SCÈNE V s
Les Mêmes, DE RIVES.
CORA, à De Rives, à qui elle tend la main.
Je n’espérais pas vous voir aujourd’hui. Monsieur De .Mézin nous a dit que votre fillo était malade.
L’ARïlCqK 47 V I)E RIVES.
Elle va mieux, beaucoup mieux, et je me suis échappe. Pensez donc, depuis deux jours... (// mnnlre le salon de jeu.)
COR A
Vous faites pénitence. Pauvre ami I
DE RIVES. • • '
Et encore, ne suis-je pas bien sûr de rester avec vous toute la soirée. Cela dépend des nouvelles que mon gendre viendra m’apporter après la visite du médecin.
CORA
Ah I il viendra lui-même?
DE RIVES
Il m’a promis de me faire demander vers les dix ou onze heures. Il est indulgent pour mes vices, et il n’a pas voulu me priver plus longtemps de ma partie habituelle, mais il tient compte aussi do mon amour paternel.
CORA
C’est un gendre parfait. (4 part.) Où avais-je la tête?
( 4 De Rives.) Je ne vous retiens plus. {Montrant la salle du fond.) Courez où vos passions vous appellent. Je suis sûre que vous avez des impatiences dans les doigts.
• DE RIVES
Peut-être. (Il s'éloigne.)