TIT
— lU —
na. L'habitude du travail apporta rapaîsement manifestations délirantes et devint le meilleur înt dans l'introduction de l'ordre et des bonn« dans les asiles. L'exploitation d'une îetme LUS ce sens, les meilleurs avantages ; car îe trachamps est facile, salubre ; il exige peu d'attencun eJQFort intellectuel et peut s'appliquer, sans Lssage, à la plus grande partie des aliénés qui général, une prédilection marquée pour les au grand air.
le désir d'arracher les malades au désœuvren les soumettant au travail, ne doit pas faire ce principe fondamental que : « Le travail dans s a pour destination principale le bien-être des et que ce n'est que subsidiairement qu'il peut anisé et conçu comme un moyen de production
avail des aliénés doit donc exclure toute idée aerce et rester un moyen de traitement, idant il faut bien admettre l'utilisation du travail lés ; mais ce serait se faire de grandes illusions concevoir l'espérance que son produit arrive ment à couvrir la dépense de leur entretien, snéfice le plus net qu'on en obtient en général ofit qu'on réalise en mettant les terres exploip une main-d'œuvre nombreuse et des engrais ts, dans des conditions exceptionnelles de fer-
pme permet d'avoir, sans intermédiaire, le lait, j, les fourrages et d'entretenir sans grands frais aux et les équipages nécessaires à tout grand jment. Quant aux autres produits de la grande ils sont insignifiants si on les compare à ceux Iture maraîchère, bien plus profitable au point économique.
Diaitized b,vj
Tout d'abord, il est certains malades que l'on peut employer dans l'intérieur de leur quartier ; il n'en est pas un, fût-ce même celui des turbulents, où l'on ne puisse trouver un nombre suffisant de malades capables de faire les principales corvées qu'engendrent les nécessités du service.
Il est bien entendu que tout ce que nous disons ici s'applique spécialement à l'organisation du travail des chroniques dans les asiles ad hoc. Dans Thôpital-asile poiu* le traitement des aigus, le service intérieur doit être complètement assuré par des infirmiers en nombre suffisant, et il est préférable que l'exclusion des malades auxiliaires enlève toute tentation aux infirmiers de faire faire leur travail par les malades qu'ils sont chargés de surveiller.
L'organisation du travail dans cette première catégorie d'asiles ne peut être faite qu'à titre de traitement, ou à titre d'essai pour les malades sur le point d'être évacués non guéris.
Au contraire, dans l'asile de chroniques incurables et non dangereux, le personnel étant moindre, il n'y a pas d'inconvénients à ce que les dortoirs et réfectoires soient entretenus avec l'aide des malades, de même que les jardins.
Une autre catégorie de malades trouvent à exercer leiu» profession en travaillant dans des ateliers de divers métiers, qui doivent toujours exister dans les grands établissements.
Mais, pour l'immense majorité, il faut trouver une occupation qui, par son importance en même temps que par sa simplicité, puisse s'adapter à toutes les capacités, sans qu'il soit besoin d'un apprentissage ni d'ime attention soutenue. C'est à ce besoin que répond la culture maraîchère de l'asile-ferme, telle que nous l'avons indicjuée précédemment. C'est ainsi qu'elle est
•'•^î«Wl»>f ■ ' , ' ^T^^
ment organisée dans la plupart des asiles
les asiles d'aigus (royaux et de district) Texa maraîchère est aussi très développée, autant 3 que le comporte le genre des malades qui s'y . Mais le plus souvent, on Ta vu par les chiffres 3 avoûs recueillis, même parmi les aigus, la )n des travailleurs peut être considérable. Elle
le médecin qui les surveille étroitement un adjuvant thérapeutique, en même temps qu'une e pierre de touche pour le classement des es à évacuer sur tel ou tel asile industriel, ou hospice d'impotents. Sauf dans les asiles 'uraux, ces travailleurs sont généralement ns le bâtiment commun, où ils reviennent Diret pour les repas.
ement, dans les asiles de chroniques, les tr.asont logés à la ferme même, sans pour cela
à la surveillance médicale indispensable.
roprement dit reste occupé par les impotents,
atrants récemment évacués des asiles d'aigus
en observation, enfin par les affections inter-
rs, le travail devient la règle, et les résultats obtient, tant au point de vue moral qu'au vue matériel, sont pleins d'enseignements.
5e transforme comme l'asile s'est transformé . L'ordre et le calme régnent, et un des réj plus inattendus est que parmi les plus actifs ailleurs travailleurs figurent bon nombre de jusqu'alors, avaient passé pour intraitables et 3 d'application. L'exemple les a entraînés et, 3 l'agitation continuelle à. laquelle ils étaient au lieu des vociférations, des injures et des ju'ils proféraient sans cesse, on est témoin de
rapaisement de leur désordre, comme auquel ils sont soumis et qu ils finissent p^ eux-mêmes avait produit une dérivation sa
Ceux qui se montrent les meilleurs tra^ les délirants chroniques. Il est vrai qu'i muler, car ils resteraient volontiers dans plus complète. Mais, une fois formés au trï preuve d'une docilité et d'une régularité ] à la vérité, ils n'ont pas l'activité et l'en plus d'égalité dans l'action automatique.
Les épîleptiques eux-mêmes, bien que leur maladie ne permette pas qu'on les occi tement à tous les travaux, sont employé ment dans des circonstances déterminées, marche et les allures de leur affection soi nues.
Pour les faibles d'esprit, les imbéciles ( le degré d'intelligence dont ils disposeni aptitudes très variables ; tandis que les u] pables de. la moindre application, d'autres p nir de bons ouvriers. Si nous exceptons les les enfants, les vieillards, tous les aliénés ] difficulté être soumis au travail.
Cependant l'aptitude au travail ne marcl lèlement avec la nature du trouble intel tandis que certains délirants sont, malgré partiel et la persistance de leurs hallucinal tigables travailleurs, d'autres refusent ob de parti pris de s'occuper à quoi que ce s ne se démentent pas ; jamais ils ne consentir le moindre service, et on les trouve dans tiers, seuls et oisifs, pendant que leurs sont à leurs occupations. D'autres sont cî mobiles, mécontents partout; on ne peut le!
à se fixer au moindre travail. D'autres enfii
L UU.J>lJI|PMI
à caution. Pour eux, travailler c'est sortir de leur quartier où la surveillance n'est jamais en défaut, et où ils n*ont aucun espoir de s'y soustraire. Une fois dehors, ils étudient quels sont les points où la surveillance est le moins active ; à force d'ardeur et de bonne volonté, ils inspirent confiance à leurs gardiens, et im beau jour ils s'évadent. Cependant un gardien expérimenté sait reconnaître ces fausses ardeurs; il étudie son malade, l'épie et le signale. Ceux-là aussi ne se guérissent jamais de l'idée de l'évasion, quoi qu'ils paraissent, quoi qu'ils promettent, il ne faut jamais les abandonner. Ils forment une classe particulière parmi les travailleurs. Qu'on les emploie, mais jamais là où la surveillance ne peut être parfaite. Il y a donc lieu, même parmi les malades calmes et faciles, de faire ime distinction basée sur l'aptitude au travail et la confiance qu'ils peuvent inspirer.
D'ailleurs la crainte des évasions ne doit pas être exagérée ; un asile sans évasions n'est pas im bon asile, disait Foville : il ressemble trop à une prison.
L'organisation du travail a été préconisée dans un but thérapeutique, même pour les présumés incurables. On ne peut méconnaître son influence favorable sur la diminution du désordre mental, et, lorsqu'il ne détermine pas la guérison, tout au moins apporte-t-il l'atténuation des manifestations délirantes. Si l'utilité du travail se bornait à l'influence curative qu'on lui attribue, son importance serait bien diminuée, car les malades susceptibles de guérison ne constituent qu'une bien faible proportion de la population des asiles qui nous occupent ; mais son influence se fait surtout sentir chez les aliénés chroniques, et devient pour eux une source de bien-être, soit qu'on l'envisage comme moyen hygiénique propre à entretenir la santé, soit connue un moyen moralisateur, apportant le calme et le repos et
"fa**'^'^^--^- —
éloignant de leur esprit malade la tristess nui. Et puis on peut dire que Tasile de chroi ra'son du très grand nombre de malades incur; reçoit et doit garder, pour ainsi dire indéfi pour destination principale d'être un refuge malheureux que la société rejette de son sein, pas leur créer une existence nouvelle, aus aussi large que peut le comporter leur élat? i eux surtout que le travail doit être organisé, être étant plus étroitement lié que celui d hommes à l'observation de la loi du travail.
En France, il faut bien le dire, le System»
nexion aux asiles de domaines culturaux asi pour occuper tous les malades susceptibles est suivi depuis fort longtemps, mais avec c rence qu'il n'y a pas le dédoublement essentie en hôpital d'aigus et hospice d'incurables ; il i l'inconvénient inhérent au mélange de deu ries aussi différentes et d'où s'ensuivent inévita] débordement du service médical et la dispa:
curables parmi les chroniques accumulés.
Nous reprendrons, dans im tableau comj système colonial appliqué dans les différents essais faits en France dans le même sens.
Nous nous contenterons de rapprocher ici cipes dont nous avons trouvé l'application ( et ceux fonnulés par les médecins aliéniste en plusieurs circonstances.
Au Congrès international d'assistance (1889), à la suite d'un rapport très étendu de ^ et d'ime discussion à laquelle ont pris part MM Bagenoff, Ch. Féré, Charpentier, les conclui vantes, proposées par M. Magnan, ont été i
1^ L'asile doit être considéré comme un ii de guérison et de traitement;
Dans le rapport fait au sein de psychologique, dès 1865, sur la c brement des asiles, M. J. Falret i paux remèdes préconisés, sous for sitions principales :
1^ Création de fermes agricole grands asiles ou simplement ann structions, V organisation et les rè^ aux aliénés plus de liberté relatif et un genre de vie plus rapproché en société;
2^ Placement de quelques aliém decin dans le voisinage des grar paysans, des infirmiers ou des h voisins, sous le contrôle du médec à peu près ce que les Anglais aj System », que Ton peut subdivi selon que ces habitations isolées s( ceinte même de T asile ou au dehc
3** Création de villages d'alién( incurables et inoffensifs ;
4** Séjour de certains aliénés familles avant leur entrée dans 1 après y avoir résidé plus ou moin le médecin de l'asile juge possible
subventions publiques et aux ressources de h indigents sortant des asiles seront assistés à 1 fonds de réserve ci-dessus mentionné.
Troisième proposition. — Pour assurer loi et le contrôle de toutes les parties du sen générale comprendra : un inspecteur général inspecteurs régionaux répartis dans les dépari réservés, à titre d'encouragement et de réc( médecins en chef d'asiles qui se seront le plu de leurs fonctions.
{Congrès international de médecine ment nage des aliénés, — Colonies agricoles, — 1 M. le docteur Baume.) . .
Tensifs ou incurables, moyennant une allé.
)cteurDagonet, dans son étude sur les duire dans le régime des aliénés, raps comme Ësquirol ont insisté sur la 7ail; ils ont fait remarquer que dans is, en France comme à l'étranger, où ;é soumis à un travail manuel, les guéils nombreuses. Aussi faut-il varier les lil pour les proportionner aux forces i habitudes des malades. Des ateliers itués pour que chacun puisse choisir convient.
ie ne sera organisé d'une façon conveidition de posséder de ce côté les resres, le travail en plein air, celui des ins, des ateliers pour les menuisiers, 5 cordonniers, les tailleurs. Pour les ors des occupations de ménage, les ire doivent être encouragés; quelques peuvent être établies : métiers à , etc.
ie la colonisation de travail pour les îs nous paraît clairement adopté par la nistes compétents; mais il s'agirait de )lonisation doit être indépendante ou %exée à un asile.
cerne l'Ecosse, la question est nettegins le sens de l'annexion des colonies existe de colonies indépendantes que oiliales, encore ne le sont-elles pas Voôdilee, par exemple, les placements dts de l'asile dans le village voisin de on l'a vu.
Mais la colonie familiale ne doit pas être confondue avec celle qui nous occupe, qui est une agglomération des malades embrigadés en quelque sorte directement par l'Administration pour des entreprises în^nstriVllAs ou agricoles ; nous reviendrons plus loin si familial écossais.
Mais pour les colonies vraies, indépends elles n'existent pas en Ecosse, il y a li d'autres pays où le système est appliqué.
Dans ce but, nous avons dressé une soi comparatif des principaux essais tent( rique, en Italie, en Allemagne, en Au Russie.
Pour ces recherches, nous avons e l'obligeance de notre excellent confrère, î Targowla, qui a bien voulu mettre à not:
parfaite connaissance des langues allemai
Amérique. — En Amérique, la mu législations et la décentralisation admin que les systèmes les plus variés sont appli( États voisins et aussi dans le même Éta voulons pour preuve que les études du à de l'asile de Willard, dans l'État de New de M. Stedman, du Massachusetts, et G. Palmer, de Kalamakoo (Michigan).
Elles montrent que, là aussi, on s'atta les chroniques des aigus curables, et, pou répartit dans des domaines culturaux, d nies autonomes et dans des villages gr d'un petit asile qui permet de poursuivre (Pour le Massachusetts, il existe un villag avec 180 malades en famille autour d' asile.)
C'est là une combinaison de la coloni dite et du système familial, quelque cho
IJPPPiPBBPIPIWPiPP»^^''' " ''"^^^"^^T-'-V;- '^•' — ,- -T-nsç--
une grande colonie agricole, avec une population de 500 aUénés.
Le professeur Westphal dit de cette colonie :
< La splendide propriété d'Altscherbits, en Saxe, est cultivée exclusivement par les mains des aliénés et donne des résultats économiques admirables.
< L'air de la campagne et le travail des champs sont aussi nécessaires pour les cas aigus que pour les cas chroniques. La colonie doit donc être une et ne peut pas être divisée en asile et en colonie. Le travail est aussi indiqué pour les cas récents et pour les inguérissables. »
Le docteur Petz ajoute, dans son rapport de 1881« 1882, que 90 pour 100 des malades travaillent actuellement et qu'ils sont aptes à travailler dans toutes les branches du travail agricole (y compris la culture au moyen des machines).
BetheL — Le pasteur von Bodelschwingh a fondé, à Bethel, une ville d'épileptiques, dans un coin de la forêt de Tevtobourg, près de la petite ville de Bilfeld, en WestphaUe. En 1867, il y avait 4 garçons épileptiques dans une petite maisonnette paysanne. Le nombre atteint plus de 1000 actuellement (1). Les malades s'aident mutuellement dans les cas d'accidents. La colonie se suffit par le travail des malades ; elle est répartie dans 55 maisons disséminées. Il y a des malades hommes et femmes, groupés suivant leur profession et sous la surveillance d'un infirmier avec sa famille dans chaque maison; ces derniers vivent et mangent avec les malades. La colonie est ouverte et la circulation libre.
Une petite colonie, à Altbourg, en Wurtemberg, compte 40 malades; elle a produit, en 1889 :
(1) Lq récent rapport de Hieger donne une populatiop de 1200 malades
^^•^^^'"^''"^''«'^^^«■■Pl^
..... 265.000 kilogrammes. .
haricots. 35.000 —
. , . . . 121.000 — 126.350 litres, etc.
lore ouvert dwx nouvelles colo- 3igne : Tune, leux; Tautri 3 dernière, de Tchardra i^oppel) et (M •endorfi). Dai ien de chaqi ) l'an.
ie existe au Prague, me, la coloni Ltent de 10 à la statistiqi 1 Ministère ( liénés en Ru ils du doct 3re sont dang 0000. De (
absolue d'av
onise, pour lies agricole!
3n même te
at pour une . Il doit êl
/Gooçle
médecin, pour chaque malade en partie traitement.
En Russie, le travail des aliénés est c six établissements coloniaux. Les plus in ceux de Kolmovo, Saratow, Bonrachef.
Kolmovo. — La colonie la plus ancienne près Novgorod ; organisateur, docteur Gh
De Tavis de tous ceux qui ont vu cet c le travail productif a une importance très Pour les cinq sixièmes des aliénés, le traitement puissant.
Saratow. — Le docteur Bielînski se pi de la pharmacie que du travail pour ses a
Plusieurs membres du Zemstvo (Gon ont pu constater que les malades, qui éta rement agités et alcooliques, travaillent ] et tranquillement (MM. Gourief, Tosen et
Bonrachef. — Le rapport du docteur la colonie des aliénés de Bonrachef (gou Twer), où le travail à l'air libre est orga que plusieurs malades doivent leur guéris
En France, des tentatives analogues o la plus ancienne colonie de ce genre est c Luc (Hautes-Pyrénées). En 1869, 37 hec y étaient cultivés, et on y élevait en mé vers à soie, grâce à des plantations de florissantes (docteur Auzoui, Annales méc ffiqties, juillet 1869).
Des colonies familiales ont été aussi or les Vosges.
Le défaut capital de toutes ces tentativ c'est qu'elles s'appliquent à tous les mali chroniques) indistinctement et ne reposer sélection complémentaire préalable indisp
La Teppe, près Tôumon, comme La Devèze, près Sainl-Flour, assiste 260 épileptiques dans les anciennes propriétés des comtes de Larnages, fondateurs.
Enfin, à Lyon, la colonie du Perron donne les meilleurs résultats.
Dans la Seine, grâce à l'initiative du docteur Bourneville, l'assistance médico-pédagogique des épileptiques enfants est assurée en même temps que celle des jeûnes idiots ; mais, outre le mélange des deux catégories de malades, on peut critiquer l'absence d'établissement spécial pour les adultes épileptiques et arriérés, qui sont placés avec les autres pensionnaires des asiles, aliénés aigus et chroniques, sans organisation spéciale du travail, ni pour les ims ni pour les autres.
M. Belloc, ancien médecin-directeur d'Alençon, partisan de ce mélange, soutenait qu'il suffisait d'une colonie agricole assez grande pour assister tous les aliénés d'un département et l'exonérer complètement des dépenses nécessaires à cette assistance.
On ne peut admettre la proportion de 75 pour 100 de travailleurs, affirmée par cet auteur, qu'à la condition d'une séleclion.préalable qu'il rejette ; encore est-ce avec ce correctif que le travail des aliénés n'équivaut guère en moyenne générale qu'au cinquième de celui des ouvriers ordinaires.
Dans ces conditions, nous ne voyons pas comment, dans la ferme indépendante comme l'entend l'auteur, tous les malades seraient employés fructueusement.
A ne compter que les 25 pour lOO d'inoccupés qu'il admet lui-même, il serait nécessaire de créer des conditions spéciales d'habitation et de placement non prévues dans une colonie de ce genre.
L'existence d'un asile, serait-il réduit à un pavillon d'infirmerie, s'impose; dès lors la colonie n'est plus indépendante, mais annexée.
tre part, les inspecteurs généraux français (Rap- 1874) ont fixé les limites extrêmes de Textension ionies agri(x>les. Elles doivent comprendre en le 10 hectares par 100 malades (15 pour les s, 5 pour les femmes) ; au delà, on n'en pourrait ii'un bénéfice insuffisant par rapport au prix
(moins de 5 pour 100). Tels sont les résultats périence faite en France sur une grande échelle, s auxquels M. le docteur Brunet venait encore la confirmation de sa longue pratique au Congrès en 1890.
tous ces motifs, il y a lieu de conclure au rejet )lonie indépendante proprement dite, à laquelle préférer la colonie annexée à un asile important, iix les colonies familiales nombreuses, spéciales rtaines catégories de malades (avec exclusion des us) et groupées autour d'un petit asile central ire la surveillance médicale et les facilités d'iso-
en cas d'exacerbations inopinées dans l'état ou nerveux.
îolonies autonomes, telles que les ont préconisées et d'autres, ne pourraient que paralyser encore
scientifique et vraiment médical du service on reproche déjà d'être inefficace; elles courn outre le gros risque de tourner à l'exploitation [ades travailleurs au profit des départements, au tre des instruments d'assistance. Nous venons 5r les colonies d'aliénés ; il nous reste à étudier ime familial proprement dit, mais auparavant .pporterons dans un appendice les déductions es relatives à l'application du système colonial ne, d'après ses partisans.
Diqitized bv K4 jfejf '^
/Gooçle
^ ^i ji Mwiww ^mmfmmmmtf^
rk 379 sur 2102 soit 18,03 pour 100. .
thgow ... 16 sur 98 soit 16,32 —
1 4 sur 28 soit 14,28 —
les 3 sur 26 soit 11,53 —
1 113 sur 445 soit 25,39 —
rew 68 sur 426 soit 15,96 —
114 sur 306 soit 37,25 —
mrgh, ... 19 sur 123 soit 15,44 —
rk. ..... 6 sur 27 soit 22,22 —
ng 35 sur 248 soit 14,11 —
erland. ... 36 sur 87 soit 41,37 —
lown .... 43 sur 115 soit 37,39 —
ernier, il y avait 131 placements de ce genre
pensionnaires et 2297 pour les indigents, soit
pensionnaires étaient en outre interdits et la
de leurs biens ordonnée par jugements de?
5 sessions ou des shériffs.
le nombre total (pensionnaires et indigents) acés dans des maisons spécialement autorisées (» le maximum de 4 patients.
e que dit à ce sujet M. le docteur Fraser :
à signaler que la situation et la surveillance alades est à généralement parler des plus sais. Leur installation et leur entourage sont ent en rapport avec la pension payée. et ils
de la liberté et du privilège de la vfêN^
locteur Lawson dit de même :
'ai eu en aucime circonstance l'occasion de
)servations concernant les modifications à ap-
la façon dont étaient traités ces malades. J'ai
l'ils étaient assistés d'une manière appropriée
it mental (chronicité) et en rapport avec leurs
3 sociales antérieures. »
ibre des malades ainsi placés a augmenté depuis
était de 2270 ; l'année suivante, il a été de
, ri"':«^'WTTi/*^yjg'"- :^ "ST*'i."";^rf "^^
vie de cottage ou dans un ménage de travailconsidérée comme ne convenant guère à des igents incurables ou affaiblis, et la maison a été, à ce point de vue, assez malmenée, ins il faut bien se rappeler que l'immense îs aliénés indigents sont nés et ont vécu dans jt avec le même genre de vie, qu'ils y ont é habitués et qu'il leur est en quelque sorte
Le principe du Private System consiste à lade d'un milieu en quelque sorte artificiel ir le replacer dans son milieu habituel, au- ; dans ses conditions naturelles d'existence.
à l'asile de la maison du travailleur ils y , et quelque excellent que puisse être l'asile nt placés, une fois que l'état aigu susceptible ité a passé à la chronicité ou à l'incurabilité, 5 de méthode préférable à celle qui consiste ) malade à des conditions de vie aussi idenpossible à celles de son milieu naturel an-
ai remarqué une expression générale de saparmi les malades dans les familles. Il est l'ils demandent à être renvoyés à l'asile d'où t. Au contraire, quand on menace d'y ren- Qalade qui se conduit mal, c'est un moyen lui la promesse d'une meilleure conduite à la prière qu'on le laisse encore en famille, •action des malades est un grand avantage * eux comme pour les gens normaux d'ailuand une méthode d'assistance apporte cet bien-être, on doit la développer autant que
e bien-être matériel des malades transférés ms les familles est très réel. Je n'hésite pas ae que la santé générale est meilleure que
i!|pftyjW|| Bi i i .| i .j ii | ^ ^n^-^w"'"^,
celle des malades de la même classe p asiles.
Ce paraît être la conséquence naturel] tion de vie morale plus normale. Dans j'ai toujours appelé l'attention, avec insi avantages matériels inhérents au systèm<
La proportion des décès, qui est ai 6 pour 100 par an, est seulement corn infirmes et avancés en âge (1).
4. — Une amélioration de Tétat mei pour la plupart des cas envoyés de Tas Ce changement peut être attribué à Tir toire du milieu ambiant, une fois que le r mis à des soins particuliers. La société saines, l'exemple des nourriciers, la enfants et différentes autres choses, toi de loin, influe sur son caractère. Il en i que le malade paraît plus raisonnable ( réalité, et quelquefois le devient réelle prend bien vite que les écarts de caractèr choquent la famille où il est.
Ayant toujours des exemples de gens i en subit l'influence constante et est an ment à modeler sa conduite sur celle pagnons.
(i) Ânnual Report (1889).