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qu'il suffit de 17 grammes d’extrait aqueux de fèces pour amener la mort; il faut monter jusqu’à des injections de 298 grammes de cet extrait, pour arriver au même résultat, si on en a retiré la potasse et l’ammoniaque. Ces
substances sont donc toxiques.
De son côté le foie comme les autres organes, par le jeu normal de la vie du protoplasma de ses cellules produit aussi des poisons, des leucomaïnes, comme les a nommés M. Gautier. Il élimine encore des toxines préexistant dans le sang ou dans son parenchyme même, toxines qu'il a dans ce dernier cas arrêtées ultérieurement et plus ou moins transformées. Tous ces poisons déversés
par la bile dans lintestin contribuent à la toxicité des matières fécales.
Nous ne réduisons donc pas tout au microbe, bien que très souvent l’intoxication «soit d'apparence alimentaire, alors que le microbe est encore la vraie cause. M. Bouchard n'a-t-il pas dit du botulisme : « Qu'il n’est pas un empoisonnement direct par les matières toxiques contenues dans les viandes gâtées, mais une véritable infection avec sa période d’incubation, infection par les saprophytes préexistant dans la viande altérée, qui se multiplient
dans l'intestin et y fabriquent leurs alcaloïdes toxiques »,
M. Huchard, dans une thèse récente d’un de sesélèves, M. Bohn, a plaidé pour la même idée. Selon cet auteur il faudrait voir dans la pullulation microbienne due à certains régimes, et par conséquent dans la résorption d’une plus grande quantité de poisons, une des causes de la
dyspnée toxi-alimentaire. Nous reviendrons plus tard sur
one en es . . : . $ Le ER : " ces faits quand nous étudierons les régimes comme : 1e
moyens d’asepsie. Nous allons maintenant pour résumer
© et conclure la première partie de cetravail passer rap |
eg dement en revue les effets généraux produits sur l’orga-
nisme par les poisons du tube digestif.