‹ L'Art poétique (volume 2)Chapitre 158 sur 258 · Œii7>. — Gr. Ècr. de Fra7tce, t. X, p · texte numérisé non relu

Œii7>. — Gr. Ècr. de Fra7tce, t. X, p

Chavanes et Tristan l'Hermite, et apparemment d'autres encore, en firent autant. Tristan écrivait à d'Assoucy :

" Qui, te lisant, n'admirera

" Ton plaisant et rare génie,

" Je maintiens qu'il témoignera

'* Peu d'esprit, ou beaucoup d'envie ('). "

Despréaux témoigna ce " peu d'esprit " , et avec lui toute la postérité. Combien de gens de lettres ne connaissent d'Assoucy, que grâce à Despréaux !

'* Mais de ce style enfin la Cour désabusée, " Dédaigna de ces vers l'extravagance aisée,

" But this low stud^/ie toic>?i2iX. last despised. "

(Dryden.)

Tke town. La Cour, en Angleterre, n'était pas comme en deçà de la Manche, le pays du bon goût.

D'Assoucy expliquait à sa manière, à son honneur et à celui de son maître Scarron, le revirement du goût qui exila le burlesque du Louvre et de la Cour. — Voici son argument, d'après Brossette : '* D'Assoucy, " (page 252) a réfuté plaisamment cet endroit, en " disant que le ^n burlesque est le dernier effort de ** l'imagination et la pierre de touche du bel esprit('').

A quoi d'Assoucy ajoute : '' Si l'on me demande, '' pourquoi ce burlesque, qui a tant de parties excel- " lentes et de discours agréables, après avoir si long- '' temps diverti la France, a cessé de divertir notre

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