ÉPOQUE CONTEMPORAIN
151. L'architecture et l'ornementation.-- L'éclectisme comn avec le XIXe siècle s'accentua clans la deuxième moitié conde en belles constructions dans toute l'Europe. ( >n imita avec un lité et une perfection singulières tous les styles précédents néo-grec, roman modernisé, néo-gothique. Renaissance ). Parmi les édifices élevés à c< I époque, en France, nommons : la riche basilique de Fourrières, à Lyon
HISTOIRE Dl i. M; l ORNEMEN1 \ I
(mélange de roman, de gothiqu le grec), l'Opéra de Paria Ren moderne . le palais Longchamp, à Marseille Renaissance modi i le Trocadéro, à Paris roman modernisé tirant sur le mauresqu I lai);1 lique de Montmartre roman-bysantin). Cette dernièi le monumenl
religieux le plus remarquable du X I Xe siècle. A l'extérieur, le group ment - coupoles blanches, non loin d'un campanile de 90 m< de hauteur, présente un coup d'œi] saisissant. L'ampleur des proportio l'effel obtenu par la disposition des parties,à l'intérieur, ne sont pas moins imposants.
Les lies Britanniques nous offrent entre autres : les New Law Courts
gothique fleWar Office Renaissant le Marischall Collège (gothique),
à Londres : les hôtels de ville de Belfast et de Glascow Renais ■) ;
enfin, connue monument religieux, la nouvelle cathédrale catholique de
West minster roman-bysanjbin ►, à Londre
A Vienne, on a le nouveau théâtre de la comédie et le Grand-Opéra Renaissance . l'église votive gothique pur), le nouvel hôtel de ville (g thique) et le palais législatif Renaissance).
On trouve dans ces constructions de grandes qualités : une aspiration
sincère à la vérité, une harmonie parfail entre les formes extérieures et 1"- dispositions intérieures, une adaptation judicieuse de 1 nemeniation à la destination spéciale de l'œuvre.
Cependant le relief manquait aux façades
(U< maisons privées ; elles le trouvèrent d;>
l'emploi des bow-windows sortes de balconsfenêtres superpos
A la fin du XIXe siècle apparaît Mari un,, . souvent désigné en France par la locution anglaise modi fie.
Le lis d'art nouveau en architecture
n'ont pas été heureux en général. Cependant de belles constructions ont montré à Paris le part^que l'architecture peut en tirer (fig.
Fig. XIX— Hôtel particulier, \I \
à Paris.
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ture ; mais on trouve, dans les compositions orn< courbes élégai I un arra inal, qui le
très propre à la décoi