‹ L'art profane à l'église (volume 2)Chapitre 52 sur 183 · XIV. — CHARENTE-INFÉRIEURE · texte numérisé non relu

XIV. — CHARENTE-INFÉRIEURE

Fig. 228

Aülnay et SouiLLAC. Saint-Pierr6. — Au sommet d’un pilier, orné d'animaux enchevêtrés, apparaît un homme nu, vêtu d’un veston ouvert, et dévoré par des oiseaux de proie (fîg. 227).

Saintes. U Sainte-Marie-des-Dames.

— Détail horrifique de porte romane (fîg. 228), difficile à expliquer convenablement : un monstre ailé dévore les organes d’un pécheur libidineux.

1. Les idées religioso-siiperstitieiises sont très répandues dans les campagnes de l’Angonmois, mais l’arrondissement de Confolcns l'cmiiorlc de beaucoup sur le reste du pays. Les cultivateurs ne connaissent d'autres médecins que les

teurs ne connaihseiu uciuuc» me tic», m.-' 4»*^ saints, dont chacun a une spécialité : sainte Anne, par exemple, donne du lait aux

Au-dessus du portail, une larg-e frise est occupée par une niullilude de personnages nus, des deux sexes. « Il est d’autres sujets, dit de Cauinont, que je ne tenterai pas de décrire, tels que ceux représentés sur deux chapiteaux voisins et dont la simplicité des mœurs d’alors explique seule la présence sur une église*. »

Saint-Eutrope. — La Volupté, personnifiée par une néréide, occupe Lun des chapiteaux.

Naillé. — Une Assomption^ en carton pierre, masque le vitrail du fond de l’abside. « Ce groupe, dit J. Lacurie (1851), ne devrait pas figurer dans le saint lieu ; rien de plus inconvenant que la pose de cette Vierge et des anges qui la soutiennent. »

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