DANS LA CHAPELLE
Un grand taljleau dans son cadre doré représentant le para Inique.
e'tAT des REVENUS DE LA MAISON.
Une rente sur le clergé 800^
Un contrat de rente sur les Etats de Languedoc. . . 3oo^
Un contrat sur la Ville G 1 3^ 5'
Et pour les loyers des pensionnnaires des appartements qu'ils occupent dans la maison, montant ensemble 18,57(3*^
Un contrat sur un particulier 3 00^
Total général des revenus de la maison. . . 20, 58^^ 5'
ETAT des charges DE LA MAISON.
Une rente à payer d'un eutien emprunt que la maison doy 6,983^
Pour les décimes 102^ 10'
Pour le domène du lioy 60*^
A reporter , 5, i /j5^ 1 o'
Report 5,1 65^ i o'
Pour les réparations annuelles des bâtiments prisé
et évalué, en année commune, à la somme de 6,ooo^
Pour les deux chapelains qui disent l'office dans le
courant de l'année, cy 1,900^
Pour l'entretien de l'église et de la sacristie 600^
Pour les frais des voyages de nos sœurs que l'on envoyé dans les hôpiteaux de province, la somme de. . . i,5oo^
Pour l'entretien d'un grand nombre de nos sœurs qui sont dans des hôpiteaux et dans les maisons de filles pénitantes, qui sont pauvres et que nous entretenons à nos frais, la somme de 2,000^
Total des charges , cy 17.1/15^10'
La bibliothèque de la maison ne consiste seulement dans environ 3 00 volumes de livres d'office et de piété à l'usage de la communauté. La maison des Filles de S'-Thomas ne possède d'autre bien ni aucun autre revenu que celuy ci-dessus expliqué.
Le nombre des individus des religieuses qui forme la communauté de cette maison roulle sur 2 5 à 3o rehgieuses, dont le nombre n'en peut être fixé, attandu que cette maison est destinée pour former les novisse, et après avoir fait leur noviciat, la générale les distribue dans les différants hôpiteaux que nous desservons dans les différantes provinces, ou dans les maisons d'éducation des écoUes de charitlé. et dans différantes maisons de filles pénitantes, que la maison de S -Thomas fournit des sujets pour régir ces différantes maisons et pour servir de retrète aux entiennes religieuses qui ont passé leurs jours dans ces différantes maisons et qui se trouve épuisé de travaille, et de cadusité, de viellesse. La maison de S -Thomas est encore chargé de 3o à ko pauvres, auxquels elle pense et donne le pain, la soupe et la viande, tous les jours en réfectoir, et pense tous les blessés et soigne tous les pauvres qui se présante tous les jours, et leur fournit toutes les remèdes et emplâtre et compraisse, hnge et bande nécessaire pour les différant pensement, lesqiiel sont en très grand nombre journelement, il pensse et guérisse tous les enfants et les grandes personnes de la teigne et leur foAirnisse les emplâtre et linge qui sont nécessaire.
HOSPITALIERES DE SAINT-THOMAS-DE-VILLENEUVE, l'i'à
Enfin il tienne l'ospilalité journalière dans leur maison et ne sont tous occupé que des soins des malades et de l'instruction de la jeunesse, tant à Paris que dans les provinces.
Je certifie l'état cy dessus véritable, en foy de quoi j'ay signé ce jour, cinq du mois de mars mil sept cent quatre-vingt-dix.
(Signé) : Sœur Marie de Montfaulcon, assistante; sœur Margleritte Walsh de Valois , supérieure généralle.
Original signé, Archives nalionales, S t)']6i-!i']()'i.
llili L'ASSISTANCE PUBLIQUE A PARIS.
DÉCLARATION DES BIENS ET REVENUS DE LA COMMUNAUTE DES FILLES DE LA CHARITE, SERVANTES DES PAUVRES MALADES.
1 1 février 1790.
Aujourd'hui , onze février mil sept cent quatre-vingt-dix, est comparu par devant nous Barthélemi-Jean-Louis Le Couteul.v de La Noraye, lieutenant de maire au Département du Domaine de la Ville, M. Maurice Barbier, bourgeois de Paris, y demeurant, rue Aubry-le-Boucher n" Zi5, au nom et comme fondé de la procuration spéciale à l'effet des présentes, passée devant Fourchy, notaire à Paris, le jour d'hier, des dames supérieure et officières présentement en charge de la communauté des Filles de la Charité, servantes des pauvres malades, dont la maison est établie Grande rue du fauxbourg S -Denis, lequel déclare audit nom (jue les biens et revenus appartenans à ladite maison de Charité consistent :
1°. Dans la principale maison et le jardin, conlenans environ cinq arpents pour le logement de 260 à 3oo sœurs et novices ;
2". Dans 21,000 livres de rente sur le Roy;
3°. En deux maisons situées rue du fauxbourg S -Martin, louées ensemble 6,200 livres, dont une louée au s' Marcel, maître maçon, moyennant 2.000 livres, et l'autre aux sieur Dutertre, jardinier, la v" Hamel et la v*" Picard, moyennant 8,200 livres;
Et h". En différents meubles , tableaux , etc. , garnissans ladite maison , le tout ainsy qu'il est porté dans l'inventaire très exact que lesdites dames religieuses en ont fait et qu'elles ont signé, lequel inventaire
FILLES DE LA CHARITÉ DU FAUBOURG SAINT-DENIS. 7/i5
est, à la réquisition dudit sieur Barbier, demeuré cy annexé, après avoir été de lui certifié véritable et signé.
Observe ledit sieur comparant qu'il n'y a sur lesdits revenus d'autres charges que les vingtièmes dus sur les maisons.