‹ L'assassinat de François de Lorraine due de Guise: 18 février, 1563Chapitre 18 sur 54 · Lettre de Ghantonay du 23 février · texte numérisé non relu

Lettre de Ghantonay du 23 février

(Mémoires de Condé, t. II, p. 134).

4. — L'Histoire ecclésiastioue dit qu'il en avait gardé le surnom de CEspagnolet. (Hist. eccles., 1882, t. I, p. 627).

5. — Jean de Parthenay Soubise était le beau-père du vicomte d'Aubeterre.

reconnut de rintelligence et résolut de l'utiliser comme espion K Poltrot se présenta comme Espagnol et vint trouver le duc de Guise au camp de Messas. Il fut bien accueilli et s'attacha à ce seigneur ^. Il le suivit à BloiSy au Portereau, à Cornay, aux Vaslins et ne le quitta plus jusqu'au jour de l'assassinat ^.

Aux premières demandes de la reine, Poltrot de Meré avoua que pendant Tété précédent, à Orléans, Jean de Paz de Fcuquières et Brion, capitaines protestants, et surtout Coligny lui avaient conseillé de tuer le duc de Guise, que, au mois de janvier, Coligny l'avait envoyé chercher à Lyon et avait tâché de « luy donner hardiesse pour exécuter (( lad. entreprise, » qu'il lui avait donné 20 écus, puis 100 écus pour acheter un cheval (( si le sien n'estoit assez bon pour se « sauver après avoir fait le coup, x) que, après plusieurs conférences avec l'amiral, avec Théodore de Bèze * et le ministre Jean

i. — Réponse de Coligny à rinterrogatoire de Poltrot. (Dti Bouchet, Preuves de VHistoire de la Maison de Coligny, p. 522).

2. — Brantôme raconte que Poltrot, pour se faire bien venir, se présentait comme un désabusé du culte protestant. (Brantôme, t. IV, p. 255).

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