‹ L'Art ornamentalChapitre 24 sur 71 · I .c décor culpté c i d'une grand* i ich< idement d'ui · texte numérisé non relu

I .c décor culpté c i d'une grand* i ich< idement d'ui

manière remarquable. route la superficie de mu de

bandes sculptées reproduisant des hiéroglypl letou

Bortes, rehaussées de brillantes couleui I.. ( loq i

53. Caractères. I L'ornementation était symbolique, relig historique, A la plupart des ornemente emploi dl attachée une signi-

fication spéciale, comme le tait voir la nomenclature donné numé

suivant.

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Éléments de l'ornementation égyptienne.

Les bas-reliefs représentent généralement des scènes religieuses, des faits de guerre, des figurations et des tableaux historiés, qui constituent comme de vastes pages écrites dans une langue imagée.

ss HISTOIRE M i MM 0RNEMEN1 \l.

2 Elle était 8impl onventionnelle. Les éléments étaient dispo -\ nii't riquemenl el Bans recherche.

Le lotus, le papyrus e1 toute la Bore locale étaient idéalisa à un haut degré. Les personnages eux-mêmes avaient une "certaine raideur solennelle, grandiose, voulue par raison de siylt et par un sentiment profond du rôle monumental «le la sculpture associée à l'architecture L. ( îloqi bt.

54. Eléments. Les principales formes de l'ornementation égyptienne sont les suivantes :

1° Le lotus y qui était le symbole de l'abondance et de la vie fig. 19 En effet, cette plante pousse sur les bords du Nil, dont les débordements périodiques fécondent l'Egypte. Les fleurs épanouies du lotus, les boutons, les feuilles disposées en forme de cloche ont été reproduit- par les sculpteurs égyptiens sur tous leurs monuments décorés, et le plus grand nombre des chapiteaux sont formés de ces motifs d'ornements.

2° Le papyrus (fig. 20), emblème de l'intelligence et du savoir, parce que la tige de cette plante fendue en lames servait à faire des feuilles pour écrire. ( î'est de là que vient le mot papier.

Le papyrus est une sorte de roseau à tige triangulaire. Il donne une fleur qui s'épanouit en forme d'éventail et qui se prête bien à servir de motif de décoration.

3° La rosace (fig. 21), ornement en forme de rose, rappelant ordinairement la fleur du lotus.

4° Le cartouche (fig. 27), sorte de panneau contenant des inscriptions hiéroglyphique s.

5° Le ghtl" ou disqui ailé (fig. 22), symbole de la domination et de la protection, que l'on plaçait au-dessus des entrées des temples. Le disque représente le soleil levant et les ailes sont sensées être celles du faucon, qui était l'un dv> oiseaux sacrés des Égyptiens.

6° Le scarabée (fig. 23), espèce de hanneton, symbole de résurrection et d'immortalité, parfaitement en concordance avec les croyances égyptiennes. Aussi cet insecte était-il sculpté sur les tombeaux.

7° Les zigzags, chevrons, ou frottes (fig. 24), figurant le mystère ou rappelant l'eau courante et les sinuosités du Nil.

8° Le sphinx (fig. 26), emblème de la force physique unie à la force intellectuelle. C'était un être fantaisiste ayant un corps de lion et une tête

d'homme : le corpi de lion pour figurer la force pi pour \ mboli er l'intelligence

I c phinx colossal que l'on \ oit encore pn del environ 100 pieds de hauteur et L46 de longueur. L

30 pied* Dea auteurs pensent qu'un temple de 100 pi<

gueur était compris entre les deux patte* d'en aval Le* ïphi ni

baillés dans 1<% granit. Il y en avait une rai le chaque ill«V-

(jui conduisaient aux temple

(.) L'aspic fig.28 . < inblème de h Qj * un aspic imi

diatement de chaque côté «lu disque ailé qui décorait le haut de- entrées des temples Kg. 22

10 l.'ihîs, oiseau vénéré dea Égyptiens.

II La plunu fig. 25 . symbole de la souveraineté, parce qu'elle était employée à faire des flabetta, sorte d'éventails que l'on portait au bout d'un long manche devant le roi.

12 Lesflots ou postes (fig. 34), formes idéalisées rappelant l< de la mer,

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