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E PHÉNIX DANS LE PÊCHER, PLA Q U E DE REVÊTEMENT

stannifère. (Musée de Sèvres.)

ques. A la Renaissance, Chah-Abbas attire à sa cour des Européens, des Indiens et des Chinois, et ce sont encore ces derniers qui gardent la direction du mouvement céramique, eux dont on retrouve la main non seu-

lement dans les lambris, mais dans la poterie artistique ou même usuelle. Vases, plats, ustensiles de tout genre affectent alors une tournure franchement chinoise,

et n’était l’inscription de sa dédicace, tel panneau serait classé comme fait de carreaux chinois. Voilà les faits tels qu’ils ressortent des documents, en dépit des arguties de ceux qui ont affirmé qu’au Moyen Age la faïence persane s’était répandue en Orient et en Chine.

Jamais la terre vernissée ne fut en usage dans la Grèce antique : ce seul fait eût dû suffire à les contenter.

Les briques glacées provenant du tombeau deTimour ou de la mosquée de Tébriz ont à peu près la même composition que celles de la Perse antique. L’émail est stannifère, la pâte une terre sableuse renfermant une quantité considérable de frittes alcalines; de même aussi les lignes du dessin sont accentuées en relief. Il s’ensuit un

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