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pour cela sa tête cessât de conserver toute sa force. Dans ses discours c'était toujours la même philosophie, la même netteté et fraîcheur d'idées, la même élévation de sentiments exprimés avec simplicité et Paccent d'une voix pleine de charme, qui captivait ceux qui avaient le bonheur de l'entendre.
Dans la dernière visite que nous lui fîmes , quelques jours avant de lui faire un éternel adieu , il s'occupait encore des moyens propres à la conservation des œuvres d'art et de solidité des subjectiles sur lesquels ils s'appliquent. Il profita même de notre présence pour nous communiquer ses idées à ce sujet,
science chrétienne de nos devoirs envers Dieu, envers nous-mêmes et envers la société, grande science enseignée d'après son principe fondamental , l'unité.
2° L'Artistaire , ou les sept organes artistiques de l'éternel prinprincipe du beau (la peinture, la sculpture, l'architecture, la poésie, la musique, la mimique et la gymnastique) (*).
3° Le Guide des Élèves en dessin relieffé, ouvrage élémentaire convenable aux écoles primaires supérieures, et faisant suite au Guide des élèves en dessin linéaire.
4° V Antiroutinier des petites écoles , ou le Maître enseignant simultanément la lecture, l'écriture et la prononciation
5e Les Beaux-Arts , livre des principales initiations aux Beaux- Arts.
6° Dessin linéaire dans les écoles primaires , ou programme du cours annuel , avec des notes remémoratives pour le professeur, et aussi des explications géométriques et graphiques, se rapportant aux soixante-quinze leçons composant le cours.
7° Géométrie du jeune âge.
(*) Ce manuscrit , dont la publication vient de paraître , porte la date de 18Û3.
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et particulièrement sur les peintures murales. Cette communication nous fait un devoir d'expérimenter ses instructions, et nous nous proposons, Messieurs, de vous faire un rapport à ce sujet.
Vous voyez, Messieurs, que jusqu'à son dernier moment, de Montabert a fixé ses pensées sur l'art qui a été la passion de toute sa vie.
Avant de mourir, il eut la consolation de voir briller sur sa poitrine la croix de la Légion d'honneur. Vous vous rappelez, Messieurs, comment elle lui fut donnée. Vous savez qu'un grand nombre d'artistes et d'hommes de lettres en dehors de notre Société , que des membres de la classe des beauxarts de l'Institut ont demandé avec nous cette croix si bien méritée. Notre honorable collègue, M. Hittorf , qui , cette année-là , présidait la Société libre des Beaux- Arts, dit : « Je donnerais vingt croix « comme la mienne, pour en posséder une de cette « valeur. »
Aussi de Montabert attachait-il moins d'importance à l'objet lui-même qu'à la manifestation des artistes, qui combla son cœur de joie.
De Montabert, sentant sa fin approcher, fit demander un ecclésiastique, avec qui il s'entretint, et à qui il dit en le remerciant : ce Je suis satisfait. » Cette satisfaction était celle d'un homme de bien, qui avait honoré sa patrie par d'utiles travaux.