Œii7>. — Gr. Ècr. de Fra7tce, t. X, p
Chavanes et Tristan l'Hermite, et apparemment d'autres encore, en firent autant. Tristan écrivait à d'Assoucy :
" Qui, te lisant, n'admirera
" Ton plaisant et rare génie,
" Je maintiens qu'il témoignera
'* Peu d'esprit, ou beaucoup d'envie ('). "
Despréaux témoigna ce " peu d'esprit " , et avec lui toute la postérité. Combien de gens de lettres ne connaissent d'Assoucy, que grâce à Despréaux !
'* Mais de ce style enfin la Cour désabusée, " Dédaigna de ces vers l'extravagance aisée,
" But this low stud^/ie toic>?i2iX. last despised. "
(Dryden.)
Tke town. La Cour, en Angleterre, n'était pas comme en deçà de la Manche, le pays du bon goût.
D'Assoucy expliquait à sa manière, à son honneur et à celui de son maître Scarron, le revirement du goût qui exila le burlesque du Louvre et de la Cour. — Voici son argument, d'après Brossette : '* D'Assoucy, " (page 252) a réfuté plaisamment cet endroit, en " disant que le ^n burlesque est le dernier effort de ** l'imagination et la pierre de touche du bel esprit('').
A quoi d'Assoucy ajoute : '' Si l'on me demande, '' pourquoi ce burlesque, qui a tant de parties excel- " lentes et de discours agréables, après avoir si long- '' temps diverti la France, a cessé de divertir notre