un cercle de colonnes et d'absidioles complètement byzantines.

Paris lui-même montra des temples dont les noms indiquent suffisamment la forme : Saint-Vincent-le-Bond, aujourd'hui Saint- Germain-l'Auxerrois, et Saint-Jean-le-Bond, détruit maintenant, qui

1. C'est dans la cryple de cette église (fig. 231) que se voit le tombeau de saint Gurloëz, que les paysans nomment saint Urlou, premier abbé de Sainte-Croix. On l'invoque dans le pays pour la goutte et le mal de tête. Les pèlerins s'attachent par les cheveux qu'ils portent très longs, comme on sait, à un crochet de fer planté près d'un trou creusé dans le granit de la tombe même du saint ; puis, agenouillés sur les dalles, ils se rejettent en arrière brusquement à plusieurs reprises jusqu'à ce que la mèche se détache de leur crâne dur. Après leurs prières faites, ils s'en retournent heureux, contents et guéris.

2. 'Viollet-le-Duc en donne une coupe au mot Saint-Sépulcre, dans son Dictionnaire raisonné d'architecture (t. VIH, p. 283).

3. De la fameuse église de l'abbé Guillaume, il ne reste à Dijon que la base du portail, avec la reine Pédauque et le roi Robert ; puis la fameuse crypte découverte en 18.j8, lors des fouilles que l'on fit à cette époque pour la construction d'une sacristie. Vers la fin du siècle dernier, celte crypte avait été vendue, pour le prix des matériaux, par l'ignorante municipalité de la ville à des entrepreneurs de bâtisse. Après l'avoir examinée avec soin, ceux-ci la dédaignèrent, estimant que les pierres ne valaient pas la peine qu'il faudrait prendre pour les enlever : ils comblèrent simplement le trou. Les architectes de I83S, en déblayant cette fosse, rencontrèrent d'abord les bases des colonnes de la rotonde extérieure ; cela les mit en éveil. Quand ils pénétrèrent dans la crypte, leur étonnement fut extrême; un peu plus archéologues que leurs prédécesseurs de 1180, ils déblayèrent avec un soin pieux le monument tout entier, relevèrent des chapiteaux historiés, des inscriptions en lettres onciales du ix" siècle, même des traces de peintures; sur des indications très précises, ils découvrirent la place du tombeau de saint Bénigne : malheureusement, il n'en restait plus que des fragments. Ils les mirent ii jour avec soin, et les Dijonnais actuels peuvent maintenant, comme jadis leurs ancêtres, circuler à l'aise dans ce vénérable réduit, non sans en vouloir toutefois au vandalisme extraordinaire de leurs édiles d'avant la Révolution française. Il n'y eut pas, hélas! que le marteau révolutionnaire pour abattre chez nous les traces glorieuses d'un passé que nous nous sommes repris à aimer, depuis que nous le connaissons un peu mieux.

dressa si longtemps sa coupole à la gauche du portail de la cathédrale.

Jérusalem, illuminée de la gloire de Dieu, resplendissait sur la terre, seule véritable épouse de l'Agneau : Veni et ostendam tihi sponsam iixoy^em Agni... Jérusalem.

Est-ce que l'ancienne race avait définitivement abdiqué? Devant

Fig. 233. — Intérieur de la crypte de l'église Saint-Bénigne de Dijon.

cette marée montante, pénétrant partout, se ^glissant incessamment à travers les fissures les plus intimes du sol de la patrie, et couvrant tout de son onde, on serait presque tenté de le croire.

Pourtant, tout n'était pas mort. Le vieux roc gaulois est si dur et si élevé qu'il résisterait même au déluge.

Lorsque, du haut de la falaise, vous observez à l'heure du flot la course vertigineuse des vagues, aux secousses répétées de la grande mer, votre cœur se serre; le sol tremble sous vos pieds, et vous vous dites : « Dans quelques secondes, ce granit fauve, où je me trouve

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assis, va disparaître sous l'écume. Tout est perdu, fuyons ! » — Restez calmes et regardez. Au bout d'une heure, tout est inondé ; quelques sommets seuls demeurent visibles, faisant surplomber leurs blocs massifs au-dessus des brisants ; mais bientôt la mer se retire : l'arène reparaît, se déroulant à perte de vue vers l'horizon et laissant à

Fig. 234. — Vue intérieure d'une des chapelles de la crypte de Saint-Bénigne de Dijon.

nouveau briller au soleil les innombrables coquillages qui couvrent partout son sable jaune.

Dans l'histoire, les invasions guerrières ou autres sont semblables à ce flot; mais les jours de l'histoire durent des siècles, et quelquefois la mer ne revient plus.

Après l'envahissement du byzantinisme eut lieu son reflux vers ses rives naturelles. Il se fit alors en France un grand calme, qui permit aux nôtres de se reconnaître et de revivre.

Nous étudierons tout à l'heure les résultats de cette pacifique révolution, la Renaissance du xiii» siècle. Mais, pendant le triomphe

Fig. 235. - Portail do l'église Saint-Pliilibert, à Dijon ; roman bourguignon.

des Grecs du Bas-Empire, quelques îlots vraiment gaulois restèrent francs de toute influence extérieure ; c'est là que nous allons retrouver les traces de notre art.

Grâce à son principe même, qui était l'égoïsme,— car tout sei-

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gneur était roi sur ses terres et ne devait compte de ses actes qu'à Dieu, — la féodalité naissante provoqua l'isolement des provinces et,

Fig. 230. - Vue du clocher de Notre-Darae-du-Port à Clerraont ; vue prise de la rue VUlencuvc.

par conséquent, le développement de leurs personnalités réciproques. Le Français du Midi devint le Provençal ; celui du Nord, le Picard ; celui du comté de Toulouse, le Gascon; celui des rives de la basse Seine, le Normand, et ainsi du reste. ,

On peut, dès le xi^ siècle, constater la formation de ces nationalités diverses. En art, elles s'accentuèrent d'une façon toute particulière.

Les savants modernes divisent notre école française d'alors en dix ou douze sections parfaitement différentes les unes des autres '.

Pour eux, le roman poitevin, avec son influence Scandinave, ne

1. La Commission des monuments historiques a depuis quelques années adopté un classement spécial. Elle sépare les écoles françaises en dix ou douze catégories, et, pour la période qui nous occupe, indique ainsi qu'il suit les monuments qu'elle est chargée de sauver du vandalisme dédaigneux qui nous envahit tous les jours.

Beaucoup ont été remaniés à des époques postérieures ; mais tous ceux que nous citons possèdent encore de notables parties datant du xi« siècle.

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