‹ L'assistance des aliénés en ÉcosseChapitre 10 sur 14 · l5.61lk · texte numérisé non relu

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France, dès longtemps, des voix it une sélection des malades dans liflFérents pour les aigus et les incu-

ns pour preuve ici que ce passage l de M. H. Dagonet sur la réforme es:

iion abusive du terme d'aliénation idéré comme aliénés les individus st affaiblie et on les a placés à tort jui ne devaient être réservés qu'à its d'aliénation mentale curable, exemple, les malades atteints de léerses et qui, par suite, présentent un ie paralysie plus ou moins complet, que la mesure de séquestration léavec plus ou moins de justesse, sont,

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pour la plupart, des êtres inoi et d'esprit et qui ne peuvent ê l'article 25 delà loi de juin 183

« Ces malades ne doivent pj mêmes, surtout dans les gran où les familles indigentes sont d cer à leur égard une surveillai

« Ils n'ont plus besoin que i giéniques et ils devraient être de refuge appropriées pour 1 chées comme annexes au servit

« Leur présence dans l'asib une proportion effrayante, est de fâcheux encombrement. Le sèment ne leur sont plus d'auc une place que d'autres viendra profit.

« Ils sont un surcroît de dépe

puisqu'ils sont recueillis dans

n'ont pas été institués pour ei

cueillis dans des refuges ou h(

. situation. »

M. Féré, dans son récent tr aliénés, constate que le nom augmente dans des proportion

« L'assistance de ces mala( économique important, les a plus contenir tous ceux qui ai cours. »*

En Ecosse, le docteur Yello progrès simultanés de l'aliéna fait remarquer une inégalité in portionnel de cet accroissemei sionnaires ou chez les indigents de dix années (1864-1874), po

isement de 121 ; pour la décade suivante 1884), ce chiflTre est monté à 236: Or, pendant imes périodes, l'accroissement du nonJ^re des \ pensionnaires a été d'abord de 31,7 pour 100, a second lieu de 21,3 pour 100. De ces coiu*bes dictoires, il semblerait donc, non pas que Taliéaugmente, mais surtout qu'un plus grand nombre iades sont classés comme indigents, i première cause de cette augmentation des aliédigents paraît provenir de ce que beaucoup de nt maintenant classés parmi les aliénés, par les ins et le public, qui cinquante ans auparavant ne itpas.

ne débilité mentale congénitale plus marquée, la ité démentielle des séniles, l'absence de mémoire ;utive à une attaque de paralysie sont les troubles ctuels qui motivent l'assimilation.

3 pourquoi de ces admissions tient aussi à la part i)utive du gouvernement, de 4 sh. par semaine, es aliénés. Gela constitue une prime directe à la îtion des aliénés indigents ; aussi les paroisses es intérêt à faire passer leurs indigents pour alléin de se décharger d'autant.

mclusion, — Il faut tenir la main à ce que ces plats abusifs soient diminués et corrigés par YéTOrn dans les quartiers de chroniques (Poorhouses), à en répartir ensuite une portion chez les parrs, pour désencombrer à son tour l'hospice. » ]les Poorhouses ou Workhouses sont des dépôts jenls plutôt que des hospices. Les Poorhouses 3se comme les Workhouses d'Angleterre corresnt plutôt à nos dépôts de mendicité ou à certains 3 refuges parisiens. A vrai dire, il est difficile de ler l'équivalent, car nous ne possédons pas d'étanents qui y correspondent exactement.

De même que le régime des aliénés est arrivé à la phase d'assistance méthodique et scientifique, de même l'extinction du paupérisme dépend de l'organisation du travail des indigents. C'est à quoi tendent les Workhouses et Poorhouses qui nous occupent et dont nous avons donné la liste, longue pour l'Ecosse, à propos des sections d'aliénés chroniques annexées.

Entrer dans la description de ces établissements, en dehors de ce qui concerne spécialement les aliénés, sortirait du cadre que nous nous sommes tracé.

Cependant il y aurait là fliatière à déductions instructives, sinon relatives aux applications directes intéressant les aliénés indigents, du moins en ce qui concerne la colonisation des indigents simples. .

En Ecosse, le travail des aliénés ainsi placés, côte à côte, avec les indigents autres, est le même pour les deux, le plus souvent. Tantôt il est agricole, taûtôt il est industriel, selon la situation de l'hospice. L'occupation la plus commtme dans ces établissements, comme dans les refuges et asiles de passage des grandes villes, consiste en travaux simples comme le triage et l'effilochage du chanvre de vieux cordages pour refaire de nouveaux câbles, des tissus et du papier, etc.

En Allemagne, d'ailleurs, il existe tout im système analogue, à l'exclusion toutefois de sections d'aliénés annexées, système dont M. Georges Berry a fait l'objet d'une étude non encore publiée.

En France, depuis Esquirol, nos institutions à ce point de vue sont restées des établissements de répression et se sont peu développées et améliorées. On a achevé d'en détacher les services d'aliénés chroniques et il n'y a plus, à notre connaissance, que l'établissement de Nanterre qui contienne une annexe pour l'hospitalisation des vieillards et des déments ; encore est-ce là une innovation récente et bien critiquée.

Les quartiers d'hospice de vi revanche, on a rattaché ces mêi ont-ils été du moins l'objet d'un< santé ? Nous laissons, sur ce poi docteur Bourne ville, dans son r du régime des aliénés (loi du 3( au Conseil supérieur de l'Assista

« L'organisation actuelle des fectés aux aliénés est très déf départements. M. Napias a insis ces quartiers d'hospice ne fusseï des aliénés qu'à la condition d' garantie au point de vue de l'h tions. Il est des Commissions a< considérant pas les aliénés com naires, n'ont qu'un médiocre soi liorations matérielles les plus indi sont placés dans les bâtiments les salubres ; on leur passe la vêtur< peut plus utiliser pour l'hospice considère trop conune une soui projet de loi plaçant les quartiej sous la surveillance, mais sous la publique, leur imposant les mên asiles et ne leur accordant l'autoi aliénés qu'après avis favorable l'Administration centrale ayant ei ter ou de refuser les traités des ' tratives avec les départements et missions, il semble qu'il y a là d pour l'avenir. »

On le voit, le projet de loi ne tion possible du travail dans ces ce qui concerne les sections d'à c'est la base du système anglaii

siitution à laquelle est rattachée la aes {WorMo'Use^ maison de travail), plus loin des chiffres convaincants proportion des aliénés travailleurs 3tte catégorie.

jalement considérable pour les maies familles, système qui joint les neilleure organisation du travail à ûstruction d'asiles nouveaux (Ferré), ication de l'assistance par le travail, [u'il laisse toute initiative à l'individu i de son travail, tandis que le sys- ►lique Tembrigadement, en quelque ravailleurs.

) les conditions matérielles de l'asile être supérieures à celles du Privafe prix égal, ce prix est le plus souvent en tout cas, lorsqu'il s*agit de créaj de doute (dans certains établissei d'un lit a coûté de dépenses initiales ancs (Ferré).

contenter d'un minimum de confort lister le plus grand nombre. Avant la mce, il faut son extension à la plus Dssible de ceux qui en ont besoin, et 'tir le plus économiquement possible du travail.

ssaise avec son quadruple échelon y toute autre, les asiles de traitement, il reste à

3, chap. IX; nome, chap. X; ilial, chap. XI.

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dérables, en ont fait un asile v< des cas aigus curables en trail restent la minorité, comme 'o tableau qui suit :

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