‹ L'art profane à l'égliseChapitre 92 sur 97 · Certains disent des Dominicains · texte numérisé non relu

Certains disent des Dominicains

At»bEN DA

Uo-ME^ Chambres de Raphaël (p. 276). — Dans un coin de V Ecole iV Athènes, au-dessous du bel Apollon nu, comme motif de décoration, on surprend un triton en

bonne fortune (fig*. 527).

Saint-Pierre-aux-Liens( P . 3 5 6 ) .

— Tandis que saint Ambroise, par crainte de répandre du sang, s armait d’une simple discipline lors de son apparition à cheval dans une bataille, Jules II, pour son mausolée, voulut que Michel-

Ange le représentât avec une

, ^ . Fig. 527.

épée à la main. Il pouvait ainsi

symboliser la nation germanique et matamore, raillée par Schiller : « Toujours la main sur son épée, un bruit de feuilles Telfrayant ».

Sardaigne. Osilo. — En 1855, Edmond Delessert vit dans la chambre du curé de cette ville deux lits, 1 un pour lui, 1 autre pour sa servante, afin de mieux opérer sa conversion apparemment. En outre, cet ecclésiastique du dernier bateau alliait Eesprit d’industrie productive et reproductive à ses saintes fonctions : « il tirait bon parti d’un étalon noir en sa possession et dont il vendait les saillies ». Que pensent de ce papelard paillard et roublard les « ganaches de sacristie », — - selon une invective cinglante de Joris Pluysmans — à la bouche bée en valves de moule ?

l’art profane. — II.

Page 1