Lallemand, Hist. de la Charité, t. IV, p
EURE eu
un vêtement protecteur qui secomposaient de gants. d’une tunique de cuir ou de maroquin du Levant et
d’un masque avec nez en forme de bec garni de parfums et de matières balsaniques. La lutte contre le fléau avait fait un grand pas et à ce propos nous sommes heureux de constater que la ville de Carcassonne n'était pas restée en arrière, elle avait été une des premières à posséder un hôpital d'isolement pour ses malades, tandis que la plupart des autres villes employaient le moyen inhumain et primitif de les mettre dans des huttes et des cabanes oùils étaient exposés à toutes les intempéries. Malheureusement
la violenee des épidémies rendit cet hôpital insufli-
sant, les consuls n’hésitèrent pas alors comme nous l’avons vu à ordonner des mesures d'hygiène sévères et ainsi disparut pour toujours cette maladie tani redoutée.