SCENE IV
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54 ivin, 5 UEUREs DU matin.
Une troupe d'hommes endormis. Des masses de fusils anglais à loague» bayonneltes , des sliakos sans plaques, des fourniraens à buflleleries noires jetés eu désordre sur des tronçons de Sîalacniites. Des torches résineuses incrustées dans les fenles du roc éclairent la voûte. Sur quelques faisceaux d'armes s'élèvent des drapeaux blaucs avec cette inscription : Les Bourbons ou la mort.
L'ÉTRANGER , SON FILS ( endormi ) M. DUTEUIL.
l'Étranger.
Trois heures î et monsieur le comte n'e/t pas encore venu !
* Vaste grotte à quelques lieues de Marseille, visitée en tempside calme par les géologues, en temps de trouble par les conspirateirs.
M. DUTEUIL.
S'il ne vient pas avant le jour , il ne viendra plus.
l'étranger.
Et voilà l'aube déjà! mauvaise saisoii pour nous, il n'y a pas de nuit.
M. DUTEUIL.
Mauvaise pour nous , non ; mais pour eux, oui...
l'ÉTRAjNGER.
Qui, eux?
M. DLTELIL.
Monsieur le comte.
L'ÉirtANCER.
Ah ! il est prudent lui... un peu.
M. DUTEUIL.
Trop.