‹ L'assistance des aliénés en ÉcosseChapitre 7 sur 14 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Stirling Royal Asylun

D' Mac Phbrson, superû

STIRLING DISTRICT ASYLl

IfOUVBMBNT DB LA POPULATl

Au début de Tannée.

Admissions

Total des malades traités .

Guéris 65

Améliorés. ... 35 Décédés ....

Rbstb a la fin db l'année.

Autopsies. ... 36

Ce mouvement, comparé à celui dentés, montre une certaine dii Moins d'admissions, moins de sortie

En ce qui concerne les première serait pas juste d'en tirer des concli production des aliénés dans le dis lement aux entrées annuelles.

La moyenne annuelle, qui avai cinq premières années de l'existenc à 167 pour les cinq dernières, a s très considérables. Les accroisseme nutions ne sont pas, croyons-nous, ment réel de la production des

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simplement en relation avec l'augmentation di lation ordinaire et surtout avec la tendance des à fermer les yeux sur l'envoi à Tasile, parles d'indigents sans ressources, paralysés ou alit^ la déchéance physique s'accompagne forcer] certain degré d'afiFaiblissement intellectuel.

Le nombre relativement grand des adn Tasile s'explique par la population considé servie par cet établissement, c'est-à-dire 300 (comtés de Stirling, — Dumbarton, — Lin] Glackmannan).

Pour la population totale, l'asile occupe 1( rang parmi les asiles d'Ecosse, et pour les adm: nuelles le cinquième. Malgré la présence de cl placés trop souvent directement, comme on ^ voir, à Larbert, au lieu de 1/7 d'admissions p à la population totale, comme cela a lieu dan de comtés anglais, le renouvellement de la ] totale se fait par admissions annuelles, qui ( le tiers. C'est que dans l'asile encombré de c les soins médicaux peuvent être judicieuse centrés sur les cas récents et aigus, les autres sitant plus que les soins généraux d'hygiène phylaxie d'affections intercurrentes.

Mais il y a lieu de faire la part du feu, ] parler, et de bien distinguer les désordres susceptibles d'un traitement médical, des 1 ganiques de la substance nerveuse, irrémé hors delà portée humaine.

Deux méthodes répondent à ce but. D'abon peut avoir deux asiles distincts et séparés.

L'un, le plus petit, véritable hôpital po aigus seulement, où les patients seraient tra fait comme dans un hôpital ordinaire* - Une autre plus grande Institution serait l

seraîenl évacués de Thôpital les cas )les, après traitement et observation s suffisant.

conseil de comté de Londres, après Lise, conclut à Térection d'un hôpital lOndres, d'après les principes précités, le consiste à dédoubler chaque asile, ;on hôpital d'aigus et son hospice d'in-

été, pour la première fois, essayé et

rt.

autres asiles écossais ont suivi cet

nsformations seront parfaites, l'asile >us, l'un des plus perfectionnés du [ui concer^e la classification des ma- 5alité constitué par trois établissements aôpilal pour la réception et le traite- 20 cas aigus ;

i, un corps de bâtiment pom* l'installaniques travailleurs ; lière section de 220 lits pour les chro- ^âteux, malpropres ou turbulents, i rigoureuse des malades paraît celle nieux, tant dans l'intérêt des aliénés ans celui de nos connaissances en alié- Mac Pherson, Twenty-first report of Wict Lunacy Board.)

ons ce qui a trait à l'asile de Larbert iple service des eaux, du chauffage et

>les proviennent de sources amenées à ression très suffisante, ainsi que nous tater pour le service des douches et

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bains, qui sont parfaitement in les autres asiles que nous avoi

Le chauffage est assuré par liant la machine à vapeur à toi L'emploi de la vapeur et de façon générale préférable au c produit une atmosphère trop si

Grâce au système anglais d neau et à coulisse, l'aération ( spécial de ventilation.

Dans un asile rural, on pou vannes sont restituées à la te ment: il n'en est rien ; les eau:

des toits sont soigneusement < liquides et la chasse provenar où existe le système diviseï sont utilisées par Texploitati liquides, ils sont l'objet d'une

Avant leur sortie de l'asile, réservoir (épurateur chimique sulfate de fer ; de là, les eau:

dernier réservoir très vaste où posent toutes les matières or| Ces boues, chimiquement neu la ferme ; l'eau s'écoule enfin i charbon de plusieurs pieds d'é l'état d'eau sulfureuse limpide

Nous avons suivi, avec le do< les phases de cette épuration, ter l'absolue limpidité des eau;

Nous connaissons tel asile les eaux d'égout non épurées s à la rivière, où à quelques mè sée l'eau potable de la ville et

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niques; quel(jues-uûs, seulement, pei

quelques traces d'éducation et d'instnic

D'ailleurs, dans cet établissement con

que nous étudions plus loin, on s'altacb

«TifoTifa rrni oq goul susccptibles, nott pa^i

lais surtout l'apprentissage

ît à leur portée, manuelle ôi

utres, on se contente d'amél

, à diminuer leur malpropre

la répétition en quelque sor

!, à satisfaire spontanément

aormale.

té privée, constituée sous le lale écossaise poiu* l'éducati a ouvert, en 1862, une Tra LS le comté de Stirling. L'éU , car, d'après un document i 1 a coûté de première insta s de 650 000 francs, et U Mais sa population est loin elle était au commencemej Les trois quarts de ces élève lacés aux frais de leurs fami )nt des indigents à la charge installation soit particulière on y conserve souvent des Le alors qu'ils sont devenus ( lous avons visité cet établi ippé des mosaïques représeï aétriques, dans les jardins, e disposition analogue dans le meville, à Bicètre. Mais, au les et rectangles, ce sont des las sont ligures à l'aide d'm

de verdure et de pieïres ii ments d'ardoises, de brique

Au cours de la visite mé( ment frappé du grand no golique.

En ce qui concerne la pa de distinguer l'enseigneme renseignement scolaire, G intelligemment compris ; il de l'attention et de la même ciées.

C'est ainsi que, pour Ta âîpbtofigiies sont de coulev général^nent rof^ea ou de

Les enfants réunis scsmd à apprendre. On multiplie 1

L'enseignement pratique quins nous paraît aussi un ( à ces malades à se vêtir sei

L'enseignement professa soins particuliers. Tous le ceptibles sont mis en appn ateliers de cordonniers, tai] tiers, serruriers, etc. L'ense est également très dévelopj

Grâce à cette éducation, prendre rang dans la sociét familiales que nous étudiei

Il n'est pas jusqu'aux { impropres à tout enseigneE susceptibles d'une améliorj minuant ou supprimant leu: retour dans la famille où, u tiles, ils sont moins coûteu:

vue, d'ailleurs, les sectioni

Dnt rien à enviei serait à désirer ( se multipliassent idiots, mais poui . de nombreuses i plusieurs de ses le de médecine d s quartiers de gât( ihodique dès ma ons.s'appuyaient ées de succès, fai es établissements; tés jusqu'ici isol^

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