HUITIÈME CHANT
Préparer leurs succès, empêcher leurs défaites, Fier de leur épargner les fautes que j'ai faites !
De notre vieux théâtre, ô soutiens glorieux, Qui m'avez entouré de fraternels adieux, Dans la prospérité dont vous goûtez les charmes. Donnez une pensée à l'ancien frère d'armes, Qui, fidèle au drapeau par lui toujours aimé, A vieillir près de vous s'était accoutumé.
Heureux de vos succès au sein de la retraite. Pour prix de ses travaux (est-ce trop ?), il souhaite Que son nom, emporté bientôt par l'avenir.
S'efface lentement de votre souvenir.
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