Scène VIII
RENEE, MERITAL. puis GEORGETTE, DANIEL
et JL'LIEN
MÉRITAL. — Etrange!
Renée. — Vous ne leur dites rien de votre réso- ; lution ?
MÉRITAL. — Jamais ! Ils seront dupes comme chacun de la petite fable oiron imaginera.
L'ILLUSTRATION THÉÂTRALE
Renëk. — Et il nn fanl pas niiii plus leur parler de nous! Pas encorel AllPtuions ijuelques jours...
MÉRITAL. — Ah! vous craiiTdeJî que Julien...
Renée. — Oui, Julien... Kt Daniel lui-mPme! Laissons Moineau Les pri''|inrei'!... ("est mieux!
MÉBITAL. — Bien! rKiilrml Ccorgcll.. .luli.-n ïi Daniel
frère qui s'élliei
qu'ili a
Mérial ont îles mines graves.) Quel est ce protOCoieî
Daniel. — Je voudrais te dire quelques mots en notre nom à tous les trois.
Mébital. — J'écoule.
Daniel. — Tout ù l'heure, (u n'as pas très bien necneillt nos dctnonstrations de joie, tu nous os répondu avec o<)lt're...
MÉRITA L. — Mais...
Daniel. — Tu avais raison!... C'était une preuve nouvelle de ta clairvoyance admirable.
Mkkjtal, g^iié. — Mou cher p:Brçon.,.
RE.VÉE, doucemeni. — Laissez-1e parler!
Dan'iel. — Oui, pa]>a. tu as pénétré nos pensées yenrèles! Oui. pendant cette crise, nous avons maiifjué de confianee et de fermeté, et nous sommeH, à i-elle heure, pi-o fondement houleux! Te déclarer l'une, et l'uni rc de ces cliuscs nous semble le moyen le plus... le plus lionorable de mériter tout au moins tftn indul/inïui'c.
:.ri'.:îivAL, av«. cfr.,r,. — Mes amis...
connu, toutefois, daus ces jours difficile^^ une affection très haute, sans défaillance, eelle-fà; Tu as dû en être touché, comme nous l'avons été nous-mêmes...
(Ku'néï m: ik-touni,- léBèremeiit. ) Oti ! SUrlOUt. ce n'es! ]UIS
une question dé}riiif=ée! Nous seriuiiK uu dcsespoir de te paraître indisci'ets. Tes enfants désirent simplement, mon cher pajin, te donner l'assurance ijne rien... rien au monde, ne saurait leur être plus doux que... qu'un bonheur... im bonheur, quel qu'il soit, dans, ta vie. Voilà!... J'espère vivement que noire initiative ne t'aura pas choqué!
Georcetfe. s son père. — Tu sais, je ne leur ai rien dit!
Mébital, i Rtnêt. — Ils ne sont pas
méchants.
Rbsée. — Ils ont votre cœur!
MÉKITAL s'est avance vers DanUI, miis, a
rivé tout p
son nia, il s'arrête, réflécliil une seconde,
ni Tirs Renie, prononce, — Renée...
Renée, qoi l'approehc. — Oui...
MÉRiTAL. — HmbmsKe/-les.
en embrasse
Kenfe. pui< celle-ci se ji^llc clans lo Ijra
.le George
Renék. — Moineau!
MÉBITAL, qui. le dos lourné an publie, a |
.i< Il main
nieL — Mon grand garçon... (Dr b n
ain ïa.«:be.
ire aussi i lui JuUei.) Mes chers petits.