CHAPITRE III
! \IM (.Kl < ' I \K( III I I * rURI
68. Notions historiques. Non- voici arrivés à l'art le p] il-
leux, le plus parfait qui ait encore existé. Le monde b vu de« somptueux, plus grandioses que ceux des Gi mais non d tiqu
C'est un volume qu'il faudrait pour décrire convenable] grec, mais le cadre de cet ouvrage nous contraint de non- boni les plus importantes. Elles mériteront du moins toute notre attention.
Comme la presqu'île de la Grèce est située entre l'Italie, VA l'Egypte, et que les Phéniciens, peuple navigateur et commei saienl les intermédiaires entre les nations de ces diffère: il
n'est pas étonnant que l'art hellénique, à l'origine, it inspiré de
celui des pays voisins. Aussi on remarque que les plus ancienne tions de la Grèce, par exemple les mur- cyclopéens, sont semblables aux œuvres primitives de l'Egypte et de l'Assyrie. Elles furent faites, les u: et les autres, de gros blocs de pierre solidement encastrés.
Les Grecs ont emprunté aux Égyptiens l'idée de la colonne et de l'architrave1. L'imitation de l'art assyrien est de même évidente dan- beaucoup d'oeuvres de la Grèce. Mais le génie créateur (les Grecs et leur sentiment esthétique des bonnes proportions ne tardèrent pas à marquer tous le ouvrages du caractère de la beauté la plus raffinée.
1 Pierre ou poutre horizontale qui porte immédiatement sur le chapiteau - -lp, page 103 ).