‹ L'Art poétique (volume 2)Chapitre 97 sur 258 · Œiiv. — Grands écriv. de Fr., t. X, p. 28 et · texte numérisé non relu

Œiiv. — Grands écriv. de Fr., t. X, p. 28 et

3. Œuv. de Si- Amant ^ Ed. Livet I. —Voir la Ptéface de Faret.

Balzac confirme le témoionaoe que T^aret s'est rendu à lui-même : " Il y a longtemps, lui écrivait le gentil- ** homme cpistolicr, que je sais que la corruption qui " vous environne ne vous gâte pas, et que, parmi les '' méchants, vous avez conservé une bonté qui serait " du règne de Louis le Douzième ('). " Boileau eût pu dire de Faret comme de Chapelain :

" Balzac en fait l'éloge.... "

Pellisson venge à son tour la mémoire de son confrère l'académicien Faret : " Il était homme de bonne " mine, un peu gros et replet, et avait les cheveux '* châtains et le visage haut en couleur. Il était grand " ami de Molière, auteur de Polyxcne, et de M. de " Saint-Amant, qui l'a célébré dans ses vers comme " un illustre débauché. Cependant il ne l'était pas à " beaucoup près autant qu'on le jugerait par là, bien ** qu'il ne haït pas la bonne chère et le divertissement; '* et il dit lui-même en quelque endroit de ses " œuvres, que la commodité de son nom qui rimait à " cabaret, était en partie cause de ce bruit, que M. de " Saint-Amant lui avait donné. On voit par la lecture " de ses écrits qu'il avait l'esprit bien fait, beaucoup '' de pureté et de netteté dans le style, beaucoup de '* génie pour la langue et pour l'éloquence. Son princi- " pal ouvrage est \ Honncte homme, qu'il fit environ l'an '' 1633, et qui a été traduit en espagnol (').

Boileau n'a donc pas eu à chercher ses rimes. Les œuvres deSaint-Amant et même des contemporains les répètent comme un Jiojt-Jîo 71 connu : Saint- Amant dit à son ami, dans sa poésie intitulée : La Vigne :

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