‹ L'Assistance par le travail en FranceChapitre 39 sur 144 · Tuetey, loc. cit., p. 203, 28 juin · texte numérisé non relu

Tuetey, loc. cit., p. 203, 28 juin

qui ont eu la bassesse d’usurpé ce qui n’était donné que pour le pauvre sans ressource,non vous êtes trop patriote pour réduire les malheureux dans la cruelle alternative de choisir entre le crime et la mort. Nous sommes convainqu que c’est le patriotisme quy vous a porté à suprimer les attellier puisque l’on vous les a dépeint comme le refuge de brigandage je ne disconviendrez point qu'il n’y ait dans les attellier des individus suspect, mais ce que je puis répondre c’est que la majorité sont de très bons patriotes ».

Tout autre était la pétition du 4 juillet destinée à « exiger du pain à l'instant même ».

Messieurs,

« Les ouvriers des travaux publics s'adressent à vous pour la troisièmeet dernière fois. La faim commence à les travailler et les contre-révolutionnaires s'en réjouissent, ils nelisentque trop sur les visages. Ils vous supplient donc, Messieurs, ils vous pressent, ils vous sollicitent de prendre les mesures les plus promptes afin de leur procurer du pain et cela dès aujourd'hui, dès ce moment même, car il leur en faut soùû d’unefaçon, soit d'une autre.Ils vous crient tous,et c'est le cri de 25.000 individus dont les trois quarts ont femmes et enfants dans la capitale, de rétablir les ateliers de secours au moins jusqu’à la fin de la Constitution en supprimant les abus qui s’y étaient introduits. C’est le besoin, c’est le plus pressant besoin et rien autre qui leur fait tenir un pareil langage » (1).

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