MAD4ME GÉRA KO
Celui que nous portons maintenant, que j'ai pris après I condamnation de mon fils, est \e seul qui nous ap^^artienne légitimement, légalement. Mon mari, k l'époque où il dépensait, à Paris, une fortune assez considérable, qu'il a refaite ensuite en Amérique, vivait dans un monde élégant, vaniteux, titré, oh son nota bourgeois sonnait assez mal ; àussia se crut-il obligé d'y ajouter celui de Du Hamel, qu'il trouva dans un vieux parchemin de famille. Peu à peu, comme il arrive souvent, le premier nom disparut et il ne resta que le second, qu'il me fit prendre l'habitude de porter et plus tard de faire porter à mon fils. Mais, je le répète, il ne nous appartient pas, et nous nous sommes empressés de le quitter et de revenir à notre véritable nom, heureusement oublié depuis longtemps.
icaItre delille.
Alors , l'obstacle matériel disparaît. Examinons la question au point de vue moral. D'une part : un danger sérieux, menaçant, certain, le bonheur de deux personnes en jeu, leur existence compromise; de Fautre...
L'AKTfCLE 47 69
MADAME 6BBARD,ap«reeoanl Georges qui paratt à droite,
et courant à kd. ^
Georges!... Geoi^st... regarde, c'est too défenseur, c'est ms^tre DeiiUe.
^ 6E0B6BS, atee joie.
Ah 1 .. . (fl fait un pae et s' arrête toute coup.)
MAItIUC DELILLfi.
Eh bien ! {AUant à lui et lui tendant le$ bras.) Puisque vous ne venez pas à moi, je vais à vous.
61E0E6BS, $* élançant dam ses bras.
Abl monsieur!.. . monsieurl... merci! {Il fond en larmes. La toile ton^e.)
PIN DU MIllIBIIK ACTft