‹ L'Art poétique de Boileau, commentéChapitre 160 sur 255 · Œuv. de Corn. Gr. Écriv. de Fr., t. X, p · texte numérisé non relu

Œuv. de Corn. Gr. Écriv. de Fr., t. X, p

4. Lettre à Hiiet^ 15 déc. 1662. — Edit. de M. Tamizey de Larroque, t. II, p. 281.

avait enrichi son Hippolyte. Elle traversait la Normandie et elle écrivait, des bords de l'Orne : " Ce pays " est très beau ; et Caen, la plus jolie ville, la plus " avenante, la plus gaie, la mieux située, les plus " belles rues, les plus beaux bâtiments, les plus belles " églises ; des prairies, des promenades ; et enfin la " source de tous nos beaux esprits (').

Boileau aurait dû se souvenir que tant de grands hommes de génie et de goût arrivaient à la capitale, des autres bonnes villes du royaume. Il n'aurait pas si dédaigneusement employé la " Province " comme un synonyme de " sottise (^) " ; il n'eût pas renvoyé à la " province " les bouffonneries du parisien Scarron. #

" Que ce style jamais ne souille votre ouvrage ; " Imitons de Marot l'élégant badinage.

" Let not so mean a style your Muse debase ; " But learn from Butler (3) the buffooning grâce. "

(Dryden.)

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