SCENE III
VERD1EH, LAURENT, entrant par U fond, EDMOND.
Laurent tient des papiers: il regarde autour de lui, et ut dispose a sortir.
VERDIE»
Eh bien, Laurent, que demandes-tu 9
LAURENT
Rien !
VERDIER
Il est laconique.
Laurent, avec humeur y en rei Verdier.
Vous n'êtes pas M. Chaubert, peutjêtre? vous n'êtes pas en affaire* avec M. Buisson ^ V-«e»otaire du pays, peut-être? vous n'avez pas des prés, des terres, des bois s acheter, peut-être?... moi non plus! Ainsi, monsieur, ce n'est pas vous que je cherche.
VERDIER. v
Mais il paraît que c'est Chaubert!**1 Je dois H dire qu'il est dans sa chambre, où il t'ai^d : va Laurent, avec humeur. \
Oui, monsieur, j'y vais... ( Revenant.) Monsieur je suis domestique ; on me dit : Va, >'enssors, reste.'... eh bien! moi aussi, j'aurais pt en avoir des domestiques! moi aussi, j'ai eu un f°~ taire avec ses clercs!... moi aussi, j'ai eu d«u2C cents livres de rentes!... Feu mononcle Soupot... un brave homme... avait épousé une fille Trinquart, qui eU.it pour lors ma tante... Bon!.. ( On sonne. ) Allons !... Mais je suis domestiqu* aujourd'hui !. .. je suis domestique !
Il sort par la porte à droite de l'art-'-