MODE D ASSISTANCE
Asiles royaux et asiles de comtés
Asiles privés
Asiles paroissiaux , .
Quartiers de Poorhouses
Maisons privées
Institutions pour les idiots. . . . .
Asile-prison
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Où observe ce changement très rapidement, et des
malades qu'à une première visite on serait tenté de
t r^e devant retourner à Tasile, après sursis,
[ examen sont retrouvés transformés et tout
à subir avec le plus grand profit le traite-
al.
désespérés ont été ainsi améliorés ; c'est docteur TurnbuU appelle spirituellement tonique » du Private System, ns il est des cas qui ne se modifient en )n, et qui sont même réfractaires au régime 5 nécessiter la réintégration dans un asile de
tous d'ajouter que c'est là une minorité iniocteur Robertson évalue au tiers du nombre énés placés la proportion réelle de ceux qui sans encombre, profiter du mode d'asailial (Congrès de Londres, PsycTiiatry).
! placement en famille permet aux malades et incurables de s'organiser une existence ►ermettant de s'entretenir un peu et d'avoir jui vienne alléger le fardeau des frais suples contribuables.
, souvent les parents du malade font, soit t, soit partiellement relever le malade du 5 pauvres » lorsqu'ils le voient dans ime iissi avantageuse et en quelque sorte utilisé. Lon seulement par son moindre coût, mais ic dernier motif, le système familial offre au le budgétaire tout avantage sur l'asile, rnier, sept aliénés indigents du district où )ecteur ont été ainsi rayés de la liste des comme capables de subvenir eux-mêmes à ins.
i nombre de cas bien plus considérable, des
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faite, d'une part sur ce que coûte la vie ordinaire dans les différentes parties de TÉcosse, et de l'autre sur le prix moyen de journée des ouvriers agricoles et autres. Cette somme a été prise comme base uniforme d'une juste rémunération et l'oflFre en a été régulièrement acceptée, ce qui montre qu'elle répond aux exigences économiques. Une élévation de l'indemnité au-dessus de 7 shillings par semaine pourrait devenir préjudiciable. Tout d'abord les sommes allouées aux familles gardiennes de leurs propres malades tendent à s'accroître en proportion de celles allouées aux gardiens étrangers ; or il n'est pas convenable qu'une telle élévation de ce prix pousse les familles à considérer la maladie d'un des leurs comme une source de bénéfices. D'autre part, l'augmentation de ces allocations pourrait tenter une classe de nourriciers qui, bien qu'on puisse peut-être en obtenir le même dévouement que des gardiens présents, offriraient cependant moins de garanties, comme n'étant poussés que par l'appât du gain. Le nourricier idéal est celui dont la maison, quoique suffisante au point de vue de l'hygiène, est cependant assez restreinte pour obliger les commensaux à vivre dans une véritable intimité avec les malades. Il est touchant de voir ces derniers se mêler aux soins du ménage, avec la famille du gardien, dans son humble .maison. Dans une demeure plus vaste ou courrait le risque de voir les gardiens s'isoler de leurs pensionnaires et les abandonner aux soins de domestiques. J'ai souvent eu occasion de constater que les gardiens, avec 6 à 7 shillings par semaine, arrivaient à nourrir et à traiter convenablement leurs pensionnaires, tout en ayant un profit suffisant.
J'ai eu d'autre part, dans mes visites dans les districts, occasion de trouver des malades placés en famille, qui n'auraient pas dû y être envoyés si un examen préalable
suffisant eût été fait. Or il s'est trouvé souvent bon sens et la douceur des gardiens en ont eu rai ont provoqué une telle amélioration que nous n pas insisté pour la réintégration des patients da asile. Il se trouve aussi que des malades ancienn placés changent et deviennent moins susceptib traitement familial. Les gardiens, généralement,! contre cette difficulté non sans succès, ayant peii séparer de pensionnaires auxquels ils se sont att Dans un cas même, j'ai vu une vieille malade, api ictus répétés, devenue paralysée et complet démente ; je prescrivis la réintégration à l'hospi elle serait plus convenablement placée pour le ment de son état mental et de sa faiblesse phys mais la gardienne implora qu'elle lui fût laissée qu'elle eût pu avoir à la place une autre malade Je Tautoriôai à la conserver, bien que la mala malpropre dans ses vêtements, lacérât sa literie el de son lit toutes les nuits. Pendant deux j gardienne dut coucher à son chevet pour l'emj d'abîmer la literie et de sortir du lit. Par une coi surveillance de jour et de nuit, elle la soigna si t ment qu'en aucune institution on n'eût pu r des conditions aussi favorables de traitement indii En règle générale, toutefois, je désapprouve 1 cernent dans les familles de malades aussi diffîc malpropres, et cependant j'ai eu plusieurs fois U forcée par les circonstances, et j'ai pu voir d malades tirer de leur placement chez des parli( une amélioration rapide et inattendue. Tout c d'ailleurs de l'énergie ou du tact des nourriciers ménagère a d'ailleurs tout intérêt à préserver sa i de la malpropreté, bien plus encore qu'une infirmiê sile ; elle évite ainsi un surcroît de travail désagi On peut ajouter, à tout ce qui précède, ainsi
fait judicieusement remarquer M. Féré, que les accidents ne sont pas plus nombreux dans les maisons privées que dans les asiles ; que les évasions y sont rares.
Quant aux accidents sexuels, ils ne sont pas non plus nombreux, puisqu'on n'en relève que deux dans le der* nier rapport. Encore, en ce qui concerne spécialement la Grande-Bretagne, pourrait-on encore les rendre plus rares, en poursuivant les complices, contre lesquels la loi est armée.
Chez nous, l'extension àu.Private dwelling System aurait en outre l'avantage de rendre les asiles à leur véritable destination.
. Les a siles d'aliénés deviendraient des hôpitaux comme les autres, d'où les malades doivent sortir lorsqu'ils n'ont plus rien à attendre des soins du médecin*
L'élimination des incurables permettrait au médecin de consacrer plus de temps et d'attention aux malades susceptibles de profiter de ses soins. Dans les hôpitaux ordinaires, lorsqu'un malade est reconnu incurable, ou a retiré du traitement tout le bénéfice possible, il est rendu à sa famille ou à l'Administration, qui pourvoit à son assistance (asiles de convalescents). Il devrait en être de même dans les asiles d'aliénés, sauf le cas où les malades sont dangereux pour la santé publique.
Nous avons jusqu'ici réitéré les citations des partisans du système familial; il est bon d'entendre aussi l'avis d'un praticien éminent, dont l'expérience consommée et l'autorité incontestée ont le plus grand poids. C'est le docteur Yellowlees qui a plus d'une fois élevé la voix au sein de la Société médico-psychologique anglaise pour lutter contre l'enthousiasme exagéré de certains fanatiques du système familial. On le verra d'ailleurs, ses justes appréciations sont loin de conclure au rejet du système:
« Les différents modes d'assistance répondent à des
classes différentes de malades et aussi à des prix respectifs différents.
« Pour ces dix dernières années, la moyenne quotidienne pour le maintien des aliénés indigents à l'asile était de :
A rasile 1 sh. 5 d. (i fr. 80).
Au quartier d'hospice . . 1 sh. l d. (1 fr. 25). En famille 9 d. (1 franc).
« Ces différences sont appréciables et, dans les paroisses importantes, le système prédominant influe largement sur le taux des dépenses pour les aliénés.
€ A ne considérer que nos trois principales paroisses de Glascow, voici comment sont appliqués les différents systèmes :
€ A, — La paroisse de Barony a 514 aliénés, dont 482 au splendide asile de Woodilee et 13 dans d'autres asiles. Enfin 19, soit seulement 3,7 pour 100, sont placés dans des familles.
« B» — La paroisse de la cité a 509 aliénés; 124 seulement sont placés à Tasile paroissial et 321 dans d'autres asiles. 64, ou 12,6 pour 100 du total, sont assistés par le Privât e dwelling System.
€ C. — Govan a 304 lunatics. 224 sont à l'asile de ce nom, — 12 dans d'autres asiles, et 63 ou 20,7 pour 100 soumis au Boarding ont System.
€ Pour Barony, dont la plupart des aliénés sont maintenus dans l'asile paroissial, tout semble pour le mieux ; mais les dépenses sont fort élevées et, en échange, l'asile tend à être encombré de chroniques, qui ne peuvent profiter de ces coûteux sacrifices. Aussi est-on dans l'alternative ou d'organiser l'évacuation ou d'agrandir encore l'asiler en lui faisant perdre tout caractère d'hôpital de traitement efficace.
« Dans les deux autres paroisses, en revanche, le
'ement est effectué efficacement par le moyen lion dans les familles des cas chroniques et
i question du Boarding ont System, comme 'autres, a deux faces, et elle a été exaltée en >s qu'attaquée avec une égale passion.
s le rapport officiel des inspecteurs, quîassusèdent la plus complète expérience du sysi eu qu'à se louer pour les applications qu'il !ilais, si l'on remarque que le prix minimum ilimentaire quotidien d'un aliéné ainsi placé e 2 sh. 6 d. par semaine et ne contient pas ie boucherie, que le logement, le chauffage i sont estimés au minimum de 13 d, par ela fait un total minimum de 3 sh. 6 d.
le. Pour qui connaît les détails de l'admii'un asile, il n'est pas possible de corn* l'à ce prix on puisse constituer un confort le approchant de celui de l'asile, et Ton se lier que les avantages de liberté et de vie en snt une compensation suffisante.
)ien des chroniques et des déments, il est cer- Lssistance dans un asile moderne et agencé ilement des curables est une extravagance t inutile, mais il ne faudrait pas tomber dans averse et les placer dans des conditions préme cruelle parcimonie.
>nnais, àn'en pas douter, que, pour beaucoup i, le Boarding oui plan répond admirable- Qécessités, à condition qu'il soit largement [ais, outre les difficultés du choix des mali cette méthode convient, il faut ajouter [loix des ménages et des nourriciers.
&périence me permet d'affirmer que la moitié des chroniques incurables à évacuer est
susceptible de cette méthode d l'autre moitié?
€ A Londres, on a construit d' niques, à Leavesden, Gaterhau politan Asylum District Boa\ râbles accumulés dans les asile pice de Londres. 2000 malade coûtent en moyenne chacun en Voilà un moyen de résoudre centration à outrance. C'est là le famiUal ; le mieux est de comh
c II y a déjà plusieurs ani mêmes vues. Voici dans quels
« ... L'histoire est partout
€ On construit un asile qu sant pour tous les besoins du temps même on peut y recevc des autres comtés. Peu à pei mutent, on est débordé, on év; tricts autres ; on ajoute ensuite d'agrandissements en agrandi à rompre le plan primitif, à 1 caractère de traitement indivic en plus difficile, les nouveau:
perdus dans la foule des incurs
€ Le transfert dans les vcia\ retarde cette complication, mai ces derniers, qui deviennent à
« Le Boarding ont System i le remède final et souverain.
« L'incurable, évacué de 1' soins de l'Administration par^ chez des parents, soit dans un frais sont supportés par la pa exercée par les inspecteurs. »
« Malheureusement, cette méthode n'est pas applicable à tous les cas ; tandis qu'elle répond admirablement à certains d'entre eux, il en est un certain nombre qui sont absolument incompatibles avec elle.
« La moitié tout au plus des incurables peut être ainsi assistée, à condition encore qu'on trouve des gardiens sûrs et dés ménages convenables. L'expérience générale montre que, dans chaque comté ou district, il faudrait avoir deux sortes d'asiles : l'un serait plutôt l'hôpital avec un corps médical et d'aides très complet, parfaitement équipé pour le traitement des cas récents.
« L'établissement serait central ou du moins facilement accessible de tous les points du district. Il recevriait les cas nouveaux et ne retiendrait des cas anciens que juste le nombre nécessaire pour l'exemple de l'ordre, de l'obéissance et du travail; la population n'excéderait pas 300 malades, pour qu'on puisse s'occuper de chacun individuellement.
€ Les chroniques seraient évacués sur un autre asile plus considérable. Ce dernier serait hors des villes dans de vastes terrains pour la culture et le pâturage des vaches laitières. La partie centrale en serait réservée aux infirmes avec section d'observation pour les arrivants et infirmerie des affections intercurrentes.
« On n'y recevrait des malades que de l'asile-hôpital. Le prix du lit y serait moitié moindre qu'à l'asile de traitement ; le principe de l'administration serait l'économie en ce qu'elle a de compatible avec le bien-être des malades.
« Ce serait le seul moyen de concilier les intérêts du budget obéré et ceux des aliénés à traiter.
€ C'est dans cet asile qu'une dernière sélection serait faite pour les placements dans les familles qui, je le répète, ne peuvent être, à mon avis, portés à plus de la moitié du nombre des incurables ainsi évacués. »
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On le voit, les conclusions du docteur Yellowlees sont loin d'être contraires au système ; elles tendent seulement à- en restreindre l'application à des cas déterminés, soigneusement triés parmi les chroniques.
Les avantages du système familial, ces restrictions faites, sont donc considérables. Il reste à se demander quelle est de ces applications celle que l'on doit préconiser : de la dissémination des malades dans des hameaux différents et éloignés, ou de l'agglomération dans une même région, comme à Gheel, Gheel est trop connu et a fait l'objet de trop d'études magistrales pour que nous en entreprenions la description, même rapide. Gela sortirait d'ailleurs du sujet de notre rapport.
Mais en Ecosse aussi existent des agglomérations, qui, pour être moins importantes, n'en constituent pas moins de véritables villages d'aliénés, analogues au système belge.
Ce sont les comtés de Fife, Perth, Ayr et Stirling, qui contiennent les principales de ces agglomérations.
En voici le détail :
/ Kennoway 65 malades.
^"® i Thornton 29 —
V Auchtermuchty. ... 14 — Penhshire \ ^artmore 80 -
Stirlingshire. Balfrou 78 —
Ayrshire. . . Ballantrac 39 —
Or^ après essai et expériences comparatives, les inspecteurs tendent à limiter le nombre des licences dans les villages où les agglomérations ont une tendance à devenir trop nombreuses.
L'existence d'un corps d'inspecteur et la double sélection préalable (à l'asile de traitement et à l'asile-hospice) font que les placements ne portent que sur des chroniques choisis avec soin, et dispensent d'une infir-
merie spéciale, dont Texist^nce à Gheel nécessite le groupement des malades alentour. D'autre part, les placements directs (sans distinction d'aigus ou de chroniques) font qu'à Gheel on ne peut disséminer les malades comme en Ecosse.
Dans ce dernier pays, par suite même de l'état mental chroniquement troublé et le plus souvent incurable du malade, la visite de l'inspecteur aliéniste peut être moins fréquente et peut être suppléée en partie par celle de médecins locaux, qui vérifient l'état de santé physique et les conditions d'hygiène. Ces visites médicales de deux sortes alternent avec celles des inspecteurs des pauvres des paroisses, qui constituent pour les inspecteurs généraux une sorte de doublure administrative, correspondant à nos administrateurs provisoires.
Un tel système est-il praticable en France ?
On l'a cru longtemps impossible parce qu'on n'envisageait que l'exemple de Gheel, au lieu du système écossais plus simple et plus pratique.
Or la création de Lierneux a donné un démenti formel à cette assertion.
En dépit des préventions dont le système familial était alors l'objet, l'Administration du département de la Seine, dès avant 1870, s'était préoccupée d'en essayer l'implantation chez nous. Le baron Haussmann fit en effet dresser le plan d'une colonie familiale pour les chroniques atteints de maladies mentales et nerveuses (épileptiques surtout). € Cette colonie devrait constituer un village de 600 de ces déshérités. Au lieu d'être casernes, ils seraient disséminés , brigade par brigade, dans de petites habitations rurales, mettant à leur portée toutes les occupations agricoles, des ateliers pour tous les corps de métiers, des classes, une bibliothèque, une église, etc. »
La guerre de 1870 fit abandonner ces projets ; ils
sont sur le point d'être repris et, du Conseil général de la Seine (1 a présenté un projet démontran serait facile dans une fephère resi double avantage d'ouvrir une v( vaut la question de l'encombremi des hôpitaux; elle influerait aus l'étude concernant la revision de
La réussite d'une telle tentati\ l'essai dans les départements n( moyens d'assistance pour les actuellement tributaires des autre
Dans un rapport non encore Deschamps, président de la 3« C général, conclut à l'application rience.
Ainsi qu'il le fait observer, ( même pas là ime innovation ; ei tance publique place chez les assistés qui, arrivés à l'âge de reconnus inaptes à gagner leur t ladie ou d'idiotisme.
« On étendrait aux vieillards cette mesure, en les envoyant dan et chez les habitants de la c 4 francs par jour dans l'asile ; :
que 1 franc et, comme la prop atteintes de folie augmente malh on pourra recevoir celles-ci en pi nos asiles. »
L'article 25 de la loi de 1838,
velle, est ainsi conçu : «
mental ne compromet pas Tord des personnes seront également i circonstances et conditions régléei
3ur proposition du Préfet et approuvée par le Ministre. » C'est eu vertu dé cet article que Teâsai de colonisation faiïriliâle peut être tenté. Et d'abord, il répond pleinepieflt à la câtégQrie de malades qm en fait robjet ; ce sont bien des aliénés, sinon au sens de l'article 18 (dangereux), du moins au sens de l'article 28, et scientifiquement parlant; car « la démence sénil'e est uqo forme particulière de folie, et d'autre part l'aliénation est l'ensemble des diverses formes de folie et de démence » (Littré).
Que si l'on réduisait l'essai à l'hospitalisation simple de vieillards non aliénés et sortis des asiles, on ne créerait pas un mqde nouveau d'assistance pour les aliénés, qui, par définition, en seraient exclus ; on ferait sortir seulement des malades, qu'il y aurait moyen d'écarter bien plus simplement (en ne les recevant pas tout d'abord). Mais ce serait là détourner de son but la désignation des chefs de service qui, par placements familiaux, comprennent la continuation d une surveillance médicale spéciale, conformément au projet étudié et comme cela se pratique à l'étranger.
. I^es protestations unanimes des chefs de service de la Seine, réclamant suppression de l'encombrement par les déments incurables, ne peuvent être interprétées dans le sens du renvoi aux hospices ordinaires; si ce ne sont pas des aliénés dangereux, ce ne sont pas non plus des séniles simples, mais des malades à mentalité profondément et définitivement altérée.
Il faut à cette catégorie intermédiaire de malades une méthode d'assistance mixte, tenant le milieu entre l'asile fermé et l'hospice des vieillards ; la surveillance médicale dans les familles paraît y répondre ; ainsi comprise, elle pourra permettre l'extension ultérieiu'e du système aux véritables aliénés chroniques, devenus aussi incurables et inoffensifs.
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