‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inédits (volume 2)Chapitre 114 sur 229 · COTTE F · texte numérisé non relu

COTTE F

Vente et dis tri h ut ion fin son.

Les opérations journalières du commis au département des farines dans la maison de Scipion sont composées de cinq objets principaux, dont les branches se multiplient considérablement et qui consistent :

1°. Dans la réception à toutes les heures du jour et de la nuit des farines et sons qui viennent des moulins ou d'achat de différens marchands, l'examen des marchandises, leur qualité, poids et emplacement ;

9°. La conservation desdites marchandises, qui exige une attention continuelle pour en empêcher le dépérissement, surtout lorsque les greniers sont approvisionnés pour 6 à 8 mois, ainsi qu'il arrive ordinairement ;

3". La consommation des fours, le mélange des farines qui demande un soin particulier, puisque c'est de ce soin que dépend la qualité du pain; la livraison pour les besoins des maisons dépendantes de l'administration ;

/i". Le travail du cabinet, consistant dans la tenue des registres journaux de la réception et de la livraison des marchandises, de comptes ouverts avec les meuniers, à l'effet de faire leurs décomptes et constater les déchets, de comptes ouverts avec les marchands de farines, ainsi que la formation des différens états à fournir tous les mois, les quartiers et les années, etc.;

5", La surveillance des ouvriers chargés de la manutention des farines et sons, la propreté et salubrité des greniers.

Le commis au son est préposé à la délivrance au public des sons qui luy sont vendus, à la réception et conservation des sons, la vente s'ouvre à 6 heures du matin et ferme à 6 heures du soir. Minutes (7 p.), Archives nationales, F'* 1861.

L'hôpital des Petites-Maisons n'est qu'un même établissement avec le Grand Bureau : il renferme quatre objets; le premier, ce sont les quatre cents vieilles gens qui y sont reçus; le second, les insense's; le troisième, les malades de la maladie vénérienne, qui y sont pansés; le quatrième, ceux affligés de la teigne, qui y sont guéris. Les administrateurs s'assemblent les jeudis non fêtés, à huit heures du matin, et, en cas de fête, la veille ou le lendemain, à la même heure.

M. le Maire.

ADMINISTRATEIRS.

M. Desprez, imprimeur du Hoi, rue S' Dominique, au coin de la rue S' Jacques.

M. Vaucquetin, ancien juge-consul, rue S' Jacques, vis à vis la rue des Mathurins.

M. de la Voye Pierre, ancien échevin, ancien consul, rue Mauconseil.

M. Le Camus, consul, ancien grand garde du corps de la draperie-mercerie, rue et porte S' Jacques.

M. Sageret, ancien échevin, ancien grand garde de l'orfèvrerie et ancien consul , quai de Bourbon.

M. Montauban, ancien marchand et ancien contrôleur au Grenier à sel, rue Comtesse d'Artois, vis à vis S' Eustache.

M. Girardin, garde du corps de la draperie-mercerie, rue de Bussy.

M. Knapen, ancien consul, syndic de la librairie, rue S' André.

OFFICIERS

M. Richer, greffier et receveur général , au Bureau, rue de la Chaise, n" 8.

M. Badenier, notaire, rue S' Séverin.

M. Desprez, ancien procureur au Parlement, rue Serpente.

M. Popot L. . procureur ou Clidtelet, rue du Sépulcre, n° aS.

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