MéL^ etc, t. III, p
cin normand fit fortune à Paris, en débitant, comme médecine très rare, du cidre *' dans lequel il faisait ** tremper du séné,.. Le peuple connaissait alors *' moins le séné, quil ne fait aujourd'hui l'Agaric ('). "
" Le rhume, à son aspect, se change en pleurésie, " Et par lui, la migraine est bientôt frénésie.
Et sans doute aussi, l'on tombait dans la Bradypepsie, puis dans la Dyspepsie, ^\x\s d^LtisY Apepste^lo, Lienterie, la Dyssenterie, \ Hydropisie, et la Privation de la vie !
Pauvres médecins !
M. Géruzez estime que Despréaux, quand il composa cette page, était ** en verve ". Je me figurerais volontiers que, ce jour-là, (ou cette semaine-là) Despréaux avait relu le Malade imaginaire. Il ne dit ni pis, ni mieux, ni autrement.
" Il quitte enfin la ville, en tous lieux détesté. " De tous ses amis morts un seul ami resté
Le médecin de Florence avait exercé ses talents avec autant de discernement que de bonheur. Il avait, comme s'exprime Molière, *' expédié '* ceux qu'il affectionnait le plus. Monsieur Purgon, de Paris, avait rendu le même service à sa famille ; Béralde le raconte à son frère Argan : ** C'est de la meilleure foi du ** monde qu'il (Purgon) vous expédiera ; et il ne fera, *' en vous tuant, que ce qu'il a fait à sa femme et à ses *' enfants, et ce qu'en un besoin il ferait à lui-même (')."
Les plaisanteries de Boileau ne sont point des nouveautés ; ce sont bien les mêmes qui avaient cours au Théâtre et dans les livres.