POPULATION
MOTENNB
pogression n'est pas en rapport avec la population ; on dirait que les habi- ; sont devenus moins sujets à Taliéinze ans. En effet Taccroissement dé lis cette époque est de 30 pour 100, u nombre des aliénés n'a été que de propot*tioQS n'ont trait qu'au nombre ue année ; car, si nous considérons la de l'asile, des quartiers d'hospice dans les familles, nous trouvons 862 585 en janvier 1875, soit une difféur 100 sur la masse totale. Ce n'est L une augmentation réelle des entrées, Vaccumulation des incurables^ qui dans les asiles^ malgré leur incura-
les entrées, on remarque que les conies malades, à l'entrée, sont mainte- 5 qu'autrefois. 50 sont arrivés avec la Lise santé générale. État grave. > La las-là était d'ordinaire de 38 au plus
Goc
ilancolie, devrait être ition du nombre des dé] indiquer une augmentât ïnts, sinon une augme lénés. Cela, joint aux | ïi l'auteur du rapport ueuses des entrées, al ibrement de l'asile par 1
elle condamnation du s 3 toujours totalement s( le, puisque le malade !,plus tard et pour un te lit-être. De là, perte ( transformé en une charj
'en convaincre, de remî par guérison correspon rapprochées du début ire, le passage à l'ét ement les individus qui i dehors, avant d'entre echutes correspondent es exigées par l' Ad mini *aitements écourtés,
SRISONS A MBSUBB QUB L^ tBUT DE l'aFFBGTION (189
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