‹ L'Art poétique (volume 2)Chapitre 15 sur 258 · I. Méin. Anecd.^ nouv.édit., p. 12 et · texte numérisé non relu

I. Méin. Anecd.^ nouv.édit., p. 12 et

PROLÉCiOMÈNES. 21

Viri^ile avec son imai^in.ition, pour y découvrir les secrets épiques ('). Le P. Hernard Laniy.Oratorien, allait écrire ses Ri^Jlexions sur t Art pOiHiijnc. C'était comme une fièvre. En 1 671, on venait depublierpourlapremière fois en notre lani^ue le texte du Stagyrite. Les français qui n'avaient point le bonheur de savoir le grec, pouvaient enfin lire, de leurs yeux, le vrai sens du maître (^). Le P. Mourgues, professeur de rhétorique et de mathématiques, allait commencer son Traité de Poésie, ou de Prosodie française, où il fait, dit-il, '' apercevoir aux commençants quelques routes du Parnasse " {f). Mais cette œuvre réclamait une main d'ouvrier. Despréaux crut l'occasion favorable ; il la saisit.

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