SCÈNE V
PAUL COMBES, DE RÎVffi.
PAUL coMJiBs, se f^ûumHi ven De Riees.
BbI^c© que je h» trompais t Nies-tù encore qu'^^le TaSme?
DE ftiVËS.
Non. Je ne le nie plus.
PAUI^ COMBES.
©1 bien! je te le dis, après y avoir mûréftteiit réfléchi ; dans l'état de santé de ta fille, si l'amour qu'elle ressent pour monsieur Gérard devaitétremalheureust jene réponds pas d'elle.
DB aivss.
Que dis-tu?
PAUL COMBES, luî prenant les niains.
Pour oser parler ainsi à un père, il faut que je soid bien convaincu.
DE RITES
Mais, que faire, alors? que faire? Les obstacles à ce mariage ne viennent pas de moi ; tu réponds de ce jeune homme, toi en qui j'ai une entière confiance, tu dis l'avoir étudié depuis trois ans et n'avoir rien au monde h lui reprocher. Cela me suffît. Mais les difficultés viennent de sa mère et de lui, • •
PAUL COMBES
Il faut les vaincre.
DE BIVES.
Aux prix de quelles démarches? Abl... en ce momeot, je ne suis plus joueur, je suis redevenu père.
PAUL GOMBfiS.
Je n'ai jamais douté de toi ; mm tu ne dois faire ftuéuae
L'ARTlCLfi 47 5»
démarelie, tu ne peux comprometlre ta dignité; moi seul, puis agir, m'y autorises-tuf
DB RIVES
De tout œan cœur. Agis comme tu Tentendras. Toutes les convenances sociales doivent s*effacer devant le malheur qui nous menace,
PAUL GOMBBS.
Bien. (A un domestique qui paraU au fond.) Que voulez- VOUS?
LÉ DOKESTIQITB.
Madame Gérard et son fils font demander si monsieur peut le9 recevoir?
Oui, faites entrer... {À ï>e iiites,) Salue, échange deux mots, laisse-moi seul avcie «ux et envoie-moi ta fille dans un quart d'heure.
DE RIVES) M ^ftant ta main.
Merci!... merci!. ••