‹ L'Art poétique de Boileau, commentéChapitre 155 sur 255 · Œuv. — Gr. Écr. de France, t. X, p · texte numérisé non relu

Œuv. — Gr. Écr. de France, t. X, p

Chavanes et Tristan l'Hermite, et apparemment d'autres encore, en firent autant. Tristan écrivait à d'Assoucy :

" Qui, te lisant, n'admirera

*' Ton plaisant et rare génie,

" Je maintiens qu'il témoignera

" Peu d'esprit, ou beaucoup d'envie ('). "

Despréaux témoigna ce " peu d'esprit " , et avec lui toute la postérité. Combien de gens de lettres ne connaissent d'Assoucy, que grâce à Despréaux !

" Mais de ce style enfin la Cour désabusée, " Dédaigna de ces vers l'extravagance aisée,

*' But this low stuff ///(? toicm at last despised. "

(Dryden.)

The town. La Cour, en Angleterre, n'était pas comme en deçà de la Manche, le pays du bon goût.

D'Assoucy expliquait à sa manière, à son honneur et à celui de son maître Scarron, le revirement du goût qui exila le burlesque du Louvre et de la Cour. — Voici son argument, d'après Brossette : "D'Assoucy, " (page 252) a réfuté plaisamment cet endroit, en " disant que le fin burlesque est le dernier effort de " l'imagination et la pierre de touche du bel esprit(^). "

A quoi d'Assoucy ajoute : " Si l'on me demande, " pourquoi ce burlesque, qui a tant de parties excel- " lentes et de discours agréables, après avoir si long- " temps diverti la France, a cessé de divertir notre

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