‹ L'art profane à l'église (volume 2)Chapitre 63 sur 183 · C.t. vor.Src.neu,v : 1. r, * la Vlenja. M.,u · texte numérisé non relu

C.t. vor.Src.neu,v : 1. r, * la Vlenja. M.,u

Dessin communiqué par Dessin dû à l’obligeance

J. Adeline.

de M. Deg-latig-ny.

assise sur im char, accoinpa^aiée des sept Vertus ; en arrière, suivent des captives, les mains liées ; Vénus est à leur tête !

'roujours sur les vitraux du clueur : Martyre de sainte Foy .

2® Fenêtre. La sainte, nue jusqu’à la ceinture, est frappée de verges par un l3ourreau dans le palais de Dacien. Au l^as, cette inscription en charabia de sacristie :

LE SENATEUR LIVRE ENTRE LES 31 AINS DE DACIEN PREVOST QUI SEVERTI C03IPRENDRE LA FAIRE AVOUER SES DIEUX^ 3IAIS ELLE AÏS (sic) RIEN NE LES PRISE DONC LA FAICT RATRE NUD.

3® Fenêtre. Sainte Foy, toujours le torse nu, est attachée à une colonne. Deux bourreaux lui tenaillent les mamelles, en présence de Dacien :

VOIANT OUA SON DIEU NE RENONCE CONVERTISSANTS PLUSIEURS PAR SON PRECHER LES 3IA3IELLES SONT A FOY TENAILLEZ DONT SA FORCE EN RIEN NE DLMINUE.

V Fenêtre. Sainte Foy, dépouillée de ses vêtements, est plongée dans une chaudière d’où un ange la retire. Autre inscription plus clane, mais versifiée en vers de onze et neuf pieds qui auraient besoin d'un coup de lime :

DACIANUS PAR SES 3IECHANS TOUR3IENS EN UNG VAISSEAU PL AIN DUILLE ET PL03II5 DEDANS LAISSER 3IAIS SAINCTE FOY VEULT CONTRAINDRE LA FAICT PLONGER. LANGE VINT TOUT ESTAINDRE.

Saint Gaprius est suspendu nu à une potence, en la présence de sainte Foy; on lui déchire les chairs avec des ongles de fer.

Les hagiographes sont en désaccord sur la nature du supplice de cette vierge. Nous en avons cette version assez différente :

On la despoudlast devant le monde, alin cpi’ayant honte de sa nudité, elle peiist estre distraite de son bon propos. Incontinent les bourreaux la despouillerent, mais tant s’en laut que pour telle ignominie elle perdist sa constance et fermeté d’esprit que plutôt elle fut confirmée et corroborée pourquoy le lieutenant advisa de la tourmenter tant plus et commanda qu’on la mist sur un gril. ^

i/aUT l*U(JFANE A |/É(il>isi‘:

Notons encore les parliculîirités plasticpies d un vitrail de La nel, la Manne. Plusieurs femmes ramassent à terre la nourriture mir.a-

culeuse ; l’une d'elles, assez puissante, découvre en se baissant de plantureux appas. « Un lourdaud mal avisé, dit L. Ottin, crut voir une idécence là où il n'y en a pas » et insista pour qu’on enlevât ce vitrail; mais, heureusement, la fabrique recula devant la dépense.

Au second plan, en haut et a droite de ce vitrail, une femme toute nue, dont la présence ne s’explique guère, se sauve sans demander son reste, évoquant ce distique :

Malo me Galatea petit lasciva puella Et fiujit ad salices et se ciipit ante videri.

C’est la copie du soldat nu, vu de dos, qui « grimpe » à la hâte sur le rivage, dans le carton de Michel-Ange, les Floi'cntins surpins par les Pisans^ au moment où ils se baignaient dans 1 Arno. On sait que, par la vérité de ses mouvements, cette mâle académie a fait donner le nom de Grimpeurs à la célèbre composition (hg- 270).

Ecouis. Ancienne collégiale. — Une statue, en liais, de Marie V Egyptienne, au transept méridional, frappe l’œil du visiteur et étonne par son étrangeté . à l’exception de ses extrémités, elle est entièrement couverte de ses cheveux qui dessinent ses foi mes (lig. 271).

Gaillon. — Nous avons décrit'^ un bas-relief qui formait la frise de la salle de bains du magnifique château érigé pour le cardinal Georges d’Amboise, ministre de Louis Xll, premier du nom. Les dé-

d. Fragment de la Guerre de Pise^ d’après la gravure de Marc Antoine.

Reproduite par M. Force, curé de Rourmainvillc.

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