I III
tlii.ii i e chapiteau ionique en a d< ux qu'on peut com]
eoussinet placi « m n le fût d< la colonne et le tailk
thien en a quatre principale : un< chaqu< le du tailloir, et huit p
petites placée en regard d< ur chaque du cha]
n,, 71 , l'ordre ionique et l'ordre corinthien U anù
formées de deux volutes pla< idoset urn onté< d'une pakn<
c Ornements sculptés sur les moulures, i i l Bg, 38 . ornant les baguet i<-- ou aut n moulu l ■
perles aont ronde- et les olives sont oblongu Parfois les pei i les olives se suivent, le plus Bouvent elles Boni alterné
2 1..-H/,- Bg. 38 deuxième partie), ornànl Les quarts de rond. IIont une forme qui se rapproche de celle de l'o sont séparés les tu autres par des dards aigus ou des feuilles d'eau angulaire Le reli< ondi (1rs oves alternant ainsi avec des formes aiguës offre un contraste d<
bon goût.
3 Les rais de cœur (fig. 39), ornant les taloi IN sont com de fleurons en forme de cœur alternant avec des feuilles d'eau ou des dan L'angle des moulures était décoré «rime petite feuille d'acantl
4° Les tresses, ornant les tores et quelquefois aussi les moulures plat Elles simulent des bandelette
d) Ornements qui décoraient les frises, les plates-bandes, etc.
1° Les rinceaux (fig. 40) ou enroulements formés de tig - étrilles
courbées en spirales et qui paraissent sortir les unes des auto s. ( '■■ d qu'à la dernière époque grecque que parurent les rinceaux enroulés qui devaient prendre tant de développement dan- l'art romain. Les premi furent comparativement simples et employés dan- les décorations peint à l'intérieur seulement. Les f] extérieures étaient ornées de bas-reliefs représentant des figures d'hommes ou d'animaux.
2° Les bucranes et les guirlandes (fig. Il . Les bucranes rappelaient les crânes décharnés des bœufs offerts en sacrifice, comme les guidai ap-
pelaient les fleurs dont on ornait la tête de ces animaux avant de les immoler. Ainsi ces ornements décoraient d'une manière frappante la fi des temples et les autels, les lieux mêmes du sacrifice.
3° Les chimères (fig. 45 ). — La chimère proprement dite est unmonst fabuleux ayant une tête de lion, un corps de chèvre et une queue de dragon;
112 HISTOIRE DE I ' \i; I ORNEMENTAL
mais on ('tend souvent ce terme à d'autres animaux chimérique îéspar la fantaisie des artiste Les chimères grecques couronnaient les acrobères, c'est-à-dire les pierres en forme de base que l'on plaçait à la Façade des temples antiques, aux extrémités des Frontons, et parfois aussi au sommet.
I Les têtes di lion fig. >\o>. ornant la cymaise ou dernière moulure de la corniche fig. 31 p . où elles sont placées de distance en distant
5 Les rosaces fig. 13 . décorant les piaf onds des larmiers ou les platesbande
(>° Les fleurons (fig. 14), rappelant différentes sortes de fleurs ou de feuilles et distribués de diverses manières dan- les décorations peintes ou sculptées. Le fleuron de ta figure 11. est une forme conventionnelle de la fleur de lis. En comparant cet ornement avec la (leur de lotus delà figure 19, on observera facilement combien les artistes grecs avaient le goût incomparablement plus délicat que les Égyptiens. Aussi cet ornement, comme la plupart des ornement- grecs, se prête admirablement à une analyse esthétique, analogue à celle que nous avons faite de la palmette au no 14.
7° Les feuilles (Valois, de laurier, etc.
76. Remarques sur le juste emploi que les Grecs ont fait de ces ornements. Les Grecs n'ont pas appliqué des ornements sur toutes les moulures; ils en ont laissées sans décoration, de manière à réserverun repos pour l'œil.
Dan- la corniche, il n'ont jamais sculpté le larmier, qui demande à être lisse pour l'écoulement des eaux pluviales. Les moulures droites, en général, ne doivent pas être ornées, parce qu'elles servent de limites ou de séparation aux autres parties.
Tous les ornements des corniches se correspondaient perpendiculairement ; les intervalles entre les colonnes réglaient les parties les plus importante-, et celle— ci. les plus petites.
Enfin les ornements participaient au caractère de l'ordre qu'ils embellissaient. Ainsi ceux de l'ordre ionique étaient plus simples et moins délicats que ceux de l'ordre corinthien.
77. Peinture décorative. — On ne connaît pas bien la décoration polychrome des monuments grecs, parce que le temps en a presque totalement effacé les traces. On a même pensé, jusqu'au siècle dernier, qu'aucun extérieur de temple n'avait reçu une décoration en couleurs. Mais il est prouvé
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Les derniers artistes grecs firent des essais de peinture imit rri-
vèrent à de bonnes expressions de forme, de lumière et d'ombrt me
de perspective : mai compositions ne nous sont connues que par l< criptions que nous en ont l'ait» tteurs romaine par Le
qui en ont été reproduites dans les décorations pompéiennes. Qesl pera de supposer qu'elles ressemblaient à celles que l'on faisait à la dernière é] que sur les vas<
Le peintre grec le plus célèbre fui Apelles. Alexandre ne voulait pas être peint par d'autres que lui, et les auteur- ancien- vantent beaucoup ouvrages.
77a. La statuaire.— Cet art atteignit également, chez les Grecs, le plus haut degré <le perfection. Les statues de Phidias e1 de ses disciples ont le naturel le plus vrai et le plus libre. Ce & ► 1 1 1 en même tem] modèles de
calme et de dignité. La Minerve du Parthénon était considl ■'•mine le chef-d'œuvre du grand sculpteur. Elle avait environ 35 pieds de hauteur. sans compter le piédestal. La déesse était représent* is la figure d'une
belle vierge, à la taille élevée, debout et coiffée d'un casque. Dan- une main elle portait une victoire, l'autre était appuyée sur une lance.
Une autre statue remarquable de Phidias était le Jupiter Olympien, ce Jupiter dont la majesté terrible avait été inspirée à l'artiste par la lecture d'Homère.
Les bas-reliefs les plus important- sont ceux qui décoraient le Parthénon et qui avaient été exécutés par Phidias lui-même ou sous sa direction. Les métopes1, le tympan de chacun des deux frontons et la frise qui lon-
1 Parties de la frise qui existent entre les triglypl. - i îig. 31 p