‹ L'art profane à l'égliseChapitre 51 sur 97 · Cf. Gaz. des Beaux-Arts · texte numérisé non relu

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l'art proranë a l’église

et l’énergie d’un homme résolu. Pétrarque parle ^ d’une virago semblable, Marie de Pouzzoles, qui n’avait de tille que le sexe.

2^ Santa Maria di Gampagna. — Pordenone peupla la voûte de la lanterne de gracieux chérubins, de Prophètes, de Sibylles et d’ Apôtres, en contemplation devant le Créateur qui rayonne dans une gloire soutenue par des anges. « Par une inconvenance qu’il faut bien avouer, dit Fulchiron, et qui n’ôte rien au mérite intrinsèque de l’exécution, à tous ces emblèmes du christianisme, Pordenone mêla des bacchanales et des fables mythologiques ».

S"* Santo Francesco ^

PoGGiBONsi. Santa Maria Assunta di Gallori ou Gellole. — Cette vieille église qui date du x*^ siècle offre à l’abside de « curieux chapiteaux et de singuliers ornements », dit un Guide peu explicite.

PossAGNO. — Lieu de naissance de Canova. Le restaurateur de la sculpture italienne destinait à l’église de son village sa Madeleine^^ munie d'une draperie bizarre qui rappelle le tablier de cuir des hôtes de la Morgue et met à découvert la partie postérieure. Mais, par suite d’événements a extraordinaires », dit Réveil, cette statue passa entre les mains de divers collectionneurs^.

Prato. Sainte-Marguerite. — C’est sous les voûtes de ce couvent, dont le peintre Fra Filippo Lippi fut nommé chapelain, que s’ébaucha l’intrigue passionnelle de cet artiste avec son modèle, la chaste nonnette Lucrezzia Butti% qui se termina par la naissance

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