‹ L'Art ornamentalChapitre 49 sur 71 · partie des ouvertures, en < l*'< •< >m i » t le- meneau · texte numérisé non relu

partie des ouvertures, en < l*'< •< >m i » t le- meneau

2 L'adaptation des formes du Varchitedun do l'époque. I v n'est plu- L'édifice qui se plie aux proportions d m

ce -oui ces derniers qui se soumettent aux besoins de la construction. Lee divisions intérieures, en général, restent identiques à celles du moyei h- efforts des constructeurs se portent plutôt vers L'enveloppe de l'édifii .-m- ce qui peut lui donner une physionomie plus fraîche el plu- ordonna "Aussi, suivant nous, dit I.. Palustre, la Renaissance française d

définie, non la réapparition -ans changements, niai- Vadaptû

et parfaitement l<>(}i<{in des formes de V art gréco-romain aux à adop-

i par le moyen <î<jr <( plus particulièrement par l'architecture goti \

Va plus tard, quand les besoins modernes appelleront de nouvelles di positions, le revêtement (extérieur se pliera de même à toute- lf- exige]

3° Vusagi des <'oupoles, des tourelles, des niches, des i balustrades et d'autres déviations à l'architecture antique (fig. XVI bis). génie français, tel que l'avait fait ou entretenu la pratique de L'arc] gothique, répugnait à se raidir dans des lignes symétrique- et compai ainsi que le veut l'architecture antique. . .Les grandes façades plates à fei très rigoureusement comptées, rigoureusement ouvertes au-d< des autres, et avec les mêmes espacements, les angles nus, les longs ininterrompus, ne l'ont jamais séduit, et, autant qu'il l'a pu, il est fidèle aux tourelles gracieuses, aux encorbellements1 hardis, aux tuyaux cheminée luttant d'élégance avec les toits2." L. Palustre. — V architecte de la Renaissance. — Maison Quentin, éditeurs.

1 Partie de la construction en saillie sur la surface murale et supportée par divers motifs d'orne • ment.

2 Ce passage résume en même temps les principales différences qui existent entre la Renaissance italienne et la Renaissance française.

180 HI8TOIRE DE L m: i l »l;\l.\li.\ I

l La variété dai construction \j - monuments antiqu< 3, soumis à des règles immuabl mblaienl tous. Ceux delà Renaissance, au

contraire, affranchis de ces règles, offrent une agréable variété, sans cesser de plaire par la grâce de leurs formes e1 de leurs proportions. Quoi de plus agréable que la silhouette de ces châteaux avec leurs toits aigus, à cheminé el à lucarnes ornées; que celle de ces palais d'apparence quelquefois plus ère, mais dont l'esthétique des form< de même indéniable 7

Les architectes, conformément à la pratique établie, cherchèrent surtout le pittoresque dans les formes extérieures de leurs édifices; mais ils conservèrent à ces formes une parfaite correspondance avec les dispositions intérieure 11- parvinrent ainsi, (l'une manière très heureuse, à adapter les arts grec et romain aux besoins modernes, et par une grande variété de composition et une étonnante richesse de combinaisons, à corriger l'uniformité qui régnait dans les monuments antique b.

124b. Caractères particuliers. — 1° Les colonnes et les pilastres sont souvent accouplés et ornementés. Cet accouplement des colonnes et des pilast res produit un bon effet , en rendant la résistance des supports plus apparente et en procurant plus de variété à l'ensemble. Quand les colonnes et les pilastres sont employés simultanément, les chapiteaux des pilastres sont semblables à ceux des colonne-, contrairement à ce qui se pratiquait chez les < rrecs.

Les colonne- -ont quelquefois ornées de bossages1 ou de courant- de Heurs qui les entourent en spirales. Les pilastres offrent souvent sur leur face un panneau, décoré ou non de feuillages. On voit au— i fréquemment, dans les arcades de style François 1er. des colonne- ou de- piliers .-an- chapiteau. Le pilier est alors décoré de la moulure de l'arcade, laquelle descend jusqu'au sol.

2° Les ouverture^ rectangulaires saut ni couronnées <i> frontons} qui

-ont tantôt triangulaires, tantôt curvilignes, quelquefois alternant-. Les frontons à volutes- et les fronton- brisés se voient aussi fréquemment.

Les fenêtres sont presque toujours à croisée, c'est-à-dire à croix de pierre formant meneaux.

1 Pierre- taillées en saillie.

2 Frontons dont les rampants sVnronlent en volutes de chaque CÔté de l'axe, .i Frontons dont les rampants sont découpés de chaqu le l'axe.

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