DÉCEMBRE
Le 2, une messe haute de requiem, vigiles à 3 nocturnes et laudes, fondés par le sieur Nicolas Ode et Allaire, sa femme, le 29 novembre i368.
Le h, une messe haute de requiem, fondée par le s"^ Henry Juhert pour Alix Parisy, sa femme, le 19 janvier 1/196.
Le 1 8 , une messe haute de requiem , vigiles à 3 nocturnes et laudes , fondés par d'"' Marie Claveau, le 7 décembre 16/I9.
Le 23, une messe haute de requiem, fondée par le sieur Nicolas Le Goust, le 94 décembre 1761.
A l'égard des fondations relatives à l'entretien des ecclésiastiques, voici plusieurs renseignements consignés dans les titres, savoir :
1° Bulles du pape Urbain V, du 90 juillet i362, portant permission de fonder une chapelle dans l'hôpital du S' Esprit et un chapelain pour y célébrer la messe tous les jours, tant par ledit chapelain que par d'autres prêtres avoués, ainsi que tous autres offices divins, soit à voix basse, soit à voix haute, entendre les confessions des pauvres infirmes dudit hôpital, leur administrer les sacrements, recevoir les oblations qui se feront dans ladite chapelle applicables audit hôpital, etc.'
2° Procuration du 27 juillet i36/i pour la fondation de Ito^ parisis de rente pour un chapelain perpe'tucl à l'hôpital du S' Esprit, toi qu'il plaira aux gouverneurs dudit hôpital, qui ont la présentation dudit chapelain, suivant les bulles mentionnées ci-dessus.
3° Mandement d'Etienne, évêque de Paris, du 9 août i3G/j, portant permission de faire célébrer la messe dans la chapelle du S' Esprit, ainsi que les autres services divins, par un chapelain ou autres prêtres avoués, tant à voix basse qu'à voix haute; fait défenses d'y administrer le sacrement de mariage ou autres sacrements , sans une permission expresse et plus ample.
h° Plusieurs lettres et nominations par l'évêque de Paris à la place de chapelain, présenté par les maîtres et gouverneurs de l'hôpital du S' Esprit, les 1 G drcembre i3g5, année i585 et 9 janvier iSSy.
5° Indiction 12""', 12 juillet i/(3/i, année h" du pontificat d'Eugène IV, acte par lequel M. Guillaume Colin, curé de l'église paroissiale de S' Jean, rcconnoîl que M. Jean Hébert, ministre de l'hôpital du S' Esprit, et les chapelains dudit hôpital ont droit d'entendre les confessions des personnes qui demeurent dans ledit hôpital, et de leur administrer les sacrements.
Les revenus affectés aux fondations sussent-ils pour les remplir ? Et quels sont ces revenus?
Réponse. A l'époque de la réunion du S' Esprit à l'Hôpital Général, tous les revenus de ces hôpitaux se sont trouvés confondus. Au moyen de quoi, il est impossible aujourd'hui de savoir quels sont les revenus affectés particulièrement aux fondations faites au S^ Esprit, et s'ils suffisent pour les remplir. Mais on peut assurer que les revenus du Saint Esprit, en général, suffisent et même au delà pour aquiter ses fondations et subvenir à toutes ses autres -dépenses.
La même réponse fait connoUre que le régime intérieur est confié à la sœurs , présidées par une d'elles, qui a le titre de supérieure. De quel ordre sont ces sœurs, et sous quelle règle vivent-elles ?
PuiPONSE. Ces douze sœurs ne sont d'aucun ordre particulier et ne vivent sous aucune règle particulière. Elles ne font pas même de vœux annuels, mais elles forment une communauté libre, semblable aux communautés de sœurs des autres maisons de l'Hôpital Général.
Par quel choix sont-elles appelées au gouvernement et à la conduite de cet hôpital ?
Réponsk. Elles sont proposées au Bureau par la sœur supérieure , et c'est le Bureau qui les reçoit et les nomme par délibération.
L'ecclésmstùjue e.r terne (jui fait les fonctions de sous-diacre (V office , l'organiste, le serpent et les prédications sont-elles aussi fomlées ? Quels sont les revenus affectés à ces diverses fondations ?
Rkponse. Ces places ne sont point fondées, et il n'y a aucun revenu y affecté.
Ce n'est qu'en 1680 que l'hôpital du S' Esprit a été uni à l'Hôpital Général. Il y avoît sûrement avant cette époque une coniptahiltlé en règle dans cet hôpital et l'on a dû conserver des traces de cette coniptabiltté. Pourroit-on savoir en quoi consistoient et à quelle somme à peu près montoient les revenus annuels du S' Esprit à l'époque de l'union ?
Réponse. Le tableau suivant de l'autre côté, composé des cinq années i665, 1672, 1678, 107(1 '^^ 1 680, est le seul relevé qu'on ait pu faire pour répondre à cette question, les autres registres contenant les années formant lacunes, n'existant pas au S^ Esprit.
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