I. Alaric, Ed. de 1659. Préf. p, XXII
*' fertile ", (iui pouvait " tous les mois sans peine *' enfanter un volume (').
'' Bienheureux Scudéry ! " s'était écrié jadis Hoileau, après Balzac ; car Balzac semble avoir encore inspiré à Boileau cette exclamation : " O bienheureux écri- *' vains ! M. de Saumaise en latin et M. de Scudéry " en français ! J'admire votre facilité, et j'admire votre " abondance. Vous pouvez écrire plus de calepins que " moi d'almanachs (').
Les vers par où Boileau entame la critique d'^/^r/^ réjouissent Desmarets , qui prend sur Boileau la revanche de Scudéry. Desmarets déclare le satirique coupable de ces excès de prolixité. Il souligne ainsi les deux vers : " Un aiUeicr quelquefois ^K.q..., " Ce sont " des leçons qu'il (le satirique) a bien mal observées " dans ses Satires, comme dans celle des Incoinmo- " dites de Paris et dans celle des Bêtes et de *' F Homme (^).
" S'il rencontre un palais, il m'en dépeint la face ; " Il me promène après de terrasse en terrasse ;
Vers léonins. — Ce palais et sa ''face ", ou façade, et tous ses féeriques ornements sont décrits et dépeints au chant iif de \ Alaric. Nous en citerons un fragment.