‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inédits (volume 2)Chapitre 44 sur 229 · D'ÉDUCATION GRATUITE · texte numérisé non relu

D'ÉDUCATION GRATUITE

Séminaire des Trente-Trois.

Séminaire de Saint -Ma-

gloire.

Séminaire du Saint-Esprit..

COMMUIVAUTliS et

BÉNÉFICES GREVÉS DE BEMh> élémosinaircs.

Séminaire des Missions étran gères.

Séminaire Saint-Magloin'.

Collège de Lisieux . .

Collège de Boncourt.

Écoles chrétiennes.

Communauté des Ursulines.

Communauté de la Sainte- Famille.

Chartreux de Paris.

La cure de Notre-Dame et Saint-]jambcrt de Vaugirard.

Original, Archives nationales, S 700 1.

REVENL'S.

KVALUATION en argent.

6,6oott iho

32,9/18 35,5oo

36,167 2i,883 22,299 13,299 i5o,ooo

a, 600 4io

iC,5og

OBSERVATIONS

Déclaration de 1790. Il y a 33 bourses de 300 livres chacune. Déclaration de 1790. Aux pauvres de la Celle et paroisses voisines.

Déclaration de 1790. Pour la taxe des pauvres.

Déclaration de 1790. la bourses pour l'éducation des pauvres étudiants.

Dcciaralion de 1790.

Déclaration de 1764 , qui diffère en plus de celle de 1790 ; rue de Sève.

Déclaration de 1790. Rue de l'Arbalète, fauxbourg Saint-Marcel.

Déclaration de 1764, qui diffère en plus de celle de 1790. Rue Mouffetard , fauxbourg Saint-Marcel.

Déclaration de 1790. Vieille Rue du Temple.

Déclaration de 1790. Rue du Cherche-Midy.

Déclaration de 1790. Rue des Fontaines.

Déclaration de 1790. Rue de Grenelle, barrière des Invalides.

Déclaration de 1764. Rue Saint-Denis.

Déclaration de 176/1. Rue Mauconseil.

Déclaration de 176a. Rue du Viens Colombier.

Déclaration de 1790. Pour les boursiers. Déclaration de 1790. Pour les boursiers. Déclaration de 1790.

Déclaration de 1790.

Déclaration de 1790. Pour les écoles.

Déclaration de 1790, de la municipalité, qui n'a donné que cette partie de revenu, auquel il est sans doute utile de joindre le surplus.

Déclaration de 1790.

Déclaration de 1790. Pour les pauvres.

Déclaration de 1790. Pour entretien, éducation et nourriture de 3 jeunes filles.

LETTRE DE M. DE GOUVION, MAJOR GÉnÉR\L DE LA GARDE NATIONALE, À M. BAILLY, LUI ANNONÇANT QUE LES SOEURS DE CHARITE ONT L'IN- TENTION DE QUITTER LEURS FONCTIONS ET DE S'EN RETOURNER DANS LEUR PAYS, DANS LA CRAINTE D'ETRE OBLIGEES PAR LA MUNICIPALITE À PRÊTER SERMENT LE DIMANCHE PROCHAIN.

9 avril i 791.

Je pense qu'il est important que M. le maire soit informé que, sinon la généralité, au moins la presque totalité des Sœurs de la charité , connues vulgairement sous le nom de Sœurs du Pot , se proposent de quitter leurs fonctions samedi et de partir pour leur pays; je crois qu'on a cherché à les porter à cela en les assurant que la Municipalité les obligera à prêter un serment dimanche prochain. Cela m'a été dit par le frère de l'une de ces sœurs qui s'est adressé à moi, étant de mon pays, afin que j'avance à sa sœur l'argent nécessaire pour faire sa route et acheter des habits pour remplacer ceux de son institution.

Copie, Bibliothèque nationale, mss., Fonds français, n° 11697, fol. a5o.

[1] REQUÊTE DE LA VEUVE AMIARD , AUTEUR D'UN PROJET cr D'HOSPICE D'ÉDUCATION POUR LES JEUNES DEMOISELLES DENUEES DE FORTUNE •)■! AU DIRECTOIRE DU DEPARTEMENT, À L'EFFET D'OBTENIR : 1° UN LOCAL AUX FEUILLANTS OU AUX CAPUCINS; 2" DU COTON À DEVIDER POUR OCCUPER SES ÉLÈVES.

9 0 avril 1791.

A MM. les achmmstrnteurs du directoire du département de Paris.

La veuve Amiard a l'honheur de vous représenter que son zel pour le bien public s'aucupe depuis un an des moyens de former un hospice, qui a pour titre petit S-Cyr national, aprouvez par l'Aseniblez nationale pour procurer l'éducation au jeune fille dénuées de fortune.

des âmes bienfaisante luis ont confié quelques enfant, elle reçu des secours, on luy conseila dans ouvrire cette hospice, veu que l'AsembM avoit addopté sont plent pour le bien de la nasiont, elle loua une maison pour un an à cet effet. Aujourd'huy les secours qu'elle avoit resu sont épuisés, et même la veuve Amiard a avancé ses dénis, sa maisont va être louée , elle seroit même forcé à renoncer à son zel et à tous ses proget, si vous n'avié, Messieurs, la bonté de luis tendre une main secourables, en n'atendant que cet établissement se consolide; remplie de la plus juste et la plus respectueuse confiance en votre amour pour le public, elle s'adresse à vous pour puiser dans vos cœur bienfaisent le remède à sont dénuement, elle offre de justifier l'employ de ce qu'on luy a fournis. Elle ose vous suplier de luy abandonner provisoirement pour logement quelques pièces dens le corps de logie du couvent des Feullant, ou des Cappusint, ou dens la basse cour de S*° Geneviève, reu Bordé n° i 2 ; et à l'époque du décret qui consacrera dans l'Assemblée Nationale les bases de l'éducasiont, la veuve Amiard prouvera par ses soins, sont zèle et son patriotisme qu'el méritera l'honneur de vos protectiont dans un établissement aussi néfcelssaire qu'aventageux pour la nassiont. Monsieur le maire , magistrat éclairé , conoit la nésesité de cette institusiont pour le vray bien de la nationt , son témoignage ne vous paroitera pas suspect, il conoy la sinsérité du sivisme de la veuve Amiard, qui a lieux d'atendre, Messieurs, du zèle infatigable qui vous anime pour le bonheur publique que vous daignerez prononcé sur cette obsget pour assurer l'éficasité de mes demende pour le bonheur des infortunées qui me sont confiées, et celle qui atende pour entrer dans cette ospice. Elle vous suplis encorp d'avoir la bonté de donner des ordres à M. Le Camus, directeur du magazin général de filatur, reu Bourbon Villeneuve, n° 27, pour qu'il me donne en confience du cotton à dévider et quelque dévidoire afin d'ocupere mes estlevent, à ce moyn jatenderé avec plus de facilité les poettes du décret. Ha, Messieur, avec quel ardeur mes eslevent et moy feront des veux pour tous ce qui poura vous intéresser en reconnoissence de vos bienfait. Ce sont les sentiment de la veuve Amiard qui se dit avec le respect le plus profond

V^" Amiard.

Minute, Archives nationales, F'^i86i.

[2] LETTRE DE M. BAILLY AL DEPARTEMENT DES ETABLISSEMENTS PUBLICS, ENVOYANT LE Me'mOIRE DE LA VEUVE AMLARD SUR LEQUEL LE DIRECTOIRE DEMANDE L'AVIS DE LA MUNICIPALITE.

i3 mai 1791.

MM. des Etablissements publics.

Paris, le t3 may 1791.

J'ai l'honneur, Messieurs, de vous faire passer le mémoire de la veuve Amiard, que vient de me renvoyer M. le procureur général du Département et sur lequel le directoire demande l'avis de la Municipalité. Je vous serois obligé, Messieurs, de l'examiner et de me le renvoyer avec votre avis pour me mettre à portée de satisfaire à la demande du directoire.

Le maire de Paris ,

(Signé) : Bailly.

Original signé, Archives nationales, F'^ 1861.

Page 1