‹ L'Art ornamentalChapitre 27 sur 71 · Couleurs. I II- ont brillantes et comme en I b · texte numérisé non relu

Couleurs. I II- ont brillantes et comme en I b

murs en sont recouverte i l'extérieur comme à l'intérieur. tnde

(''tendue des surfacee était «l'une teinte monochrome, tandis que le h des murs et la naissance des voûtes étaient ornée de bandée de couleurs^pluc vives et de figures peintes en diverses nuance

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Quelques éléments de L'ornementation cl

Mais la décoration la plus riche et la plus durable éta H obtenue par l'emploi de la brique éniaillée et richement coloriée. ' principalement les créneaux qui couronnaient les murs : mais on en fit aussi

d'autres usages comme d'en composer les archivolte - port» 3.

2° L'ART PERSAN (500 av. J.-C— 000 ap. J.-(

64. Notions historiques.- À la puissance de Babylone, comme IV. prédit Daniel, succéda celle de la Perse, dont les rois ( > ru-. \<r Darius et Cambyse, firent élever des travaux considérables Vie sic avant J.-C). Les principaux monuments élevés par ces rois sont des palais et des tombeaux.

1 Pilastre: support rectangulaire adossé à un mur et ayant peu de saillie.

2 Archivolte: bande ou moulure suivant le contour d'une ouverture cintrée.

96 HISTOIRE Dl I." \l: l ORNEMENTAL

64 bis. L'architecture. Elle bc ressent à la rois des styles assyrien, ptien e1 gn Les palais persans sont, comme ceux de L'Assyrie, construits sur des terrasses où l'on a accès par des montées somptueu» La décoration monumentale esl disposée aussi d'une manière analogue à celle des A— \ riens.

Une analogie Frappante entre les monuments de la Perse e1 ceux de l'Egypte, Be I rouve dans l'usage de la gorgt . en guise de corniche.

Le caractère principal de l'architecture persane, se I rouve dans la colonne qui prend ici un rôle important ël devient élégante. La manière dont elle esl employée trahit évidemment l'influence de la Grèce. Elle a toujours

une base ornée. Les éléments essentiels du chapil eau sont deux avanttrains de licorne OU de taureaux adossés (fig, 31 b). "t îe membre principal

repose parfois directement sur le fût. parfois est relié par l'intermédiaire d'un tronçon de pilier, de -cet ion carrée, orné sur ses quatre faces de volutes doubles ou quadruples.'' L. ('loquet. Il faut souvent ajouter atout cela, à la partie inférieure du chapiteau, deux campanules ou couronne- en forme de cloche et ornées d'oves et de godrons. Grâce à ces colonnes, l'architecture acquiert une légèreté inconnue en Egypte et en Assyrie.

65. L'ornementation. — En ce qui concerne la décoration monumentale, la Perse s'est évidemment inspirée de l'art assyrien. Les bas-relief s persans qui décorent les murs d(^ terrasses et les escaliers des palais ont une affinité frappante avec ceux de l'Assyrie. Ils représentent des scènes de chasse où le lion apparaît fréquemment, des défilés de gardes ou de serviteurs et autres sujets dé la vie à la cour. La brique émaillée en couleurs est confectionnée et employée avec un art étonnant.

Dans ses ouvrages de céramique, l'art persan subit l'influence de l'Inde, de la ( nine et du Japon. Les dragons, les oiseaux, les feuilles, les treillages, qui abondent dans les poteries chinoises et japonaises, se retrouvent en Perse. Dan- les temps modernes, ce pays s'inspire aussi de l'art arabe. En dehors de ces traces, l'art persan a des éléments propres tirés de la flore locale : œillets, tulipes, roses, etc.

Les Perses ont toujours excellé dans la confection des tissus, et leurs tapis sont restés les plus beaux du monde.

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66. L'art Indien. Mou parleron peu de Vari al h qui était urtoul un art «l'< i ion, I i plupai I d

en effet . "ni outerrain I eux qui ont

moyen âge, ont, dam leur ensemble, la forme d'une imm<

de toute sorte* de figur<

l archit ect ure et la sculpt ure n'offrent aucun élément nouveau, m aucune forme originale, à part la colonne, dont nous donnons un exemple I \ pique dans la figure 31 h,

L'ornementation est tirée principalement <lc la faune et de la Bore, traitées d'une manière conventionnelle. Les principaux caractères de cette ornementation sont la fantaisii . qui y règne Bans rivale, el la

continuité, la profusion des élé- Quelques élémente particul

ments, qui remplissent complètement la surface décoré

Les rameaux /'(tombants (fig, 31 a I, la palnu indu MU fig. -W C . lefi serpentante* entremêlées de feuilles ci de fleurs (fig. 31g les

symboliques ou fantastiques fig. 31 f) forment les thèmes les plu- ordinaii de l'ornementation.

67. Les arts chinois et japonais. Ces deux an- sont célèl irtout pour leur céramique, qu'on est parvenu à imiter parfaitement en Europe, dans les temps modernes.

Le caractère le plus marquant de Yarehiteeture des Chinois se trouve dans les toits relevés aux extrémités, à l'instar des tente-, qui parai— eut avoir été le modèle de leurs constructions légères (fig. 31 i .

L'ornementation tient de celle des autres peuples orientaux. I dans la céramique qu'on peut le mieux l'observer. Ses caractères sont :

1° La fantaisie, qui se révèle par l'absence complète d'ordonnance dans la composition, et le mélange d'éléments incompatibles dans un même dessin. ("est un défaut, évidemment,, de pousser la fantaisie aussi loin.

HIST< UHF H' I. Al; l < h:m.\iia l AI.

i mea propres à L'aii chinois.

2° La variété, provenant <l<i ce que tout sert d'éléments : le nuage, la vague, le coquillage, le roc, L'oiseau, le poisson, enfin le monde animé et l'inanimé comme le fantaisiste, Limitatif comme l'idéal.

Les éléments qui reviennent le plus souvent dans la décoration sont: les méandres fig. 31 d, page 95), les oiseaux volant ou sur la branche (fig. 31 e), les dragons et autres animaux fantastiques (fig. 31 f), les rosaces formées de combes (fig. 31 j), les combinaisons géométriques (fig. 31k), les bordures à éléments curvilignes (fig. 31 1), les fleurs, les treillages, etc.

La coloration est riche et harmonieuse. Elle n'est pas naturelle,

mais conventionnelle ; c'est pourquoi on ne trouve jamais de perspective et presque jamais de teintes dégradées dans les peintures décoratives chinoises. Par contre, les couleurs sont employées de manière à produire le maximun d'éclat.

L'art japonais, qui s'est développé sous l'influence de la Chine, est aujourd'hui en progrès sur l'art chinois, par une meilleure entente des forme- stylisées ; mais il en

Ornements japonais.

diffère peu en ce qui concerne le plan et les éléments de la composition. Les quelques dessins que nous reproduisons (fig. 31m, 31 n, 31 o), donneront une idée de l'ornementation japonaise moderne.

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