‹ L'Art poétique de BoileauChapitre 187 sur 236 · Préf. dA/ha/ù, — 2. V. Épîj^r · texte numérisé non relu

Préf. dA/ha/ù, — 2. V. Épîj^r

frère, Claude Santeuil,adversaire déclaré de ce système. Les deux frères se mirent, chacun de leur côté, à défendre leurs idées par écrit. Le poète de Saint- Victor, le '* moine au regard fanatique *', composa son plaidoyer pour la Fable, en vers gracieux

" £t tellement coulants, que leur veine polie

" Coule aussi doucement que Teau de Castalie ('). "

Le grand Corneille traduisit, ou imita, Tapologi ede Santeuil. Il est plus que probable que Boileau avait lu Tapologie latine ou la traduction, ou toutes les deux œuvres. Bon nombre de ses vers ont Tair de pures réminiscences (').

Donc J. B. Santeuil était pour la fable, et Corneille lui prétait 1 appui de ses beaux alexandrins.

Boileau se sentait soutenu. Parmi ses amis *' de ** récole d'Ignace {^) *\ plusieurs partageaient ses vues, au moins quant à la pratique. Le P. Rapin, " le bon P. " Rapin ", comme l'appelle M"^^ de Sévigné (*), avait, en ses yardîns, jeté à profusion les figures et les souvenirs mythologiques. Il s'en excusait par quelques élégantes périodes latines, et par ces raisons {^) : Refu-

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