‹ L'assistance des aliénés en ÉcosseChapitre 3 sur 14 · VC · texte numérisé non relu

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j, (jui va encore compléter l'ensemble ; on irticulièrement des indigents travailleurs, cité de ces sections isolées permet d'emr la plupart d'entre elles, le système de la te.

\ nombreuses causes d'étonnement, nous en effet Textrême liberté dont jouissent les îs sections donnent, à portes ouvertes, sur \ vitrées en jardins d'hiver, avec palmiers, > faisant directement communiquer le côté i et celui des femmes, sans portes fermées 'es. Les galeries de l'asile ont toutes les api maisons particulières, rien de cet aspect prison qu^on trouve trop souvent ailleurs.

Qentation, même un peu profiise et surir ime maison privée, est composée de gra- Irées, statuettes et moulages, fleurs en ap- ., comme on se plaît à en avoir dans le s plus qu'en France.

3S renseignements qui nous ont été donnés, entation ne coûte que fort peu de chose à il généralement le fruit de donations en visiteurs ou d'étrangers qui les envoient, des souvenirs d'anciennes malades traitées santés (rares). Enfin une bonne partie aussi Lonnée par les malades eux-mêmes, pour se distraire, conformément à leurs habitudes et à leur art dans certains cas. (C'est ainsi al de Bedlam, à Londres, on peut voir une )sition sur toile représentant le Bon Samab l'œuvre originale d'un peintre de talent, ponique, halluciné, interné à la suite du son père.)

ions en commun pour les collations, le rompent la monotonie de la journée, et

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me ces réunions, pour les repas, ont lieu dans un très vaste, unique pour tout l'asile, hommes et nés, les malades y ont ainsi Tillusion d'une liberté i complète que possible. Tout le personnel, d'ail- 3, prend à tâche de s'eflForcer d'effacer encore toute B de système réclusionnaire par la participation, i étroite que possible, à ces mille petits actes de la Drdinaire. C'est ainsi que, au cours de notre visite, i avons été convié au thé de cinq heures, avec les ides indigents et les assistants qui prennent d'orire la plupart de leurs repas au milieu d'eux. Nous ons que c'est là une coutume qui, sans être suivie e façon constante, a d'excellents côtés en ce qu'elle Qente l'intimité affectueuse qui doit régner entre le ecin et ses malades.

algré la grande liberté accordée aux malades et ploi des sections ouvertes, il y a, nous a-t-on dit, peu d'accidents à signaler. Dans l'année qui a édé, on n'en a eu même aucun, bien que 120 ma- 3 eussent eu des idées de suicide, que plusieurs ent tenté de mettre à exécution avant ou après nission.

e nombre des guérisons, pour les dix années précées, s'est élevé jusqu'à une moyenne de 45 pour 100; lée précédant notre visite, il n'y en a eu que our 100, ce que le directeur attribue à l'influenza. 3ut est fait pour rendre l'établissement aussi semle que possible à une maison privée et éloigner e idée de séquestration. Nombre de petits détails lénagement intérieur ont été modifiés en ce sens ; es les portes massives sont remplacées par des es vitrées; plus de fenêtres à châssis de fer, mais de 3S glaces ; les murs élevés de l'enclos ont été remés par d'élégantes grilles à jour, 'expérience, nous disait le directeur, montre Tim-

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ilusieurs, venant d'autres établissements où ils l'abord été déclarés incurables, maintenant en ^érison, grâce aux soins curatifs individuels élioration du milieu où ils se trouvaient, ivons dit que le système des cottages était très é à Dumfries. Les six principaux d'entre eux villas : 1. Maryfield; 2. Hannafield; 3. Mid- , Spitafield; 5. Roshall-house ; 6, Kinmount. eld est pour les pensionnaires de la seconde il est toujours occupé par 12 ou 14 dames ne pension moyenne.

ifield contient de 10 à 12 gentlemen calmes ou cents; ils y jouissent de tous les avantages et la liberté d'une maison privée, [park, il y a un nombre égal de pensionnaires le l"*® classe payant le prix le plus élevé, tafield, sont 12 femmes de moyenne catégorie, ihall-house, 36 travailleurs de ferme.

Kinmount est une véritable maison de camlur les malades de première classe, qu'on y enaussi grand nombre que possible, pour un ariant d'un à trois mois. Ces envois à Kinnt donné les meilleurs résultats pour améliorer lent l'état des malades. Les pensionnaires et femmes qu'on y envoie s'y plaisent si bien est qui y demeurent continuellement. Des irs indigents y ont été aussi placés pour aider ices d'écurie et de jardinage, ons-nous des évasions ? L'asile ainsi compris lieux les malades, nous disait le docteur Bruce, verrous fermés, car ils ont intérêt à rester et mi même pas à s'évader, iltiplicité, non seulement des quartiers de clasmais des sections réservées à différentes classes onnaires, montre la préoccupation constante de

Bien que la quant ilé d*eau ait été jusqu'ici suffisante, en prévision d'agrandissements futurs, un puits artésien a été creusé à 1300 yards S.-W. de Tasile; sa profondeur est de 450 pieds; son débit est de 90 gallons par minute. L'analyse de l'eau a été faite par le professeur Fraser, d'Edimbourg; elle a été trouvée pleinement satisfaisante. Les machines élévatoires et autres travaux accessoires sont menés aussi rapidement que possible.

Les bâtiments de la ferme ont la forme d'un carré, avec étables sur les côtés, bientôt prêles à être occupées.

La bibliothèque médicale, fondée depuis environ quatre ans, a maintenant quatre cents volumes. La bibliothèque ordinaire a été accrue chaque année et forme maintenant un complément respectable aux ressources littéraires dont disposent les malades.

Pour en finir avec les conditions matérielles de l'asile de Grichtou, nous nous contenterons de signaler sommairement le triple service d'éclairage, de chauffage et de vidange.

Le premier, actuellement au gaz confectionné par l'asile, doit être, nous a-t-on dit, incessamment remplacé par l'électricité, dont on fait d'ailleurs grand usage, comme le montrent les bureaux téléphoniques et télégraphiques reliant l'asile à la ville.

Le chauffage est assuré par de nombreuses cheminées, très spacieuses, sans garnitures métalliques spéciales, identiques à celles des maisons particulières, où l'on brûle du bois et du charbon.

Le tout à Tégout est appliqué à l'asile comme en ville. Les deux systèmes, d'ailleurs, ne font qu'un.

Les cellules, à proprement parler, n'existent pas, à part quelques chambres capitonnées; mais en revanche, au lieu de dortoirs considérables, on semble préférer de

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