Réjlex.^ etc., p
2. Œuv. mêlées^ éd. de 1699, I, p. 166-167. — ^^fl" ^^^ ^os Trad.
*' Montagnes plaintives,
" pour dire : Où l'on entend les plaintes des mourants; '* cela n'est pas encore si ridicule que de dire :
" L hérétique douleur ('); "
" et pour un vers, il ne faut pas condamner tout un " poème qui est en estime. Virgile a fait plaindre les " montagnes au iv (sic) des Géorgiques :
" Fleruîii Rhodopeiae arces,
" Alfaque Pangea.
*' C'est n'avoir pas de goût pour la beauté des fi- " gures ('). "
Desmarets a-t-il bien saisi la figure des *' montagfies '"plaintives?'' Il ne s'agit point chez Brébeuf de montagnes " oii l'on entend les plaintes; mais bien des *' monceaux " de cadavres et de blessés.
Écoutons le lyrisme du sieur de Sainte-Garde, dans son article v'"% intitulé : " Les véritables " sentiments qiton doit avoir de l esprit du sieur de " Brébcicf : — Notre censeur, qui s'attaque à critiquer *' tout ce qui paraît avec éclat, n'a pas voulu laisser ** sans quelque morsure le sieur de Brébeuf, qui, dans " notre siècle, a porté la traduction au point où elle " pouvait monter, et qui nous a fait toucher par expé- " rience que notre langue, toute pauvre et toute faible "qu'on la croyait, égale et même surpasse les langues " maîtresses, dans la richesse de ses expressions et ** dans le tour de ses phrases (-^).
Pradon arrive à la rescousse et guerroie pour IM. de Brébeuf II adresse ce quatrain à Boileau :