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FAISCEAU D'ARMKS DU TEMPS DES DERNIÈRES CROISADES

D'après les reconstitiilions du Musée d'ailillcrie.

cienne broigne appelée alors coite de mailles, d'abord les ^/a/es, morceaux de fer battu destinés à résister aux coups des masses, des haches d'armes ou des lourdes épées, sorte d'ailettes qu'on plaçait sur les épaules. La chemise de soie et les plates étaient ordinairement blason-

Fig, 467. — Faisceau d'armes du Musée d'artillerie, d'après le sceau de Hugues de Chàtillon. Heaume. Écu blasonné. Bourdon et panetière.

nées aux couleurs du chevalier. Avec cette pièce nouvelle apparaissent alors de même les cubitières, les arrière-bras, les grèves et les genouillières, qui devaient plus tard prendre une importance si grande dans le harnachement de l'homme d'armes au siècle suivant.

Au milieu de notre gravure, nous avons figuré le bouclier de Pierre

de Dreux, « échiqueté d'or et d'azur, à la bordure de gueules, brisé d'un franc-canton d'hermine. » Cet écu historique est flanqué à droite

Fig. 468. — Faisceau d'armes du Musée d'artillerie, d'après le sceau de Matthieu II, duc de Lorraine.

de celui des Carné : « d'or, à deux fasces de gueules, » à gauche, de celui des Gourcuf : « d'azur, à la croix pattée d'argent, chargée en cœur d'un croissant de gueules. » Olivier de Carné et Guillaume de Gourcuf se croisèrent tous les deux en 1248.

Au-dessus du cimier du heaume de Pierre Mauclerc, nous avons placé l'oriflamme, « étendard d'un vermeil samit (rouge), à guise de o-onfanon à trois queues, ayant à l'entour des houppes de soie verte, » qui fut alors la bannière de France.

Les pennons qui accompagnent notre armure centrale sont ceux

Fig. 469. — Évain aux Blanches mains, d'après un manuscrit de la Bibliothèque de l'Arsenal.

des guerriers dont l'écu figure au centre du dessin ; ils sont accostés du drapeau d'Amaury de Montfort, connétable en 1231 : « d'argent, au chef endanché de gueules. »

La figure 467 représente le casque de la planche X, avec son cimier en éventail vu de profil ; derrière le bourrelet qui entoure le sommet de ce heaume pend le lambrequin, large étoffe destinée à protéger le cou du combattant, origine de la décoration ordinaire des armoiries du xv^ siècle, où d'innombrables feuilles déchiquetées symbo-

lisent, dit-on, cette bande d'étoffe tailladée de coups de sabre après la joute ou la bataille, et que les hommes d'armes ne voyaient pas sans une certaine gloriole flotter, à l'heure du défilé d'honneur, autour de leurs épaules. L'écusson de cette figure est celui de Hugues de Châtillon : « paie de gueules et de vair de six pièces, au chef d'or; » il pro-

Fig. 470. — Giron lo Courtois et ses ci-uyers, d'après un manuscrit do la Bibliothèque de l'Arsenal.

vient du Musée d'artillerie de Paris, ainsi que les bourdons et les panetières qui l'accompagnent.

Nous n'avons pas à parler du bourdon : sa signification est connue ; quant à la panetière, escarcelle, boursette ou écharpe, elle partage avec lui et la croix portée sur l'épaule le privilège d'être le signe distinctif des preux qui avaient fait vœu d'aller batailler contre les Sarrasins. Ordinairement, on passait dans la courroie de cette sacoche une petite dague appelée miséricorde (fig. 4G7).

La figure 468, qui copie encore les costumes de guerre de l'hôtel des Invalides, représente le casque, l'écu, le haubert, le surtout et Fépée d'un chevalier banncret du temps des croisades, exécutés d'après le sceau de Matthieu II, duc de Lorraine. La cotte démailles est semblable à celle de la planche X; le heaume est cylindrique, lacé, c'està-dire fixé au dos par une courroie destinée à le retenir en cas de choc

Fig. 471. — Costumes de Marguerite de Provence et de son fîJs aîné, d'après le recueil de Gaignières. Bibliothèque nationale.

violent ; sur le haubert de mailles est passée une autre cotte de soie épaisse, aux armes du chevalier : « d'or, à la bande de gueules, chargée de trois alérions d'argent. »

La maison de Lorraine portait ces alérions non pas, comme le disent certains héraldistes, parce qu'alérion est l'anagramme de Lorraine, mais bien à cause d'une légende relative à l'action superbe d'un prince de cette maison pendant le siège de Jérusalem.

Adhémar de Monteil, légat du pape, chef spirituel de l'expédition, se tenait un certain jour, pendant ce mémorable assaut, près de sa

tente. On venait de lui communiquer un message ; après l'avoir lu, il se mit à se plaindre et à regretter tout haut de n'avoir pas à sa disposition une plume et de l'encre pour transmettre ses observations en toute hâte à Bohémond d'Antioche. — « Qu'à cela ne tienne ! » répondit le Lorrain, qui se trouvait là de rencontre, et, saisissant son arc, il le tendit, regardant les nuages. La flèche partit avec la rapidité de l'éclair, et s'en

Fig. 472. — Femmes nobles, d'après les manuscrits de la Bibliothèque nationale. {Arts somptuaires.)

fut enfiler du même coup trois alérions qui planaient au-dessus du camp. — « Voici une plume, » dit-il; et, se perçant une veine avec la flèche même dont il venait de se servir : « — Voici de l'encre. » C'est depuis que Lorraine porte la bande de gueules en mémoire de ce sang frais, et trois alérions en remembrance de ce gentil coup d'adresse, avec la devise : Casusve, Deusve, soit hasard, soit Dieu. (Eysenbach, p. 303.)

Les épées du xnf siècle sont à peu près les mêmes que celles de l'âge précédent, avec cette seule modification que les quillons commencent à se courber vers la lame ; elles portent toujours des reliques

dans le pommeau et sont plutôt d'estoc que de taille. Les lances, de même, sont toujours semblables à celles du temps de Pierre l'Ermite. Les boucliers seuls se chargent tous de couleurs voyantes ; le blason commence même à se codifier; mais les vrais hérauts d'armes ne prirent rang dans la chevalerie qu'à la fin du xiv" siècle.

La seule concession que firent les preux à l'art nouveau, qui déjà

Fig. 473. — Moines du xiii» siècle, d'après les manuscrits de la Bibliothèque nationale.

couvrait le monde de ses chefs-d'œuvre, fut d'introduire quelques fleurs dans leurs blasons ; mais, dans cette concession, nous apparaît tout le caractère réactionnaire du naturalisme des glorieux seigneurs féodaux.

La fleur est chez eux, dès l'origine, un emblème simplement hiératique; ils posent leurs quintefeuilles et leurs roses 2 et 1, en abîme, en chef, en pointe, et les écartèlent avec des lions rampants, àQ% massacres de cerf, des merlettes, des licornes, ou des aigles membres de gueules. Mais ce n'est pas ici le lieu de parler de toutes ces choses.

Contentons-nous, pour donner un simple crayon des chevaliers du tempB de saint Louis, de profiler ici « Evain aux Blanches mains (fîg-. 469), allant quérir des aventures, et Giron le Courtois, suivi de ses écuyers (fig. 470), embrassant son bouclier d'or et devisant des grands coups féris par lui dans la forêt fantastique.

Fig. — 474. Saint Patrice et ses moines, à la porto du Purgatoire; d'après un manuscrit du XIII» siècle. (Arts somptuaires.)

L'aspect de ces héros n'est pas bien engageant; mais il nous montre suffisamment, sans plus amples commentaires, qu'ils étaient dignes d'avoir pour résidence la tour carrée de Trémazan ou le farouche donjon de Goucy. C'est tout ce qu'il nous importe de prouver à cette heure.

Le costume de cour, au palais des rois de France, resta pendant tout le xiH^ siècle entièrement byzantin ; la robe fut encore alors le signe distinctif des grands; on la couvrit seulement de fleurs de lis

sans nombre'. Nous donnons ici un exemple de ces robes fleurdelisées (fig. 471), d'après un dessin de Gaignières reproduisant deux statues, jadis conservées à l'église de Poissy : celle de Marguerite de Provence, femme de saint Louis, et celle de son fils aîné, qui portait, ainsi que son père, le nom de Loys.

Fig. 475. — Écrivain du xiiio siècle; d'après une Bible française de la Bibliothèque nationale.

Les femmes adoptèrent alors le surcot, fourreau sans manches, que l'on passait par-dessus \?i cotte ou la robe [sur-cotte)[^\^. A12]. Les coiff'ures, sans avoir la variété qui distingue le xiv'" et le xv° siècle, sont déjà charmantes. Les veuves portent le voile, chaperon de fin lin dont elles s'entourent la tête, non sans une certaine grâce; et les matrones se chargent le front d'une manière de capuche d'étofTe qui fait déjà présager le hennin^ lequel devait révolutionner plus tard les toilettes des dames aux âges qui vont suivre.

1. Louis VII fut le premier roi de France qui arLora les fleurs de lis sur son écu, par allu-

Nous ne parlerons pas du vêtement ecclésiastique. Comme nous l'avons dit plus haut, il ne devait plus varier désormais, étant devenu uniforme de par l'influence romaine, prépondérante à cette époque, surtout dans le haut clergé français.

Quant aux moines, ils commencèrent alors à se tailler dans la

Kig. 476. — Le roi David ; d'après un manuscrit du xiiie siècle. Bibliothèque nationale.

hure une infinité de vêtements de toutes formes ; nous ne pouvons ici en entreprendre la description détaillée.

Le froc, la rohe, la gonelle, la cagoule et le scapulaire, en sont les variétés les plus connues.

sion, dil-on, à son nom de Loys, ou bien en souvenir du surnom de Florus qu'on lui donna dans sa jeunesse.

Philippe-Auguste en sema les bannières de France. Charles V devait plus tard fixer à trois le nombre de ces fameuses fleurs dans les armes de la famille royale.

Quelques méchantes langues prétendent que nos souverains choisirent les lis pour emblème à cause de cette phrase de l'Écriture sainte : Lilia non laborant neque nenl (Les lis ne travaillent pas, ne filent pas, et Dieu pourtant les nourrit îi ne rien faire. ). Le révérend Père Ménestrier donne comme cri de guerre au roi cette fameuse phrase dans sa Nouvelle méthode raisonnée du blason (au frontispice, page 1).

Le froc est le vêtement de dessus des religieux réguliers : c'est une longue et large robe, avec manches amples, ordinairement brune ou noire; par-dessus, on jetait la cagoule et le scapulaire, habit à capuchon, couvrant la tête et les épaules (fig. 473). La gonelle était une cape sans manches, couvrant le cou, munie de même habituelle-

Fig. vn. — Laboureurs du xnic siècle ; d'après un psautier de la Bibliothèque de Paris.

ment d'un capuchon, ouverte par devant et tombant assez bas ; on la confond parfois avec le manteau ; mais la gonelle se fermait toujours sur la poitrine et le manteau s'accrochait parfois sur l'épaule ; le personnage de la figure 475, coiffé d'un chapel à bords relevés, porte un manteau; le moine de la figure 474, une gonelle.

Les rois sont toujours, dans les manuscrits, revêtus de ce même manteau (fig. 476) , ainsi que tous les personnages de distinction. Nous avons vu, dans le vitrail de l'Enfant prodigue, que la première préoccupation du jeune homme en passe de jouer au gentilhomme est de se munir d'un wan^e^ garni de fourrure.

L'histoire de ce fameux manteau, qui deviendra plus tard le court mantel et le froid mantel, serait très curieuse à transcrire ; mais, comme les édits royaux qui le réglementèrent sont postérieurs au xnf siècle, nous ne croyons pas devoir en entretenir ici le lecteur.

Si des châteaux nous passons aux chaumières, là, comme tou-

Fig. 478. — Moissonneurs du xiiic siècle; d'après un psautier de la Bibliothèque nationale.

jours, nous retrouverons les immuables Gaulois fidèles aux modes de leurs ancêtres (fîg. 477 et 478).

Nous ne reviendrons pas sur ce que nous avons dit à ce sujet en plusieurs endroits de ce livre. Nos dessins expliquent, mieux que ne le pourrait faire toute dissertation, notre pensée à l'égard de ces porteurs de saies, de galoches, de blouses et de braies collantes.

Les traditions saines du pays ne se perdirent pas plus sous saint Louis, dans ce milieu rustique, qu'elles ne le firent sous François P"" et sous Louis XIV. Parler plus longtemps de cet entêtement national nous semble inutile en ce moment. Constatons-le donc une fois déplus.

et tirons-en cette conclusion qu'en France, s'il nous arrivait par malheur de voir s'effacer dans les hautes classes la foi profonde des aïeux, nous la retrouverions toujours au fond des campagnes dédaignées.

L'élément celtique qui fait le fond de notre race n'est pas

Fig. 479. — Pierres tombales de la fin du xii» siècle ; d'après M. de Caumont.

prêt de disparaître de la surface de la terre qui fut la glorieuse patrie de Yercingétorix.

Nous l'apercevons encore, ce caractère primitif de nos pères sur lequel on nous reprochera peut-être d'insister, mais que nous considérons comme un devoir de faire ressortir quand même partout où. nous en saisissons l'occasion; nous l'apercevons dans le culte des morts, toujours en grand honneur à l'époque des croisades comme

SOUS l'ère romaine, comme pendant la période byzantine et même au temps des Mérovingiens envahisseurs.

Fig. 480. — Tombeau du xiiie siècle (1226), aux Cerisiers, département de l'Yonne. — Tombeau de Dilo (Yonne), orne d'arcatures renfermant des statuettes. {Abécédaire d'archéologie, p. 477.)

Seulement, au xni® siècle, grâce à la vulgarisation de l'art, les tombeaux prennent tout à coup une importance particulière. Ils ne sont

LA RENAISSANCE DU Xllh' SIECLE.

plus simplement des symboles, mais deviennent la représentation sculptée du mort lui-même sur son lit de parade. On ne se contente plus, comme au xii® siècle, d'en orner le couvercle de croix ou d'ornements variés (fîg. 479), d'y inscrire des chasses ou le signe de la profession du défunt. On l'y place lui-même, tantôt étendu, tel qu'il apparut le jour

Fig. 481. — Pierres tombales dans l'église Notre-Dame de Châlons-sur-Marne.

oiî les siens lui dirent adieu pour la dernière fois (tombeau de Dilo, — tombeau des Cerisiers, département de l'Yonne, fig. 480); tantôt dans l'exercice même de sa profession, ressouvenir des stèles antiques, comme à Châlons-sur-Marne, le faucon au poing, partant pour la chasse, accompagné de ses chiens fidèles (fig. 481).

ICI : GIST : DESOZ : GESTE : LAME THIEBAVZ : RVPEZ : DONT : DEX : AIT : L'AME

La mort, malgré toute la terreur dont on a cherché à l'entourer.

n'est encore à ce moment, pour les pieux initiés à la vraie loi nouvelle, que ce qu'elle était jadis pour les porteurs d'écharpes bleues du siècle de Taliésin, un simple voyage vers un monde meilleur ; le

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Fig. 482. — Lanterne des morts, à Antigny (Vienne).

fossé que l'on franchit d'un bond, le sourire aux lèvres, comme dit Jean Reynaud, pour continuer sa route dans la douce compagnie de ceux qu'on a chéris jadis ici-bas.

Rien n'y a fait : ni les visions apocalyptiques, ni les traditions hébraïques, ni les subtilités byzantines. La religion des triades, a vaincu les songeries orientales.

Aussi, dans les cimetières, se dressent encore, pierres levées d'un nouveau genre, les lanternes des morts (fig. 482), sur lesquelles nous ne croyons pas devoir revenir, ayant traité le sujet avec quelques

Fig. 483. — ChapeUe funéraire et lanterne des morts, près de l'abbaye de Fontcvrault.

développements dans le chapitre qui précède. (Voir pages 474 et suiv.)

Ces lanternes deviennent parfois de véritables chapelles, comme à

Fontevrault (fig. 483), où se voit, en dehors de l'abbaye, dans une

propriété particulière, le gracieux sanctuaire voûté en coupole et sur-

monté d'une colonne creuse percée à son sommet de petites fenêtres en ogives, que fit bâtir, en 1217, Ala, duchesse de Bourbon, sous le gouvernement de Bertha, la dixième abbesse de ce monastère.

On dit que ces réduits furent destinés jadis à conserver quelques jours le corps des trépassés avant l'inhumation définitive, précaution sage en cas de léthargie , dont nous retrouvons la trace, au xv^ siècle, dans tous les cimetières des contrées de l'Ouest.

Nous ne pouvons ici faire le rapprochement de ces magnifiques champs des morts qui iBntourent les églises bretonnes à cette période encore plus typique que celle que nous passons en revue, avec nos monuments funéraires du temps des croisades. S'il nous est donné d'étudier plus tard la Renaissance du xvi® siècle, nous pourrons peut-être nous étendre sur cette comparaison et expliquer alors ce que furent les portes triomphales, les calvaires sculptés, les ossuaires et les reliquaires ornés de figures symboliques qui décorèrent ces demeures sacrées, où l'on allait, où l'on va même encore de nos jours, revivre avec les siens dans une familiarité sublime.

Là, comme dans tout le reste de la France, l'immortalité fut toujours, ainsi que le dit Alfred Dumesnil, le vrai dogme du peuple, le flambeau lumineux qui dirigea les pas de la race dans la voie souveraine de la perfectibilité sans limites.

Si le culte des ancêtres disparaissait de toutes les contrées du globe, on le retrouverait dans ce pays où, tout en apprenant beaucoup, on sait ne rien oublier.

Saluons, en terminant ce livre, cette éternelle religion de la patrie ; elle nous met au cœur une confiance profonde dans la vertu invincible qui a résisté chez nous au choc de toutes les révolutions politiques et autres.

Les désastres peuvent venir, les défaites se succéder, les invasions se reproduire; tous les puissants guerriers du monde, Germains et autres, peuvent se liguer contre le peuple que le grand Shakspeare a osé, dans un élan superbe, appeler le Soldat de Dieu, nous ne désespérerons jamais de la France tant qu'elle restera la Gaule.

Aujourd'hui comme jadis, nous aimons nos grands morts, ceux d'hier et ceux d'autrefois.

Nous sommes toujours les fils des planteurs de menhirs.

Là est notre force.

Garder les traditions saintes de ces aïeux, ce n'est pas faire un pas en arrière. La perfectibilité indéfinie s'appelle de nos jours le Progrès: c'est donc marcher vers l'avenir, ou, comme le dit si bien la devise d'une ancienne famille française, aller Vers le mieux.

Fig..4g4. - Buste de Louis IX, en or repoussé, ex-volo de Philippe le Bel, autrefois conservé à la Sainte-Chapelle du P alais.

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