‹ L'Art poétique (volume 2)Chapitre 153 sur 258 · I. Op. cit., p. 230. — 2, A play written by M. Diiffet · texte numérisé non relu

I. Op. cit., p. 230. — 2, A play written by M. Diiffet

Voici de quelle manière il s'en plaignit dans un ouvrage où il a écrit ses aventures (') : " Ah ! cher lecteur, si tu savais comme ce tout trouva me tient au cœur, tu plaindrais ma destinée ; j'en suis inconsolable, et je ne puis revenir de ma pâmoison, principalement quand je pense, qu'au préjudice de mes titres, dans ce vers qui me tient lieu d'un arrêt de la Cour de Parlement, je me vois déchu de tous mes honneurs ; et que ce Charles d'Assoucy, d'empereur du Burlesque qu'il était, premier de ce nom, n'est aujourd'hui, si on le veut croire (Boileau), que le dernier reptile du Parnasse et le marmiton des muses. Que faire, lecteur, en cette extrémité ? Après l'excommunication qu'il a jetée sur ce pauvre Burlesque si disgracié, qui daignera le lire, ni seulement le regarder dans le monde, sous peine de sa malédiction ? "

" D'Assoucy trouve néanmoins sa consolation dans la réflexion suivante : " Voilà, cher lecteur, ce que l'on gagne à faire de bons vers burlesques... Mais quoi, il n'est pas nouveau de voir des esprits jaloux pester contre les choses excellentes, et blâmer ce qui surpasse leur capacité.

'' D'Assoucy était fils d'un avocat au Parlement ; il naquit à Paris, en 1604, et mourut âgé d'environ 75 ans, après avoir eu des aventures très bizarres, qu'il a publiées lui-même d'un style presque bouffon (^)."

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