CHAPITRE III. us
isolées, et comme pour souligner encore cette similitude avec les monuments de l’Islam, un lambris règne sur les murs de la cour et ceux des salles adjacentes; des arcatures se partagent la hauteur de la façade; une corniche marque le départ de leur montée; une moulure denticulée couronne les tympans. Déjà même l’ogive a remplacé l’ellipse sassanide.
L’arc brisé, succédant ainsi brusquement au cintre, accuse une recherche qui n’est point byzantine, recherche d’élancement qui n’a rien de commun avec le style de l’Orient
palais de r a b b at h- a m m o n. (Coupe transversale. — D’après Dieulafoy.)