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i/aut profane. — I.
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Signalons eiiün la présence de l’antiquité païenne, qui
liétéroclvte des Sibvlles,
rendaient des oracles à
proj)hétesses double sens,
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où l on trouvait tout ce qu'on désirait, meme la venue du Messie !
Saint-Maclou. — Nous connaissons ^ la fontaine accotée à ce bijou gothique. Deux enfants nus servant de support à un centre décoratif, fournissaient l'eau qu’ils dirigeaient avec vigueur et sûreté, en s’aidant des deux mains, comme l'indique la gravure de II.
Langlois (tig. 47î)).
Avant cette fontaine, dit encore le D'' Noury, il avait été question d’en élever une, dont un dessin curieux existe aux archives mu-
nicipales, sorte de colonne flanquée de consoles, ornée du mouton héraldique couché et portant une statue de la Vierge.. . aspergeant le Démon, représenté sous forme d’un singe grimaçant. A l’ancienne Fontaine Saint-Vincent (qui n’existe plus), quatre animaux, symbolisant les quatre évangélistes, déversaient (( au naturel » l’eau dans le bassin de la rue Haranguerie.
b açade occidentale. La Porte des Fonts est couverte d’une riche ornementation, digne du ciseau de Jean Goujon, mais dont les motifs ne sont pas toujours orthodoxes. Tels, les amours, les nymphes - et les satyres franchement ithyphalliques (tig. 480) du panneau inférieur, où les symbolistes, cherchant midi à quatorze heures, perdront leur latin.
De même, au transept septentrional, nous relevons parmi les sujets décoratifs, un amour se couvrant la figure d’un masque et des torses féminins à poitrine débordante.
Sur une verrière, les deux larrons du Crucifiement sont entièrement nus — la Vierge n’avait qu'un voile pour son Fils et
« quoique ce vitrail soit très haut situé, ajoute notre confrère rouennais, leurs organes génitaux sont visibles ».